Les serveurs
Ils tournent jour et nuit, pour tout le monde en même temps.
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Huub est un outil immobilier collaboratif gratuit, accessible à tous
—connectésLes ventes réellement conclues, les diagnostics, les plans d’urbanisme, les permis déposés, le recensement : ces bases existent, ouvertes, et sont éparpillées dans vingt formats que personne ne va croiser un dimanche soir pour une annonce. Huub le fait à votre place, gratuitement.
Pourquoi une plateforme de data immobilière gratuite, alors que toutes les autres se paient.
Toutes les plateformes de data immobilière coûtent plusieurs centaines, parfois plusieurs milliers d’euros par mois. Celle-ci ne coûte rien.
Huub a été créée par Sébastien Morin. À force de chercher des données immobilières sérieuses, il n’a trouvé que des plateformes facturées plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros par mois. De la donnée publique, revendue très cher, et réservée de fait aux professionnels qui pouvaient se l’offrir.
Il a décidé d’en construire une gratuite, accessible à tous, communautaire et collaborative. Le but n’a pas changé depuis : donner au plus grand nombre, sans rien facturer, toutes les informations nécessaires pour trouver un bien rentable, en location comme en achat-revente.
Huub est aujourd’hui la seule plateforme gratuite à porter autant de données. Personne ne fait mieux à ce jour, et elle est même plus puissante que beaucoup de plateformes payantes.
Ce n’est pas un premier essai. Sébastien Morin a créé des formations gratuites sur l’immobilier, lues et vues par des dizaines de milliers de personnes. Huub prolonge la même route : des outils que tout le monde peut ouvrir, sans carte bancaire et sans condition.
Entre 5 000 et 10 000 € par mois, et rien de tout cela ne vous est facturé.
Ils tournent jour et nuit, pour tout le monde en même temps.
Chaque annonce passe par un modèle, et chaque passage se paie en jetons.
Seize bases ouvertes et une quinzaine de privées, à rafraîchir.
Chaque annonce récupérée est facturée à l’article par le fournisseur.
Ce que Huub coûte à faire tourner. Rien ne vous en est facturé.
Une promesse tient à ce qu’elle exclut. Voici ce que Huub ne fera pas, quelle que soit la suite.
Ni maintenant, ni à l’ouverture des modules à venir.
Pas d’agence, pas de mandat, rien touché sur une vente.
Elles ne sortent pas du site, pour aucune raison.
Ni limite de biens ou de lots, ni option à débloquer.
Seize bases ouvertes, une quinzaine de bases privées, et un chiffre affiché qui doit toujours pouvoir se défendre.
DGFiP, INSEE, ADEME, plans d’urbanisme, permis Sitadel.
Ce que l’open data ne donne pas, nous l’achetons et le croisons.
Chaque règle est éprouvée sur des milliers d’annonces.
Une adresse probable est annoncée probable, pas certaine.
Le moteur d’adresses affiche 95 %. Pas cent.
Chaque note se détaille, chaque case s’ouvre sur ses écritures.
Une équipe réduite, en France, qui construit l’outil qu’elle voulait utiliser.
Conçu en France, sur des données françaises.
Peu de monde, beaucoup de mesure, et rien à vendre.
Quelques investisseurs accompagnent le projet et préfèrent l’anonymat.
Le groupe Facebook sert à ça : ce qui cloche y remonte.
Des modules ouvrent encore. Prochainement dit lesquels et quand.
C’est la seule règle qui gouverne le site : chaque note s’ouvre sur ses critères, chaque case sur ses écritures, et ce qu’on ignore est écrit comme ignoré.