Appartement 2 pièces 55 m²
Connectez-vous pour vous positionner sur ce bien.
⚠ Interdit à la location depuis 2025




Estimation d’après les ventes réelles
Calculée sur les ventes conclues à proximité, publiées par l’État et des bases privées, et pondérées par leur ressemblance avec ce bien : surface, nombre de pièces, distance, ancienneté.
La bande verte est la fourchette estimée d’après les ventes comparables. Soit 2 669 €/m² estimés, contre 4 019 €/m² demandés. Fourchette à ± 20 % autour de l’estimation.
Le prix demandé est 51 % au-dessus de l’estimation, au-delà de la borne haute.
Ce qui fait ce prix
- +17,3 %2 pièces sur ce marché43 ventes de 2 pièces, à 3 421 €/m².
- +4,1 %Marché local en hausse3 135 €/m² sur les douze derniers mois contre 3 013 €/m² il y a plus de deux ans.
Les ventes comparables retenues
8 ventesCe sont les plus influentes du calcul, pas une sélection d’illustration. Le poids dit combien chacune a compté.
- 56 852 € · 51 m² · 3 p.1 115 €/m²mai 2025239 CHE DE FONTANIERESà 16 m71 %
- 88 000 € · 36 m² · 2 p.2 444 €/m²décembre 2025239 CHE DE FONTANIERESà 16 m61 %
- 254 000 € · 63 m² · 4 p.4 032 €/m²octobre 2025245 CHE DE FONTANIERESà 16 m59 %
- 105 000 € · 36 m² · 2 p.2 917 €/m²octobre 2024243 CHE DE FONTANIERESà 16 m50 %
- 192 010 € · 63 m² · 4 p.3 048 €/m²avril 2024243 CHE DE FONTANIERESà 16 m42 %
- 218 000 € · 63 m² · 4 p.3 460 €/m²avril 2024247 CHE DE FONTANIERESà 16 m41 %
- 253 500 € · 66 m² · 4 p.3 841 €/m²mai 2024243 CHE DE FONTANIERESà 16 m41 %
- 284 297 € · 62 m² · 3 p.4 585 €/m²septembre 2025251 CHE DE FONTANIERESà 170 m39 %
Vous avez visité ? Corrigez l’estimation
Le calcul ignore l’état, l’exposition et la vue — les ventes publiées par l’État ne les mentionnent pas. Vous, vous les avez vus. Créez un compte pour enregistrer votre propre estimation : elle reste privée et le rendement se recalcule dessus.
J’offre combien ?
Deux façons indépendantes d’approcher le prix réel de ce bien. Quand elles tombent au même endroit, le repère est solide ; quand elles s’écartent, c’est que le bien ou son prix sort de l’ordinaire.
Ventes réellement conclues dans le voisinage, corrigées des différences de surface, d’étage, d’étiquette énergie et d’ancienneté. Cette estimation ignore le prix demandé.
Sur cette commune, les prix demandés dépassent les prix conclus de 14 %. Appliqué à ce bien, cet écart part du prix affiché — c’est une seconde route vers le prix réel, indépendante des comparables.
Ce que le vendeur affiche aujourd’hui.
L’estimation par comparables est le plus bas des deux repères, mais sa fourchette est trop large pour porter une offre à elle seule. Le départ du curseur suit donc l’autre repère, mesuré sur toute la commune. L’estimation reste affichée ci-dessus : elle n’est pas écartée, elle n’est simplement pas assez précise pour fixer un prix d’offre.
Frais de notaire compris, à 7,5 % dans l’ancien. Ni travaux ni frais de dossier.
Sur le prix d’achat seul, hors frais de notaire, pour rester comparable au rendement affiché ailleurs sur le site.
Aucun de ces montants n’est une offre qui sera acceptée. Ce qu’un vendeur accepte dépend de son urgence, de sa plus-value et des autres visiteurs — rien de tout cela n’est dans les données publiques. Ce que ces repères disent, c’est où se situent les ventes réellement conclues. Le reste est une négociation.
Ce que ce bien valait, trimestre par trimestre
Chaque point est une estimation refaite à cette date, avec les seules ventes qui lui étaient antérieures. Ce n’est pas la valeur d’aujourd’hui reportée en arrière : c’est ce que nous aurions annoncé ce jour-là.
Projection 2026
Ce que ce bien rapporterait
Loyer d’annonce sur les appartements de 1 ou 2 pièces, publié par l’État à partir des annonces de SeLoger et leboncoin. Millésime 2025.
Soit 5,21 % brut au prix demandé. Avant charges, taxe foncière, vacance et travaux — le simulateur les déduit.
Nu ou meublé
Le dispositif du ministère ne distingue pas les deux. Nous avons mesuré l’écart sur les loyers demandés de 256 appartements répartis dans 18 départements.
Estimation d’après l’écart national
L’écart brut observé était de 20 %. Nous publions 14 % : le reste venait de l’emplacement et de la surface, le meublé se concentrant dans les centres-villes et sur les petits logements. Loyers demandés, et écart mesuré au département près — pas à la commune.
Ce que meubler change aussi
- Fiscalité. Le meublé relève du LMNP : les recettes sont des bénéfices industriels et commerciaux, et le régime réel permet d’amortir le bien. C’est l’avantage le plus lourd, souvent plusieurs années sans impôt sur les loyers.
- Durée du bail. Un an renouvelable en meublé, ou neuf mois pour un étudiant, contre trois ans en nu. Le préavis du locataire tombe à un mois.
- Rotation et vacance. Un meublé change de locataire beaucoup plus souvent. Chaque départ coûte de la vacance, un état des lieux et une remise en état — ce que la prime de loyer doit d’abord couvrir.
- Mobilier. La loi impose une liste précise d’équipements (décret 2015-981). Il faut l’acheter, l’assurer et le remplacer : c’est un investissement et une charge récurrente.
Ce loyer est charges comprises : c’est ainsi que le dispositif le publie. Le loyer hors charges, celui qui entre dans un calcul de rentabilité nette, est généralement inférieur de 10 à 20 % selon le chauffage, l’ascenseur et le gardiennage.
Le détail de la note
Chaque critère est affiché avec sa valeur réelle. Un critère sans donnée est signalé, jamais compté comme nul.
Pour chaque critère : les points obtenus sur le maximum possible, et la valeur mesurée sous son intitulé.
- Prix au m² vs médiane communale-18,5 %0,00 / 1,50
- Étiquette énergétiqueclasse G0,00 / 0,50
- Taux de bénéfice estimé-76,7 %0,00 / 1,00
- Évolution du prix au m² sur 5 ans-1,2 %0,00 / 0,50
- Tension à la revente+24 %0,00 / 0,50
- Évolution de la population sur 20 ans-0,8 %0,00 / 0,50
- Taux de chômage vs national-6,8 %0,00 / 0,25
- Taux de logements vacants vs national-47,7 %0,00 / 0,25
Couverture des critères : 100 % · tension à la revente : Difficile à vendre
Achat et revente
Les deux scénarios sont bornés par les ventes réellement conclues sur la commune, pas par une projection : au mieux et au pire de ce qui s’y est vendu.
Simulez votre projet
Déplacez les curseurs : tout se recalcule. Rien n’est enregistré, rien n’est transmis.
cashflow net · -12 581 € par an
gain net, apport initial déduit
Plus-value calculée aux barèmes en vigueur : 19 % d’impôt, exonéré à 22 ans, et 17,2 % de prélèvements sociaux, exonérés seulement à 30 ans.
Le rapport complet
Treize pages qui reprennent tout ce que cette fiche calcule — estimation, comparables, évolution du marché, loyer, quartier, bâtiment, capacité d’achat du secteur — dans un document conçu pour être imprimé ou enregistré en PDF.
Ce bien face à son marché
Comparé aux ventes réellement conclues sur la commune, pas aux prix demandés.
Mieux notés, à surface comparable
Même commune, même type de bien, surface à ±30 %. Le prix n’entre pas dans la sélection : c’est justement l’écart à surface égale qu’il s’agit de voir.
Appartement 3 pièces 63 m²
Le DPE annoncé, face au registre
60 diagnostics officiels relevés dans un rayon de 100 m autour de ce bien, publiés par l’ADEME.
Ce bien est classé en dessous de ses voisins. S’il est en moins bon état, cela se négocie.
Ces diagnostics décrivent le bâtiment et la rue, pas forcément ce logement. Un écart est une question à poser au vendeur, pas une preuve.
Jusqu’à quand ce logement peut être loué
Classé G, ce logement ne peut plus être mis en location depuis janvier 2025.
Le loyer attendu — 811 € par mois, soit 9 732 € par an — suppose donc des travaux préalables. Un bail en cours se poursuit jusqu’à son terme, mais il ne peut être ni renouvelé ni relancé.
Pour en sortir durablement, il faut gagner 3 classes et atteindre le D. Sortir un G en F le rendrait louable trois ans, puis illouable de nouveau en 2028.
étiquette annoncée par le vendeur. Loi Climat et Résilience — calendrier repris du mode d’emploi MaPrimeRénov’ de l’Anah, mars 2026.
Ce que les travaux rapportent
| Plus-value attendue | 13 923 € à 27 846 € | écart mesuré de 12,6 points entre un G et un D |
100 ventes portent la classe la moins observée des deux. Écart de prix mesuré par régression à effets fixes par commune, sur des logements de surface comparable — la même mesure que celle qui corrige l’estimation. Il mélange l’étiquette et l’état général du logement : un mauvais classement va souvent avec une cuisine et une salle d’eau d’origine, et refaire l’isolation ne refait pas la cuisine. La fourchette commence donc à la moitié de l’écart observé. Les vendeurs affichent une décote un peu plus forte que celle qu’ils consentent — 15.8 % contre 12.6 % sur un G.
Meublé ou nu ?
| Location nue | Meublé (LMNP) | |
|---|---|---|
| Loyer mensuel | 811 € | 859 € |
| Loyers encaissés sur 10 ans | 97 320 € | 103 028 € |
| Charges, intérêts et travaux | −154 103 € | −154 103 € |
| Impôt et prélèvements sociaux négatif en nu : le déficit foncier réduit l’impôt sur vos autres revenus | +9 530 € | aucun |
| Mobilier | — | −9 900 € |
| Reste après impôt | -47 253 € | -60 975 € |
Ce logement ouvre le déficit foncier doublé : 21 400 € imputables sur votre revenu global au lieu de 10 700 €, parce que les travaux le sortent des étiquettes E, F ou G. La loi de finances 2026 a prolongé la mesure jusqu’au 31 décembre 2027.
Le meublé se loue plus cher et efface l’impôt par l’amortissement, mais il faut acheter le mobilier et le remplacer. Sur ce bien, l’écart de loyer ne couvre pas cette dépense.
La carte d’identité du bâtiment
Le cadastre pour les lots et les étages, l’annonce pour l’ascenseur, le diagnostic pour le chauffage. Ce qui manque n’est pas affiché.
Les autres logements de l’immeuble
59 logements retrouvés au registre des diagnostics de l’ADEME, sur 40 que compte le bâtiment d’après le cadastre · étiquette médiane C.
| Étage | Surface | DPE | Estimation | €/m² |
|---|---|---|---|---|
| Rez-de-chaussée | 62,8 m² | DPE C | 164 900 € | 2 627 |
| 1ᵉ | 44,4 m² | DPE C | 134 000 € | 3 020 |
| 1ᵉ | 46,0 m² | DPE C | 138 900 € | 3 020 |
| 1ᵉ | 61,3 m² | DPE C | 180 900 € | 2 951 |
| 1ᵉ | 61,9 m² | DPE C | 182 600 € | 2 951 |
| 1ᵉ | 64,1 m² | DPE C | 189 100 € | 2 951 |
| 1ᵉ | 82,9 m² | DPE C | 246 800 € | 2 977 |
| 2ᵉ | 44,3 m² | DPE C | 133 700 € | 3 020 |
| 2ᵉ | 46,2 m² | DPE C | 139 500 € | 3 020 |
| 2ᵉ | 62,9 m² | DPE C | 185 600 € | 2 951 |
| 2ᵉ | 63,1 m² | DPE D | 186 200 € | 2 951 |
| 2ᵉ | 63,1 m² | DPE C | 186 200 € | 2 951 |
| 2ᵉ | 68,9 m² | DPE C | 203 300 € | 2 951 |
| 2ᵉ | 77,7 m² | DPE C | 230 600 € | 2 968 |
| 2ᵉ | 86,6 m² | DPE B | 259 700 € | 2 999 |
| 2ᵉ | 95,8 m² | DPE C | 289 300 € | 3 020 |
| 3ᵉ | 40,3 m² | DPE C | 122 500 € | 3 039 |
| 3ᵉ | 44,0 m² | DPE C | 132 900 € | 3 020 |
| 4ᵉ | 72,3 m² | DPE C | 214 600 € | 2 968 |
| 4ᵉ | 74,0 m² | DPE B | 219 600 € | 2 968 |
| — | 39,7 m² | DPE C | 118 500 € | 2 984 |
| — | 40,3 m² | DPE C | 120 300 € | 2 984 |
| — | 40,4 m² | DPE C | 120 600 € | 2 984 |
| — | 41,6 m² | DPE C | 123 300 € | 2 965 |
| — | 42,6 m² | DPE C | 126 300 € | 2 965 |
| — | 43,0 m² | DPE D | 127 500 € | 2 965 |
| — | 43,2 m² | DPE C | 128 100 € | 2 965 |
| — | 43,7 m² | DPE C | 129 600 € | 2 965 |
| — | 44,0 m² | DPE D | 130 500 € | 2 965 |
| — | 44,1 m² | DPE C | 130 800 € | 2 965 |
| — | 44,5 m² | DPE C | 131 900 € | 2 965 |
| — | 44,6 m² | DPE C | 132 200 € | 2 965 |
| — | 46,6 m² | DPE C | 138 200 € | 2 965 |
| — | 50,5 m² | DPE C | 147 300 € | 2 917 |
| — | 56,5 m² | DPE C | 164 600 € | 2 914 |
| — | 57,6 m² | DPE C | 167 900 € | 2 914 |
| — | 59,4 m² | DPE C | 172 100 € | 2 898 |
| — | 60,1 m² | DPE C | 174 100 € | 2 897 |
| — | 60,1 m² | DPE C | 174 100 € | 2 897 |
| — | 60,2 m² | DPE C | 174 400 € | 2 897 |
| — | 61,1 m² | DPE C | 177 000 € | 2 897 |
| — | 61,1 m² | DPE C | 177 000 € | 2 897 |
| — | 61,5 m² | DPE C | 178 200 € | 2 897 |
| — | 61,7 m² | DPE B | 178 700 € | 2 897 |
| — | 62,0 m² | DPE C | 179 600 € | 2 897 |
| — | 62,1 m² | DPE C | 179 900 € | 2 897 |
| — | 62,2 m² | DPE C | 180 200 € | 2 897 |
| — | 63,0 m² | DPE C | 182 500 € | 2 897 |
| — | 63,5 m² | DPE C | 183 900 € | 2 897 |
| — | 63,6 m² | DPE C | 184 200 € | 2 897 |
| — | 63,7 m² | DPE C | 184 500 € | 2 897 |
| — | 65,0 m² | DPE C | 188 300 € | 2 897 |
| — | 65,9 m² | DPE C | 190 900 € | 2 897 |
| — | 77,4 m² | DPE C | 225 500 € | 2 914 |
| — | 81,6 m² | DPE B | 238 000 € | 2 917 |
| — | 83,0 m² | DPE C | 242 600 € | 2 923 |
| — | 85,4 m² | DPE C | 251 500 € | 2 944 |
| — | 86,8 m² | DPE C | 255 600 € | 2 944 |
| — | 101,3 m² | DPE C | 300 300 € | 2 965 |
Ces lots sont ceux qui ont fait l’objet d’un diagnostic — obligatoire à la vente et à la location depuis 2021 — donc jamais tout l’immeuble. Ils disent néanmoins à quoi ressemblent les voisins, et ce que vaut le bâti indépendamment de ce que l’annonce affiche. Analyse complète de l’immeuble
Ce que le PLU autorise ici
Cette zone regroupe les secteurs a proteger pour des raisons paysagere patrimoniale ainsi que ceux soumis a des risques ou a des nuisances.
PLUi · PLUI GRAND LYON LA METROPOLE
Places de stationnement exigées
Ce bien est dans le secteurSecteur de stationnement-C · réf. C
Le nombre exact de places se lit dans le tableau des normes de stationnement du règlement, à la ligne de ce secteur et à la colonne de la destination : le règlement est lié plus haut.
1 place pour 108 m² de SDP, avec un minimum de 0,7 place par logement
Logement autre que logement social · page 100 du règlement · vérifier à la source ↗
Quel que soit le règlement, le code de l’urbanisme le plafonne dans trois cas.
- Logements locatifs aidés · L151-34résidences universitaires et établissements pour personnes âgées compris0 place
- À moins de 800 m d’une gare ou d’une station bien desservie · L151-350,5 / logement
- Autres logements, à moins de 500 m d’une telle station · L151-361 / logement
Nous n’affirmons pas que ces plafonds s’appliquent ici : ils supposent une gare ou une station de transport guidé ou en site propre, et un arrêt de bus ordinaire n’en est pas une. C’est la mairie qui tranche.
Le règlement de la zone UPp
Les articles du règlement écrit qui portent sur cette zone, tels qu’ils y sont rédigés. Le stationnement a son bloc plus haut.
Art. 11Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
interdits Sont interdits les destinations de constructions, usages des sols et natures d’activités, autres que ceux qui sont autorisés sous conditions particulières à la section 1.2 ci-après.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
2.1Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques ou privées Les constructions peuvent être implantées soit en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, soit en recul * de ces dernières.
En cas de recul*, ce dernier est au moins égal à 5 mètres (Rl ≥ 5 m ). Le choix d'implantation des constructions, est dicté par au moins l'un des quatre critères suivants :
- fonctionnel lié à la nature et à la destination de la construction ;
- morphologique, en prenant en compte les caractéristiques de l'implantation des constructions voisines ;
- paysagère, en recherchant la préservation des caractéristiques de la composition végétale sur le terrain ;
- environnemental, au regard des caractéristiques de la voie bordant le projet et des nuisances qu'elle est susceptible d'engendrer.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
2.2Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions peuvent être implantées soit en retrait * des limites séparatives *, soit sur les limites séparatives.
En cas de retrait *, ce dernier est au moins égal à 4 mètres (R ≥ 4 m).
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
2.3Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain La distance * minimale entre constructions ou parties de construction non contiguës implantées sur un même terrain * est au moins égale à 4 mètres (D ≥ 4 m). La distance * entre une annexe * et une autre construction n'est pas réglementée. La distance * entre une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et une autre construction n'est pas réglementée.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
2.4Emprise au sol des constructions
2.4.1Règle générale
- a. Pour les constructions nouvelles à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics : le coefficient d'emprise au sol* est limité à 20%.
- b. Pour les constructions existantes * à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics : leur extension est possible dans la limite de 20% de leur emprise au sol * existante à la date d'approbation du PLU-H.
- c. Pour les autres constructions : se reporter aux cas et conditions prévus aux paragraphes 1.2.1 et 1.2.2 de la section 1.2 du présent règlement de zone.
2.4.2Règles graphiques
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient d'emprise au sol* , sa valeur se substitue aux dispositions du paragraphe 2.4.1. 699
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
2.5Hauteur des constructions
2.5.1Règle générale
2.5.1.1La hauteur de façade des constructions
- a. La hauteur de façade * maximale des constructions est limitée à 10 mètres et à 3,50 mètres pour les annexes *.
En cas de reconstruction après démolition, la hauteur de façade* est au plus égale à celle de la construction initiale.
- b. La hauteur de façade * n'est pas applicable :
- aux installations et ouvrages qui pour des raisons techniques ou fonctionnelles nécessitent une hauteur plus importante ;
- aux constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics , dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles. Dans ce cas, la hauteur de façade * de la construction est déterminée afin de répondre à ces contraintes tout en prenant en considération les caractéristiques dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction.
2.5.1.2Le volume enveloppe de toiture et de couronnement (VETC)
Le volume enveloppe de toiture et de couronnement * (VETC), s’inscrit dans le volume enveloppe délimité par le VETC intermédiaire *.
Toutefois, les constructions ou parties de construction ne comportant qu'un niveau *, seul le VETC bas * est applicable.
2.5.2Règles graphiques
Dès lors que la hauteur de façade * maximale des constructions figure aux documents graphiques du règlement (plan des hauteurs, plan de zonage ou plan masse) ou à l’intérieur de la délimitation de l’emprise des polygones d’implantation cette disposition graphique se substitue à celle prévue au paragraphe 2.5.1.1 a.
2.5.3Règles alternatives
Une hauteur de construction différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. la construction ou l' extension * d'une construction qui est inscrite au sein d'une séquence d'un ensemble de constructions ou située entre deux constructions ayant des hauteurs différentes, d’un niveau au moins, de celles prévues par la règle. Dans l'objectif de garantir un épannelage harmonieux, la hauteur de façade * prévue par la règle peut être modulée (réduite ou augmentée) au maximum de la hauteur d'un niveau * sur tout ou partie de la construction.
- b. la construction ou l' extension * d'une construction au sein d'un périmètre d'intérêt patrimonial * délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée en tant qu' élément bâti à valoriser * aux documents graphiques du règlement, dès lors que la hauteur de construction * est adaptée de façon à mettre
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗ · extrait coupé : la fin de l’article n’a pas été reconnue, lisez-le à la source
3.1Les principes d’aménagement des espaces libres
L'aménagement des espaces libres ne peut être réduit à un traitement des surfaces résiduelles de l'emprise du bâti , mais il est intégré dans la conception globale de tout projet comme un élément structurant, source de paysage et de biodiversité. Il concourt à :
- l'insertion des constructions dans leur paysage urbain et à la qualité des transitions entre espaces bâtis espaces agricoles ou naturels ;
- l'amélioration du cadre de vie d'un point de vue paysager et bioclimatique ;
- l'enrichissement de la biodiversité en ville ;
- la gestion de l'eau pluviale et de ruissellement.
Selon leur nature et leur vocation (espaces de circulation, terrasses, cours, jardins, bassins...), l'aménagement paysager des espaces libres, outre les dispositions prévues aux sections 3.2 et 3.3 ci-après, est approprié à leurs fonctions, dans la recherche d'une composition globale cohérente et pérenne.
Le traitement des espaces libres prend également en compte :
- la topographie, la géologie et la configuration du terrain, notamment pour limiter le phénomène de ruissellement. Les moyens concourant à la limitation du volume et de la vitesse des eaux de ruissellement sont recherchés : le choix des matériaux du revêtement des espaces libres permettant l'infiltration de l'eau, la création de murets constituant des guides pour un écoulement des eaux en travers de la pente, la plantation de feuillus retenant l'eau et facilitant son évaporation... ;
- la gestion de l'eau pluviale , telle qu'elle est prévue au chapitre 6 de la partie I du règlement. Il convient, en particulier, de limiter au strict nécessaire les surfaces imperméables par l'emploi de matériaux favorisant l'infiltration de l'eau (sable, gravier, dalles alvéolées, pavés non joints, pavés poreux...) et de concevoir un aménagement qui intègre la rétention de l'eau pluviale (modelés de terrain, bassins, noues,...) ;
- la superficie, la configuration et la localisation sur le terrain des espaces végétalisés et plantés pour assurer un bon développement des plantations et organiser, dans la mesure du possible, une continuité avec les espaces libres sur les terrains voisins afin de créer un maillage écologique ;
- les plantations existantes sur le terrain afin de maintenir des sujets d'intérêt, identifiés aux documents graphiques réglementaires, dans l'aménagement des espaces végétalisés.
702
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
3.2Le traitement des espaces libres : aspects quantitatifs
3.2.1Le coefficient de pleine terre
Le coefficient de pleine terre * est au minimum de 40%.
Le coefficient de pleine terre * n'est pas applicable aux constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics , dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles.
3.2.2Le coefficient de pleine terre graphique
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient de pleine terre * graphique, sa valeur se substitue à celles fixées au paragraphe 3.2.1, sauf pour les d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
3.2.3Règle alternative
Les travaux, les extensions * et changements de destination, affectant une construction existante* , à la date d’a pprobation du PLU-H, implantée sur un terrain, présentant une surface de pleine terre * inférieure à celle prévue par la règle, peuvent être admis dès lors qu'ils n'ont pas pour effet de réduire la surface de pleine terre * existante avant travaux.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
3.3Le traitement paysager des espaces libres : aspects qualitatifs
3.3.1Les espaces de pleine terre
L'intégralité de la surface des espaces de pleine terre *, issue de l'application de la section 3.2, doit être obligatoirement végétalisée et plantée, à l'exclusion de tout autre traitement même perméable tels que les cheminements stabilisés, les surfaces engravillonnées, les dalles alvéolaires engazonnées.
Leur traitement végétal privilégie une composition utilisant la palette des trois strates végétales (arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée, dès lors que leur superficie le permet.
3.3.2Les autres espaces libres
Les espaces libres *, autres que les espaces de pleine terre *, reçoivent un traitement paysager à dominante végétale de qualité adapté à la nature de l'espace considéré et de son environnement naturel et urbain.
- a. Les aires de stationnement en surface sont conçues, tant dans le choix de leur localisation que dans leur traitement paysager, pour limiter leur impact visuel depuis l’espace public. Le traitement au sol des aires de stationnement permet de faciliter l'infiltration des eaux pluviales par des techniques adaptées.
Sur les nouvelles aires de stationnement en surface et les aires de stationnement en surface existantes, d'une superficie inférieure ou égale à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour quatre places de stationnement. Ces plantations peuvent être organisées dans une composition paysagère pérenne de qualité.
703 Sur les nouvelles aires de stationnement en surface d'une superficie supérieure à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour 8 places de stationnement. Ces plantations sont majoritairement réparties sur l'ensemble de la partie non couverte d'ombrières solaires, et pour le reste, organisées dans une composition paysagère pérenne et de qualité privilégiant un positionnement en frange du terrain et intégrant une strate herbacée ou arbustive. De plus, ces aires sont équipées, sur au moins la moitié de leur superficie, d'ombrières intégrant un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur partie supérieure assurant l'ombrage. Il peut être dérogé à cette obligation en cas de contraintes techniques, sécuritaires, architecturales, patrimoniales, environnementales, de sites et paysages ou économiques.
Sur les aires de stationnement en surface existantes à la date d'approbation du PLU-H, réhabilitées entièrement ou par moitié, d'une superficie supérieure à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au mo
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗ · extrait coupé : la fin de l’article n’a pas été reconnue, lisez-le à la source
4.1Insertion du projet
4.1.1Principes généraux
Cette zone regroupe les secteurs à protéger pour des raisons paysagère, patrimoniale ainsi que ceux soumis à des risques ou à des nuisances. L'objectif est de maîtriser la constructibilité de ces secteurs incompatible avec leurs caractéristiques, tout en permettant une évolution maîtrisée du bâti. Il s'agit notamment de :
- préserver l'identité historique et patrimoniale des quartiers ;
- concevoir des modes constructifs adaptés aux pentes et à la richesse archéologique du sous-sol ;
- mettre en valeur les vues et perspectives depuis l'intérieur des séquences urbaines ;
- concourir à valoriser les vues sur ces séquences urbaines depuis des points de vue lointains.
4.1.2Principes adaptés
- a. Tout projet d'extension ou de reconstruction est conçu pour s'insérer discrètement en épousant la composition urbaine environnante issue de l'histoire, des caractéristiques géographiques et paysagères .
- b. Une délicatesse dans le choix des modes constructifs est nécessaire pour préserver la richesse archéologique du sous-sol, plus particulièrement dans le secteur UPpa .
- c. Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, leur échelle adaptée à leur fonctionnement est traitée afin de créer une composition en harmonie avec leur environnement.
- d. P our les travaux d’isolation par l’extérieur sur une construction existante* les matériaux renouvelables sont privilégiés. Ils respectent les qualités et caractéristiques architecturales de la construction, tout en recherchant une cohérence et une exigence qualitative, tant dans la nature que dans l'aspect et la mise en œuvre des matériaux employés.
- e. Dans les polygones d'implantation *, les constructions conservent les mêmes caractéristiques d'organisation urbaine que celles des séquences urbaines voisines.
- f. Les toitures terrasses d'une su perficie supérieure à 10 m² d'un seul tenant doivent être conçues sous forme de toitures végétalisées, d'insertion qualitative de panneaux solaires ou de toitures terrasses accessibles permettant un usage d'agrément. Une même toiture pourra prévoir plusieurs types d'usages. Pour une superficie inférieure ou égale à 10 m² d'un seul tenant, ces dispositifs sont préconisés. En cas de toiture à pans, l'installation de panneaux solaires est préconisée. Les panneaux solaires, intégrés harmonieusement à l'enveloppe architecturale et disposés de façon raisonnée avec la composition de la cinquième façade, sont soit intégrés dans
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗ · extrait coupé : la fin de l’article n’a pas été reconnue, lisez-le à la source
4.2Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement
- a. Le Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement (VETC)* fait l’objet d’un traitement architectural de qualité. Le VETC « intermédiaire » est privilégié.
Néanmoins, le Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement « bas » est admis dès lors qu’il contribue à l’équilibre des proportions de la construction au regard de la volumétrie du projet et de la hauteur de façade de la construction, tout en prenant en compte les caractéristiques du tissu urbain environnant.
- b. Différents types de toiture tels que terrasse, à pans ou formes contemporaines sont admis dès lors qu'ils respectent une harmonie d'ensemble et des proportions cohérentes avec la hauteur de façade de la construction.
- c. Le projet recherche une simplicité de toiture et limite la multiplicité des formes de toitures.
- d. La réalisation des toitures végétalisées privilégie une qualité de mise en œuvre, un choix pertinent de dispositifs limitant l'entretien, afin d'assurer et de garantir une pérennité de l'aménagement.
- e. Les garde-corps font l’objet d’une mise en œuvre qualitative et sont intégrés de façon à éviter une dénaturation de la construction.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
4.3Matériaux et couleurs
- a. Le choix des matériaux Le choix et la qualité des matériaux sont en cohérence avec les caractéristiques minérales ou végétales du site et aussi en adéquation avec la fonctionnalité de la construction.
Le recours à des matériaux et à des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction visant à améliorer le confort des usagers et à limiter l'impa ct sur l’environnement de la construction ou à renforcer l’utilisation d’énergie renouvelable, est encouragé.
L'utilisation de matériaux ou de revêtements à faible absorption du rayonnement solaire et de couleur claire sont à privilégier afin de limiter les îlots de chaleur.
- b. Le choix des couleurs Le choix des couleurs offre une harmonisation des coloris avec l’architecture de la construction et l'ambiance chromatique de la zone.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
4.4Traitement des clôtures
La conception des clôtures, tant dans leurs proportions que par les matériaux utilisés, doit rechercher leur intégration discrète dans le paysage en fonction des caractéristiques de ce dernier.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
4.5Mouvements de terrain
Les mouvements de terrain (affouillements, exhaussements) nécessaires à l'implantation de la construction sont limités aux stricts besoins techniques pour une bonne insertion de la construction dans le paysage tout en tenant compte des risques ainsi que de la richesse archéologique du sous-sol.
706
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
4.6Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
constructions
4.6.1Les ouvrages de télécommunication et de raccordement aux réseaux
- a. Les ouvrages techniques de raccordement aux réseaux tels que les postes électriques, de gaz, numériques sont intégrés dans la construction.
En cas d’impossibilité technique avérée, il est demandé une insertion qualitative dans les clôtures, ainsi qu’un traitement architectural de qualité.
- b. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission ou le transport de ressources naturelles, de matières premières, d’én ergie, d'informations par voie terrestre, sont enfouis afin de limiter l’impact sur les sites et paysages traversés.
Toutefois, des modalités autres que l’enfouissement sont admises pour des motifs techniques dûment justifiés, et sous réserve d’une soluti on esthétique et technique satisfaisante.
- c. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission d’informations par voie aérienne et nécessitant l’installation d’ouvrage ou d’équipement permettant d’assurer l’émission, la transmission et la r éception de ces données, s’intègrent à la construction ou à leur environnement en prenant en compte :
- leur localisation ;
- leur dimension et leur volume ;
- leur teinte ;
- leur impact sur les vues à préserver et sur le paysage dans lequel ils s'insèrent ;
- leurs contraintes techniques destinées à en assurer le bon fonctionnement.
4.6.2Gestion des déchets
L’aménagement ou l’espace nécessaire à la gestion des déchets sont intégrés de préférence dans les constructions.
Lorsque les points de présentation des déchets aux fins de collecte sont situés en dehors des constructions, ils s’inscrivent de manière qualitative par un traitement minéral ou végétal.
707
CHAPITRE 5 - DÉPLACEMENTS ET STAT IONNEMENT
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
5.1Voies et accès
Les dispositions règlementaires relatives aux voies et aux accès se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
5.2Stationnement
5.2.1Dispositions relatives au stationnement
Les dispositions règlementaires relatives aux normes de stationnement des véhicules automobiles et des vélos, ainsi que leurs modalités de calcul se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer. Dans le secteur UPpa , nonobstant les dispositions fixées au chapitre 5 de la partie I du règlement, dès lors que la réalisation de places de stationnement est incompatible avec la richesse archéologique du sous-sol, aucune place de stationnement n'est exigée. Toutefois, les places existantes doivent être maintenues.
5.2.2Modalités de réalisation des places de stationnement
5.2.2.1Modalités différenciées selon la destination des constructions et le secteur de
stationnement Outre les dispositions prévues dans la partie I du règlement (chapitre 5) et au chapitre 3 du présent règlement de zone, les modalités de réalisation des places de stationnement exigibles sont différenciées selon la destination des constructions * et les secteurs de stationnement * :
- a. Pour les constructions à destination d’habitation, bureau , commerce, restauration et activités de service avec l’accueil d’une clientèle et d'hébergement hôtelier et touristique :
- dans les secteurs de stationnement Aa, Ab, B, C et Cbis : les places de stationnement sont réalisées en sous-sol dès lors que la surface de plancher de la construction est égale ou supérieure à 1.5 fois la superficie du terrain.
- dans les secteurs de stationnement Da, Dab, Db, Dc et E : les places de stationnement sont réalisées en sous-sol, sauf en cas soit de contraintes techniques ou liées aux caractéristiques de l'opération et de la configuration de son terrain d’assiette (terrain de faible superficie…), soit d'une insertion urbaine complexe, soit du respect de caractéristiques patrimoniales.
- b. Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, de cinéma ou de centre de congrès et d'exposition : aucune modalité particulière n'est imposée. Toutefois, le mode de réalisation des places de stationnement contribue à l'insertion urbaine et paysagère du projet au regard des caractéristiques particulières de son environnement.
- c. Pour les constructions ayant une autre destination que celles définies aux paragraphes "a" et "b" ci-avant : les modalités de réalisation des places de stationnement ne sont pas réglementées.
708
- d. Dans tous les cas, la réalisation de places de stationnement sous forme de boxes
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗ · extrait coupé : la fin de l’article n’a pas été reconnue, lisez-le à la source
6.1Desserte par les réseaux
Les dispositions règlementaires relatives à la desserte par les réseaux se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
6.2Assainissement
Les dispositions règlementaires relatives à l'assainissement se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
6.3Collecte des déchets
Les dispositions règlementaires relatives à la collecte des déchets se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer. 710
Page 696 du règlement · vérifier à la source ↗
3 prescriptions sur cette emprise
- Risque d inondation par ruissellementZONE PRODUCTION
- Secteur de mixite sociale1
- Risque naturel
Ces classements s’ajoutent à la règle de zone et peuvent la contredire : un emplacement réservé, un élément de patrimoine protégé ou une obligation de logement social changent ce qu’on peut faire du bien. Leur portée exacte est dans le règlement, jamais dans leur intitulé.
La parcelle et son zonage
Le règlement d’urbanisme applicable au sol de ce bien, et celui des parcelles voisines. Cliquez-en une pour la détailler.
Cliquez une parcelle pour l’estimer. En vert, les zones constructibles ; en bleu, les zones agricoles et naturelles. Le code exact de la zone s’affiche au survol — la couleur ne porte jamais l’information seule.
La rue
Recherche de la prise de vue…
Ce qui va se construire à côté
49 logements autorisés à moins de 500 m depuis 2023, sur 2 permis. Dont 48 en chantier ouvert.
1 logements sont déjà bâtis et habités — ils ne changeront plus le quartier. Ni les uns ni les autres ne sont comptés ci-dessus.
L’équivalent de 3,9 % du parc du quartier a été autorisé en 4 ans. Un renouvellement réel, sans bouleversement : de la concurrence nouvelle à la location, et un quartier qui se refait. Rapport mesuré sur le quartier INSEE — 50 logements autorisés pour 1 277 existants — et non sur le rayon de la carte : le parc n’est publié qu’à cette maille.
La taille du point porte le nombre de logements. Cliquez pour le détail.
Les programmes
| Programme | Logements | Distance | Autorisé | État |
|---|---|---|---|---|
| VILOGIA SOCIETE ANONYME D'HLM 2 RUE STEPHANE DECHANT, LA MULATIERE surtout des 1 pièce · résidence sociale · entièrement social | 48 | 179 m | 2025/06 | Chantier en cours depuis 2025/12 livraison plausible 10/2027 en résidence |
1 autre permis d’un seul logement, comptés dans le total mais pas listés : garage transformé, maison reconstruite — ils pèsent sur le parc, ils ne changent pas un quartier.
Les livraisons sont déduites, pas annoncées. Aucune source publique ne porte de date prévisionnelle : celles-ci viennent de la durée réelle entre ouverture de chantier et achèvement, mesurée sur 421 368 chantiers français par taille de programme — 22 mois de médiane pour 10 à 49 logements, 27 mois au-delà. La moitié des chantiers comparables tombe dans une fourchette de plus ou moins six mois autour de cette médiane. Et elle est mesurée sur ceux qui DÉCLARENT leur achèvement, soit six sur dix : si les silencieux sont plus lents, la durée est sous-estimée.
À double tranchant : de l’offre nouvelle qui concurrencera ce bien à la location, ou un quartier que la puissance publique est en train de renouveler. Source Sitadel, permis de construire accordés, géocodés par la Base Adresse Nationale. L’avancement vient des dates réelles d’ouverture de chantier et d’achèvement déclarées en mairie : les projets annulés et les immeubles déjà terminés sont écartés du total à venir. Sitadel nomme les demandeurs personnes morales — les particuliers restent anonymes — et ne publie aucune date de livraison prévisionnelle : les livraisons indiquées ici sont DÉDUITES de la durée réelle de 421 368 chantiers comparables, jamais promises par un promoteur.
Urbanisme
Zone du plan local d’urbanisme au point du bien, Géoportail de l’Urbanisme.
Cadre réglementaire et risques
Le zonage commande les plafonds de loyer et l’éligibilité aux dispositifs. Les risques sont ceux recensés sur la commune, pas sur la parcelle.
Millésime 2022. Le zonage a été révisé depuis, sans publication nationale exploitable — à vérifier avant tout engagement fiscal.
Base GASPAR, Géorisques. Un risque recensé sur la commune ne signifie pas que ce bien y est exposé — l’état des risques réglementaire, lui, porte sur la parcelle et reste obligatoire à la vente.
Les 200 mètres autour du bien
Le carroyage de l’INSEE découpe la France en carreaux de 200 m — environ deux cents habitants, dix fois plus fin que le quartier IRIS. C’est la maille la plus fine où le revenu soit publié, et la seule où une résidence récente se distingue de la barre d’à côté.
26 728 € de niveau de vie annuel par habitant, soit +15 % par rapport à la moyenne de La Mulatière.
| Part des… | Ici | La Mulatière |
|---|---|---|
| Ménages sous le seuil de pauvreté | 7 % | 18 % |
| Propriétaires | 52 % | 49 % |
| Logement social | 16 % | 23 % |
| Personnes seules | 47 % | — |
| 18 à 39 ans | 41 % | — |
Données carroyées Filosofi 2021. Les effectifs sont volontairement bruités par l’INSEE au titre du secret statistique : sur un carreau de deux cents habitants, ils donnent un ordre de grandeur, pas un recensement. Le niveau de vie est une MOYENNE par habitant, à ne pas confondre avec le revenu médian communal affiché ailleurs sur ce site — les deux ne mesurent pas la même chose.
Écoles et petite enfance
Crèches
| Établissement | Distance |
|---|---|
| EAJE BRIN D ENVOL | 399 m |
| EAJE BRIN D ATTACHE | 428 m |
Maternelles
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole primaire privée du Confluent · Privé | 324 m | 27,9 |
| Ecole primaire privée Assomption Bellevue · Privé | 348 m | 29 |
| Ecole primaire privée International School Of Lyon · Privé | 440 m | — |
Écoles élémentaires
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole primaire privée du Confluent · Privé | 324 m | 27,9 |
| Ecole primaire privée Assomption Bellevue · Privé | 348 m | 29 |
| Ecole primaire privée International School Of Lyon · Privé | 440 m | — |
Collèges
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Brevet | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Collège Assomption Bellevue · Privé | 348 m | -2 | 93 % | 91 % |
| Collège de la cité scolaire internationale · Public | 733 m | 0 | 99 % | 89 % |
| Collège les Chassagnes · Privé | 864 m | +1 | 96 % | 79 % |
Lycées
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Bac | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Lycée Assomption Bellevue - Pôle enseignement supérieur · Privé | 348 m | +1 | 100 % | 89 % |
| Cité scolaire internationale · Public | 733 m | -1 | 97 % | 89 % |
| Lycée Docteur Charles Mérieux · Public | 803 m | -3 | 92 % | 89 % |
La VALEUR AJOUTÉE, et non le taux de réussite. Un lycée de centre-ville affiche 98 % parce qu’il accueille des élèves qui l’auraient eu ailleurs ; classer les établissements sur le taux brut revient à les classer par la richesse de leur public. La valeur ajoutée est l’écart au taux ATTENDU compte tenu de l’origine sociale et du niveau des élèves à l’entrée : c’est la seule des deux mesures qui parle du lycée. Le taux d’ACCÈS compte autant — un établissement peut afficher 100 % de réussite en ayant écarté la moitié de ses secondes en cours de route. Ne sont couverts que les lycées généraux et technologiques : le ministère ne publie aucun indicateur équivalent pour les collèges, et un taux brut de brevet souffrirait du même défaut. Nous n’avons pas la carte scolaire — un lycée proche n’est pas forcément celui de secteur. Ni crèche ni école primaire n’ont d’examen : aucun résultat n’y est publié, et il ne faut pas en souhaiter. Ce qui existe, c’est le nombre d’élèves par classe — une moyenne d’ÉCOLE, tous niveaux confondus, et non une taille de classe : une école qui dédouble ses CP et charge ses CM2 affiche la même valeur qu’une école homogène. Un réseau d’éducation prioritaire n’est PAS une mauvaise note : il signale un recrutement défavorisé et, en contrepartie, des classes dédoublées en grande section, CP et CE1 — quinze élèves au lieu de vingt-quatre.
Le collège de secteur
Toute la commune relève d’un seul collège : un enfant de cette adresse serait affecté au Collège Pierre Brossolette, dont la valeur ajoutée au brevet est de -5.
Cette commune n’est pas sectorisée à la rue : le collège est le même à toute adresse, l’affectation ne dépend donc pas du point exact de l’annonce.
Le collège de SECTEUR, celui auquel l’adresse est rattachée — pas le plus proche. Traverser une rue peut en changer. Source : carte scolaire du ministère, au tronçon de voie. Quatre départements de métropole manquent — Charente-Maritime, Côtes-d’Armor et les deux Corses — et les collèges PRIVÉS n’ont pas de secteur, ils recrutent librement. Les ÉCOLES non plus ne sont pas couvertes : leur sectorisation est communale et aucune base nationale ne l’agrège. Enfin une dérogation reste toujours possible : le secteur dit où l’enfant sera affecté par défaut, pas où il ira forcément.
Le bruit
Très exposé au bruit des transports. Une autoroute ou voie rapide passe à 199 m. Le bien est dans le secteur affecté par le bruit au sens de la réglementation, celui où un isolement acoustique renforcé est exigé à la construction.
| Infrastructure | Distance | Catégorie | Secteur affecté |
|---|---|---|---|
| autoroute ou voie rapide · 6 tronçons | 199 m | 1 | 300 m |
Ce n’est pas une mesure en décibels. Les cartes de bruit qui en portent sont publiées département par département et ne couvrent que les grandes agglomérations : les assembler donnerait une couverture en damier, muette là où se trouve la plupart des annonces. Ce qui est mesuré ici est la PROXIMITÉ aux infrastructures, classée selon les largeurs de l’arrêté du 30 mai 1996 — 300 m pour une autoroute, 250 pour une deux-fois-deux-voies, 100 pour une route structurante. Ni le relief, ni les écrans acoustiques, ni l’orientation du logement n’entrent dans ce calcul, et les trois changent tout. Une visite en soirée reste irremplaçable.
Les transports en commun
Pont de La Mulatière à 229 m — bus 115, 36, 63, JD979, C10 : 329 départs par jour — un passage toutes les 3 min en moyenne.
On prend sans regarder l’horaire.
| Arrêt | Lignes | Distance | Départs / jour |
|---|---|---|---|
| Pont de La Mulatière · bus | 115 36 63 JD979 C10 | 229 m | 329 |
| Pont de La Mulatière · bus | 115 36 63 C10 | 178 m | 328 |
| Bastéro - Aquarium · bus | 108 36 63 C10 | 416 m | 296 |
| Bastéro - Aquarium · bus | 106 106EX 108 | 488 m | 91 |
| Le Roule · bus | 106 108 JD754 | 173 m | 86 |
| La Mulatière Mairie · bus | 106 108 JD754 | 227 m | 86 |
TCL — Lyon, comptage du mardi 1 septembre 2026. Horaires théoriques publiés par les réseaux au Point d’Accès National, comptés sur la journée la mieux desservie du calendrier publié. Ce sont des DÉPARTS, tous sens confondus : un arrêt à 200 départs voit environ 100 passages dans chaque sens. L’intervalle est une moyenne sur la journée — le passage est plus fréquent aux heures de pointe et plus rare le midi.
Les risques à cette adresse
Retrait-gonflement des argiles : aléa faible. Exposition faible : aucune étude géotechnique n’est imposée par la réglementation.
Cette adresse n’est dans aucune zone inondable cartographiée — ni débordement de cours d’eau, ni ruissellement, y compris au scénario millénal.
Remontée de nappe : la nappe peut DÉBORDER en surface — l’eau sort du sol, indépendamment de tout cours d’eau. C’est l’inondation par le bas — elle ne figure sur aucune carte de crue.
La commune a fait l’objet de 67 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 2 pour sécheresse et 46 pour inondation. Le dernier date de 2024.
| Anciens sites industriels inventoriés à 500 m | 10 | inventaire CASIAS, pas un diagnostic de pollution |
Ce que 2050 change, ici
| Indicateur | Aujourd’hui | En 2050 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Jours de sol sec · jours par an · lié à l’aléa argiles ci-dessus | 0 | 0 (0 à 1) | — |
| Nuits chaudes · nuits au-dessus de 20 °C | 15 | 43 (35 à 46) | × 2,9 |
| Jours très chauds · jours au-dessus de 35 °C | 2 | 8 (5 à 12) | × 5,1 |
| Jours de fortes précipitations · jours par an | 0 | 1 (1 à 2) | × 2,2 |
La bande claire est l’écart entre les modèles : là où elle s’élargit, ils s’accordent moins. Le sol sec est ce qui fait travailler les argiles : c’est lui qui transforme un aléa cartographié en fissures. Projections de Météo-France (Climadiag Commune) sur la TRAJECTOIRE OFFICIELLE d’adaptation de l’État — TRACC — et non sur un scénario de notre choix. Ce sont des MODÈLES : les valeurs basse et haute encadrent ce sur quoi ils s’accordent, et l’écart entre elles fait partie de l’information. Les projections portent sur la commune entière, pas sur l’adresse.
CASIAS inventorie les sites ayant ACCUEILLI UNE ACTIVITÉ INDUSTRIELLE, pas les pollutions constatées. Un ancien garage ou une ancienne teinturerie y figurent sans qu’aucune analyse de sol n’ait été faite. C’est un signal pour qui creuse ou construit, pas un diagnostic — et le confondre avec une pollution avérée serait aussi faux que de l’ignorer. Aléa argiles du BRGM, arrêtés de catastrophe naturelle, mouvements de terrain et anciens sites industriels de Géorisques. Ces bases ne remplacent pas l’état des risques réglementaire, que le vendeur doit annexer à la promesse et qui porte sur la parcelle exacte.
Les services à pied
Ce quartier est dans la moyenne de la commune — mieux pourvu que 48 % des quartiers habités, toutes catégories confondues.
| Catégorie | À 500 m | À 1 km | Mieux que |
|---|---|---|---|
| Commerces | 11 | 48 | 75 % des quartiers |
| Restaurants | 5 | 17 | 30 % des quartiers |
| Transports | 4 | 13 | 20 % des quartiers |
| Santé | 34 | 148 | 50 % des quartiers |
| Écoles | 8 | 23 | 70 % des quartiers |
| Loisirs | 12 | 35 | 45 % des quartiers |
« Mieux que 83 % » se lit : il y a plus d’équipements de cette catégorie à moins de 500 m d’ici que dans 83 % des quartiers habités de la commune. La comparaison porte sur les 14 carreaux de 200 m où des gens habitent. Base Permanente des Équipements de l’INSEE, comptés à vol d’oiseau dans un rayon de 500 m — une rivière ou une voie ferrée sans passage peuvent rendre bien plus long un trajet qui paraît court ici. Le rang compare aux carreaux HABITÉS de 200 m de la commune : les champs et les bois sont écartés, sans quoi toute adresse urbaine paraîtrait remarquable.
Délinquance enregistrée à La Mulatière
Faits enregistrés par la police et la gendarmerie, publiés par le ministère de l’intérieur. Comparés aux communes de de 5 000 à 20 000 habitants — jamais à la moyenne française, qui ferait passer toute ville-centre pour dangereuse.
Somme des sept indicateurs retenus, rapportée à la population. Ce sont les FAITS qui s’additionnent, jamais les taux : le cambriolage se rapporte aux logements et les six autres aux habitants, et leur somme n’aurait pas de dénominateur. Le total est donc rapporté aux habitants pour tout le monde, cambriolages compris. Une année où un seul indicateur n’est pas publié n’a pas de total : la somme y manquerait des faits et se lirait comme une accalmie.
Une barre par année, de la plus ancienne à la plus récente. Le trait pointillé marque la médiane des communes de de 5 000 à 20 000 habitants. Chaque panneau a sa propre échelle : les vols sans violence tournent autour de quinze pour mille et les vols de véhicule autour de trois, et surtout le cambriolage se rapporte aux logements quand les autres se rapportent aux habitants — une échelle commune additionnerait ce qui ne s’additionne pas. Un trait au ras de l’axe marque une année non publiée, qui n’est pas une année sans fait.
| Indicateur | Taux | Médiane des communes comparables | Sur dix ans | Lecture |
|---|---|---|---|---|
| Tous les faits retenus2025 · 337 faits | 51,6 ‰ habitants | 28,1 ‰ habitants | -18 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Cambriolages de logement2025 · 29 faits | 7,8 ‰ logements | 5,8 ‰ logements | -53 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Destructions et dégradations2025 · 63 faits | 9,6 ‰ habitants | 7,4 ‰ habitants | -46 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols dans les véhicules2025 · 148 faits | 22,7 ‰ habitants | 2,3 ‰ habitants | +50 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols de véhicule2025 · 18 faits | 2,8 ‰ habitants | 1,8 ‰ habitants | -40 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols d’accessoires sur véhicules2025 · 19 faits | 2,9 ‰ habitants | 1,5 ‰ habitants | -41 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols sans violence2025 · 38 faits | 5,8 ‰ habitants | 5,1 ‰ habitants | -12 % | comme ailleurs à taille de commune comparable |
| Violences physiques hors cadre familial2025 · 22 faits | 3,4 ‰ habitants | 2,8 ‰ habitants | -1 % | comme ailleurs à taille de commune comparable |
Ce sont les faits ENREGISTRÉS par la police et la gendarmerie, pas les faits commis : ce qui n’est pas déclaré n’y figure pas. Ils sont comptés au lieu de commission, si bien qu’une commune qui abrite un centre commercial ou une gare porte les vols subis par ses visiteurs — c’est pourquoi la comparaison se fait entre communes de taille voisine et jamais à la moyenne nationale. Les violences intrafamiliales, les violences sexuelles et les stupéfiants ne sont pas affichés : les premiers décrivent des foyers et non un quartier, les seconds mesurent l’activité policière autant que la délinquance.
Orientation et vis-à-vis
L’annonce ne précise pas l’orientation du logement. Voici ce que le bâti voisin bouche, côté par côté — à rapprocher de l’exposition réelle lors de la visite.
| Côté | Ce que le soleil y fait | Ce qui bouche |
|---|---|---|
| Nord | jamais de soleil direct | dégagé |
| Est | soleil du matin | dégagé |
| Sud | soleil de la mi-journée, toute l’année | partiellement bouché — 26 m à 31 m |
| Ouest | soleil de l’après-midi et du soir | dégagé |
Pour voir ces hauteurs en volume, activez Bâtiments en 3D sur la carte des points d’intérêt, plus bas. Ce qui bouche est mesuré sur les hauteurs de bâtiment de la BD TOPO de l’IGN, DEPUIS LE SOL : un logement en étage voit plus loin, et d’autant plus qu’il est haut. Le RELIEF n’entre pas dans le calcul — une colline masque autant qu’un immeuble et ne figure pas dans cette base — pas plus que les arbres. L’exposition, elle, est reprise du texte de l’annonce : c’est une déclaration du vendeur, pas une mesure, et elle se vérifie à la visite.
Le quartier, à pied
Équipements recensés par l’INSEE dans un rayon de 1 200 m, pondérés par leur distance. Les seuils sont absolus : ils ne dépendent pas des autres annonces du site.
- Commercesexcellentde quoi faire ses courses à pied, le plus proche à 96 m
- Transportsexcellentdesservi par les transports en commun, le plus proche à 219 m
- Écolesexcellentdes établissements scolaires à proximité, le plus proche à 138 m
- Santéexcellentmédecins et pharmacie à proximité, le plus proche à 206 m
- Restaurantsexcellentde la vie de quartier, le plus proche à 188 m
- Loisirsexcellentéquipements sportifs et culturels à proximité, le plus proche à 144 m
- DégagementexcellentPosition dominante, 21 m au-dessus des environs. Le dégagement est probable — reste à savoir de quel côté donnent les fenêtres.
- CalmefaibleVoie ferrée à 117 m : bruit intermittent, plus pénalisant qu’un trafic continu.
- Nuisancesexcellent11 installations classées à moins d’un kilomètre — la catégorie va du pressing à l’usine.
Parcelle cadastrale 69142000AE0014 : 10525 m² de terrain · altitude 216 m.
Ce qu’on atteint d’ici
À 14 min de Lyon : la demande locative suit celle de l’agglomération.
Trajet routier calculé par l’IGN sur la BD TOPO, hors trafic. Aux heures de pointe, comptez davantage sur les accès d’agglomération. Le trajet en transport est calculé sur les horaires GTFS publiés par les réseaux, pour une arrivée à 9 h, marche et correspondances comprises.
Carte des points d’intérêt
Ventes réellement conclues à proximité, publiées par l’État, et équipements de la base INSEE. Fond de plan IGN.
Les ventes cerclées sont celles qui portent l’estimation — les autres ont pesé trop peu pour compter. 400 ventes affichées — les plus proches, sur 429 dans le rayon de 1,0 km. En bleu, les ventes plus chères que ce bien ; en vert, les moins chères.
Est-ce que ça se vend, à La Mulatière ?
Chaque année, un logement sur 38 change de propriétaire à La Mulatière. Ailleurs en France, c’est un sur 53.
Les biens y changent de mains 42 % plus souvent qu'ailleurs en France. Un acheteur y trouve du choix, un vendeur des acquéreurs.
Mesuré sur 99 ventes de 2025 et 3 721 logements recensés. Ne sont comptées que les ventes portant un seul logement — les ventes groupées et le neuf sur plan en sont exclus, donc le vrai nombre de transactions est plus élevé. C’est un repère comparable d’une commune à l’autre, pas une part exacte du parc.
Ce quartier, comparé à La Mulatière
Le Confluent est un IRIS — le découpage de l’INSEE en zones d’environ deux mille habitants, la maille la plus fine où le revenu, le chômage et le parc de logement soient publiés. Une commune moyenne ce qui compte : c’est ici que l’écart redevient visible.
- + 10 ptsLocataires : 53 % contre 43 % à La Mulatière
Un quartier plus locatif que le reste de la commune : la demande y est établie, la concurrence aussi. - + 5 pts15 à 29 ans : 22 % contre 17 % à La Mulatière
Quartier jeune : rotation locative rapide, demande de petites surfaces meublées. - − 11 %Revenu médian : 22 910 € contre 25 710 € à La Mulatière
Niveau de vie inférieur à la commune : le loyer supportable y est plus bas, quel que soit le prix d’achat.
La délinquance ne se mesure pas à cette échelle. Le ministère de l’intérieur ne la publie que par commune : les chiffres sont sur la page de La Mulatière. Aucune donnée publique ne les descend au quartier, et nous ne les inventons pas.
Recensement 2022, revenus FiLoSoFi 2021. Zone de 2 358 habitants. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage.
Ce qui a changé à La Mulatière depuis 2011
Logements vacants : 7,1 % en 2011, 11,9 % en 2022. Le parc se vide plus vite qu’il ne se remplit. C’est le signal le plus lourd de cette page : la vacance monte avant que les prix ne baissent.
| Part des… | 2011 | 2016 | 2022 | Écart |
|---|---|---|---|---|
| Chômage | 13,5 % | 16,8 % | 12,8 % | stable |
| Locataires | 44,9 % | 45,3 % | 43,4 % | stable |
| Logements vacants | 7,1 % | 14,3 % | 11,9 % | +4,8 pts |
| Logement social | 19,4 % | 20,5 % | 15,8 % | −3,6 pts |
Recensements INSEE, harmonisés sur la géographie courante — sans quoi les fusions de communes rendraient les millésimes incomparables. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage.
Ce bien dans son territoire
Ventes conclues en 2025, publiées par l’État. Le millésime est celui du dernier exercice complet de la commune : il peut différer d’une commune à l’autre.
| Échelle | Prix au m² | Ventes | Nature du chiffre |
|---|---|---|---|
| Dans un rayon de 300 m | 3 000 € | 148 | médiane des ventes |
| La Mulatière | 2 898 € | 95 | médiane des ventes |
| Rhône | 3 731 € | 15 668 | moyenne pondérée des communes |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 3 275 € | 56 467 | moyenne pondérée des communes |
| France | 3 952 € | 363 651 | moyenne pondérée des communes |
Dans un rayon de 300 m, 148 ventes s’étalent de 2 173 €/m² à 4 462 €/m² du premier au neuvième décile. C’est l’écart que la médiane communale écrase, et c’est celui qui décide du prix d’un bien précis.
Les deux premiers échelons sont des médianes de transactions. Les suivants sont des moyennes pondérées par le nombre de ventes des médianes communales : nous disposons des médianes de chaque commune, pas des transactions de toute la France, et la médiane d’un ensemble ne se déduit pas de celles de ses parties. Le chiffre départemental répond donc à « quel est le prix là où se conclut une vente tirée au hasard dans le département », ce qui n’est pas la même question qu’une médiane.
Ce qui se vend, par tranche de prix
| Tranche | Ventes | Part |
|---|---|---|
| moins de 100 k€ | 12 | 9,2 % |
| 100 k€ à 200 k€ | 66 | 50,8 % |
| 200 k€ à 300 k€ | 34 | 26,2 % |
| 300 k€ à 500 k€ | 14 | 10,8 % |
| 500 k€ à 1 M€ | 4 | 3,1 % |
| plus de 1 M€ | 0 | 0 % |
Sur 130 ventes des deux dernières années, du même type de bien. La fenêtre est courte à dessein : une répartition étalée sur cinq ans mêlerait les prix d’avant la remontée des taux à ceux d’aujourd’hui. Les bornes, elles, sont fixes d’une commune à l’autre — un découpage calculé sur la plage observée donnerait des tranches différentes partout, et deux communes ne seraient plus comparables.
L’offre en vente à La Mulatière
Nous suivons ce marché depuis trop peu de temps pour mesurer son rythme. Il faut un mois complet d’observation avant que les entrées et les retraits veuillent dire quelque chose.
Seul le stock est mesurable aujourd’hui. Les mises en ligne et les retraits ne sont rapportés qu’à partir du premier mois entièrement observé : avant, notre catalogue ne contient que les annonces qui avaient survécu jusqu’à notre passage, et les compter donnerait l’illusion d’un marché qui s’anime alors que c’est notre observation qui commence.
Combien de temps ce marché met à vendre
Les annonces actuellement en ligne y sont depuis 24 jours en médiane. Nous ne suivons pas encore assez de retraits pour donner un vrai délai de vente.
6 annonces en ligne
Le marché de La Mulatière
Prix des ventes réellement conclues, publiées par l’État. La fourchette va du 1ᵉʳ au 9ᵉ décile : un dixième des ventes s’est conclu sous la borne basse, un dixième au-dessus de la borne haute.
Vente appartement
Prix médian au m² à La Mulatière
2 898 €/m²ventes 2025
Borne basse 1 944 €/m² · borne haute 4 282 €/m²
Indice de confiance4/595 ventes recensées
Vente maison
Prix médian au m² à La Mulatière
5 140 €/m²ventes 2024–2025
Borne basse 4 722 €/m² · borne haute 7 637 €/m²
Indice de confiance1/59 ventes recensées
Location appartement
Loyer mensuel au m² à La Mulatière
14,75 €annonces 2025
Borne basse 11,50 € · borne haute 18,91 €
Indice de confiance5/5769 annonces observées
Location maison
Loyer mensuel au m² à La Mulatière
16,03 €annonces 2025
Borne basse 11,15 € · borne haute 23,06 €
Indice de confiance1/5estimé depuis un territoire plus large
Ventes : valeurs foncières publiées par la DGFiP. Loyers : « Carte des loyers » de la DHUP — des loyers demandés dans les annonces et modélisés, pas des loyers constatés.
Prix au m² selon la taille du bien
Médiane des ventes conclues à La Mulatière, tous millésimes cumulés. Un petit logement se vend presque toujours plus cher au m² qu’un grand.
Prix m² à la vente des appartements
Prix m² à la vente des maisons
Tension du marché à La Mulatière
Facilité à louer et à revendre, agrégées depuis la vacance des logements, la part de locataires, la démographie et le niveau des prix.
Évolution du loyer au m² à La Mulatière
Loyers demandés dans les annonces, modélisés par la DHUP — pas des baux signés. Un point par millésime : le dispositif ne paraît qu’une fois par an.
Évolution du prix au m² à La Mulatière
Médiane des ventes conclues. Le court terme vient d’une fenêtre de trois mois glissants, le long terme des millésimes annuels.
Évolution de la population à La Mulatière
Recensements INSEE de 1962 à 2023. Avant 2006, l’INSEE publiait la population « sans doubles comptes » ; ensuite la population municipale. Les deux ne comptent pas tout à fait la même chose.
Répartitions à La Mulatière
Survolez une part pour son détail. Les logements viennent du recensement 2022 ; les catégories socioprofessionnelles de 2016, dernier millésime publié dans cette nomenclature.
Répartition par taille
Résidences principales, recensement 2022
- 1 pièce5,6 %179
- 2 pièces16,2 %519
- 3 pièces31,4 %1 010
- 4 pièces26,7 %859
- 5 pièces et +20,1 %646
Répartition de la population
15 ans et plus par catégorie, recensement 2016
- Artisans, commerçants4 %207
- Cadres et professions sup.9,6 %492
- Professions intermédiaires16,4 %839
- Employés16,8 %864
- Ouvriers10,4 %534
- Retraités27 %1 387
- Autres sans activité15,7 %808
Composition de La Mulatière
Recensement INSEE 2022. Chaque part est doublée de son effectif : 54 % sur douze logements n’est pas 54 % sur douze mille.
Type de logement
Appartements et maisons
- Appartement92,6 %3 386
- Maison7,4 %272
Usage du logement
Résidences principales et secondaires
- Principale98 %3 213
- Secondaire2 %66
Les logements vacants ne sont comptés dans aucune des deux parts.
Type d’habitant
Propriétaires et locataires
- Propriétaire55,6 %1 743
- Locataire44,4 %1 394
Situation familiale
Mariés et célibataires, 15 ans et plus
- Marié57,3 %2 128
- Célibataire42,7 %1 587
Les pacsés, veufs et divorcés sont comptés à part par l’INSEE : ces deux parts ne couvrent pas toute la population.
Performance énergétique à La Mulatière
Diagnostics réalisés depuis juillet 2021, publiés par l’ADEME. Ils décrivent le parc diagnostiqué et non le parc réel : un diagnostic se fait à la vente ou à la relocation, ces logements y sont donc surreprésentés.
6,6 % de passoires thermiques (116 logements classés F ou G) sur 1 752 diagnostics. Un logement G est interdit à la location depuis 2025, un F le sera en 2028.
Logements autorisés à La Mulatière
Permis de construire et déclarations préalables créant au moins un logement, base Sitadel. Année de dépôt de la demande : un permis déposé en 2024 peut ne rien construire avant 2027. Rupture de série en 2026, Sitadel3 ayant remplacé Sitadel2 et révisé les millésimes antérieurs.
La Mulatière en chiffres
Recensement INSEE 2022, revenu médian FiLoSoFi. Chaque taux porte sa base de calcul : sans elle, deux pourcentages du même écran ne se comparent pas.
Description de l’annonce
**Appartement T3 transformé en T2 de 54 m²** avec vue exceptionnelle sur Lyon et la Confluence. Situé au 7ᵉ étage sur 8, avec ascenseur, d’une résidence bien entretenue des années 1960, cet appartement traversant Est-Ouest de 54 m², sans vis-à-vis, bénéficie d’une luminosité remarquable tout au long de la journée. Son principal atout ? Une vue panoramique imprenable sur Lyon et le quartier de la Confluence, sans vis-à-vis, offrant un spectacle quotidien unique et une sensation d’espace rare aux portes du centre-ville. Vous apprécierez également le balcon. L’appartement se compose d’un **double séjour climatisé, transformable en T3, lumineux,** et d'une chambre, avec parquet récemment rénové dans ces deux pièces, d’une cuisine indépendante et d’une salle de bain. Les fenêtres en PVC sont équipées de double vitrage et l’installation électrique a été entièrement refaite, garantissant confort et sécurité. Des travaux de rénovation sont à prévoir dans la cuisine et la salle de bain, offrant ainsi une belle opportunité de personnaliser le bien selon vos goûts et vos envies. Les wc sont indépendants. Une cave complète ce bien. La rénovation énergétique a été votée pour 2026 (isolation thermique par l'extérieur, ravalement de façade, réfection de la toiture, installation d'une PAC et d'une VMC), et le financement est à la charge de l'actuel propriétaire. Les plus : • Vue exceptionnelle sur Lyon et la Confluence • Appartement traversant Est-Ouest • 7ᵉ étage avec ascenseur • Double vitrage • Électricité refaite • Parquet séjour et chambre rénové • Parking libre dans la résidence • Fort potentiel de valorisation. Idéal pour un premier achat, un investissement ou un projet de rénovation à votre image.
Voir l’annonce d’origine
Ce bien est publié sur un site ; nous n’en sommes pas l’annonceur.
- PAP — 221 000 €
Vendu à combien ?
Personne ne l’a encore déclaré. Les ventes publiées par l’État paraissent avec six mois à un an de retard : si vous savez à combien ce bien est parti, vous le savez avant tout le monde — et cette information ne s’achète nulle part.
Connectez-vous pour déclarer un prix de vente.
Rapports de visite
Une visite coûte une demi-journée. Ce qu’on y apprend — l’humidité, le bruit, la copropriété en travaux, la vue qui n’est pas celle des photos — n’est écrit nulle part.
Personne n’a encore visité, ou dit l’avoir fait.
Le carnet de ce bien
Ce que l’annonce ne dit pas et que vous avez découvert : un appel de fonds voté en assemblée, un DPE refait, une nuisance, le prix auquel il s’est finalement vendu. Une visite coûte une demi-journée à quelqu’un — la partager la fait gagner à tous les autres.
Personne n’a encore écrit ici. Le premier constat est le plus utile.
Connectez-vous pour écrire dans ce carnet.
Mes notes
Privées : vous seul pouvez les lire.
Connectez-vous pour ajouter des notes privées sur ce bien. Elles ne sont visibles que par vous.


