Maison 5 pièces 160 m²
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Estimation d’après les ventes réelles
Trop peu de ventes comparables pour estimer (8 retenues). Mieux vaut ne rien annoncer qu’un chiffre que la donnée ne soutient pas.
Vous avez visité ? Corrigez l’estimation
Le calcul ignore l’état, l’exposition et la vue — les ventes publiées par l’État ne les mentionnent pas. Vous, vous les avez vus. Créez un compte pour enregistrer votre propre estimation : elle reste privée et le rendement se recalcule dessus.
Ce que ce bien valait, trimestre par trimestre
Chaque point est une estimation refaite à cette date, avec les seules ventes qui lui étaient antérieures. Ce n’est pas la valeur d’aujourd’hui reportée en arrière : c’est ce que nous aurions annoncé ce jour-là.
Projection 2026
Ce que ce bien rapporterait
Loyer d’annonce sur les maisons de la commune, publié par l’État à partir des annonces de SeLoger et leboncoin. Millésime 2025.
Soit 7,47 % brut au prix demandé. Avant charges, taxe foncière, vacance et travaux — le simulateur les déduit.
Nu ou meublé
Le dispositif du ministère ne distingue pas les deux. Nous avons mesuré l’écart sur les loyers demandés de 256 appartements répartis dans 18 départements.
Estimation d’après l’écart national
L’écart brut observé était de 20 %. Nous publions 14 % : le reste venait de l’emplacement et de la surface, le meublé se concentrant dans les centres-villes et sur les petits logements. Loyers demandés, et écart mesuré au département près — pas à la commune.
Ce que meubler change aussi
- Fiscalité. Le meublé relève du LMNP : les recettes sont des bénéfices industriels et commerciaux, et le régime réel permet d’amortir le bien. C’est l’avantage le plus lourd, souvent plusieurs années sans impôt sur les loyers.
- Durée du bail. Un an renouvelable en meublé, ou neuf mois pour un étudiant, contre trois ans en nu. Le préavis du locataire tombe à un mois.
- Rotation et vacance. Un meublé change de locataire beaucoup plus souvent. Chaque départ coûte de la vacance, un état des lieux et une remise en état — ce que la prime de loyer doit d’abord couvrir.
- Mobilier. La loi impose une liste précise d’équipements (décret 2015-981). Il faut l’acheter, l’assurer et le remplacer : c’est un investissement et une charge récurrente.
Ce loyer est charges comprises : c’est ainsi que le dispositif le publie. Le loyer hors charges, celui qui entre dans un calcul de rentabilité nette, est généralement inférieur de 10 à 20 % selon le chauffage, l’ascenseur et le gardiennage.
Le détail de la note
Chaque critère est affiché avec sa valeur réelle. Un critère sans donnée est signalé, jamais compté comme nul.
Pour chaque critère : les points obtenus sur le maximum possible, et la valeur mesurée sous son intitulé.
- Prix au m² vs médiane communaledonnée indisponible0,00 / 1,50
- Étiquette énergétiqueclasse C0,38 / 0,50
- Taux de bénéfice estimé+5,8 %0,00 / 1,00
- Évolution du prix au m² sur 5 ans-11,1 %0,00 / 0,50
- Tension à la revente+58 %0,20 / 0,50
- Évolution de la population sur 20 ans+21,9 %0,40 / 0,50
- Taux de chômage vs national+26,5 %0,25 / 0,25
- Taux de logements vacants vs national+39,2 %0,25 / 0,25
Couverture des critères : 70 % · tension à la revente : Normal à vendre
Achat et revente
Les deux scénarios sont bornés par les ventes réellement conclues sur la commune, pas par une projection : au mieux et au pire de ce qui s’y est vendu.
Simulez votre projet
Déplacez les curseurs : tout se recalcule. Rien n’est enregistré, rien n’est transmis.
cashflow net · -11 480 € par an
gain net, apport initial déduit
Plus-value calculée aux barèmes en vigueur : 19 % d’impôt, exonéré à 22 ans, et 17,2 % de prélèvements sociaux, exonérés seulement à 30 ans.
Le rapport complet
Treize pages qui reprennent tout ce que cette fiche calcule — estimation, comparables, évolution du marché, loyer, quartier, bâtiment, capacité d’achat du secteur — dans un document conçu pour être imprimé ou enregistré en PDF.
Ce bien face à son marché
Comparé aux ventes réellement conclues sur la commune, pas aux prix demandés.
Mieux notés, à surface comparable
Le DPE annoncé, face au registre
6 diagnostics officiels relevés dans un rayon de 100 m autour de ce bien, publiés par l’ADEME.
Ces diagnostics décrivent le bâtiment et la rue, pas forcément ce logement. Un écart est une question à poser au vendeur, pas une preuve.
Meublé ou nu ?
| Location nue | Meublé (LMNP) | |
|---|---|---|
| Loyer mensuel | 1 963 € | 2 078 € |
| Loyers encaissés sur 10 ans | 235 560 € | 249 377 € |
| Charges, intérêts et travaux | −257 400 € | −257 400 € |
| Impôt et prélèvements sociaux négatif en nu : le déficit foncier réduit l’impôt sur vos autres revenus | +3 210 € | aucun |
| Mobilier | — | −28 800 € |
| Reste après impôt | -18 630 € | -36 823 € |
Le meublé se loue plus cher et efface l’impôt par l’amortissement, mais il faut acheter le mobilier et le remplacer. Sur ce bien, l’écart de loyer ne couvre pas cette dépense.
La carte d’identité du bâtiment
Le cadastre pour les lots et les étages, l’annonce pour l’ascenseur, le diagnostic pour le chauffage. Ce qui manque n’est pas affiché.
Les autres logements de l’immeuble
Cette annonce ne donne pas de position précise, et son adresse n’est écrite nulle part : le fournisseur ne la transmet pas. Avec elle, nous affichons les autres lots du bâtiment — leur surface, leur étiquette énergie et leur estimation — et la valeur de l’immeuble entier.
Créez un compte pour apporter l’adresse si vous la connaissez — elle débloquera l’analyse pour tout le monde.
Ce que le PLU autorise ici
Cette zone a dominante residentielle regroupe les tissus urbains ou l ordonnancement du bati sur rue est homogene organise majoritairement en ordre discontinu.
PLUi · PLUI GRAND LYON LA METROPOLE
Places de stationnement exigées
Ce bien est dans le secteurSecteur de stationnement-E · réf. E
Le nombre exact de places se lit dans le tableau des normes de stationnement du règlement, à la ligne de ce secteur et à la colonne de la destination : le règlement est lié plus haut.
1 place pour 45 m² de SDP, avec un minimum de 1,3 place par logement
Logement autre que logement social · page 100 du règlement · vérifier à la source ↗
Quel que soit le règlement, le code de l’urbanisme le plafonne dans trois cas.
- Logements locatifs aidés · L151-34résidences universitaires et établissements pour personnes âgées compris0 place
- À moins de 800 m d’une gare ou d’une station bien desservie · L151-350,5 / logement
- Autres logements, à moins de 500 m d’une telle station · L151-361 / logement
Nous n’affirmons pas que ces plafonds s’appliquent ici : ils supposent une gare ou une station de transport guidé ou en site propre, et un arrêt de bus ordinaire n’en est pas une. C’est la mairie qui tranche.
Le règlement de la zone URm2b
Les articles du règlement écrit qui portent sur cette zone, tels qu’ils y sont rédigés. Le stationnement a son bloc plus haut.
Art. 11Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
interdits
1.1.1Destinations des constructions ou de parties de construction interdites
- a. Néant 1.1.2 - Usages des sols et natures d'activités interdites
- a. Les occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte au caractère de la zone.
- b. L ’aménagement de terrains de camping et de parcs résidentiels de loisirs dès lors qu’ils ne constituent pas des équipements d’intérêt collectif et services publics.
- c. L ’implantation, hors des terrains aménagés * à cet effet :
- de résidence démontable ;
- de résidence mobile de loisirs et des gens du voyage ;
- d’habitation légère de loisirs, de caravane et de tente .
- d. Les garages collectifs de caravanes et de résidences mobiles de loisirs.
- e. Les cuisines dédiées à la vente en ligne.
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2.1Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques ou privées Les présentes dispositions s'appliquent aux seules constructions de premier rang *.
2.1.1Règle générale
- a. Les constructions peuvent être implantées :
- soit en limite de référence * ou en limite de la marge de recul * ;
- soit en recul * de la limite de référence * ou de la limite de la marge de recul * En cas de recul, ce dernier est au maximum égal à 5 mètres (Rl ≤ 5 m).
Le choix d'implantation des constructions est dicté par au moins l'un des trois critères suivants :
- fonctionnel lié à la destination des rez-de-chaussée des constructions vers de l'habitation ou des activités économiques ;
- morphologique et paysager, en prenant en compte les caractéristiques de la séquence urbaine et de l’organisation de la trame végétale dans laquelle s'inscrit le projet ;
- environnemental et sitologique, au regard des caractéristiques de la voie (étroite, fréquentée , d’une topographie accidentée, en décalage altimétrique, …) bordant le projet et des nuisances qu'elle est susceptible d'engendrer.
- b. Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et les installations nécessaires à un service public peuvent être implantées avec un recul * plus important que celui fixé ci-avant, dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles. Le choix de leur implantation prend cependant en considération les caractéristiques dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction ou l’installation .
2.1.2Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l'implantation d'une construction qui s'inscrit dans une séquence urbaine significative dont l'organisation morphologique particulière ne correspond pas à la règle, dès lors que le choix d'implantation de la construction permet l'inscription de cette dernière en harmonie avec l'organisation urbaine environnante et celle du front bâti constitué dans lequel elle s'insère.
349
- b. l'implantation d'une construction qui ne peut pas être conforme à la règle, en raison de la préservation ou de la mise en valeur d'un élément ou d'un espace végétal de qualité, identifié aux documents graphiques du règlement ( espace boisé classé*, délimitation d'espace de pleine terre*, terrain urbain cultivé et terrain non bâti pour le maintien de continuités écologiques* et espace végétalisé à valoriser *), si des arbres non identifiés pr
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2.2Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
2.2.1Règle générale
2.2.1.1Dans la bande de constructibilité principale
- a. Implantation par rapport aux limites séparatives latérales L’implantation des constructions est différenciée selon la largeur de façade du terrain * :
- en retrait* des deux limites séparatives latérales *, pour les terrains ayant une façade supérieure ou égale à 15 mètres en limite de référence *;
- en retrait d’une limite séparative latérale * au moins, pour les terrains ayant une façade inférieure à 15 mètres en limite de référence *.
Le retrait * est au moins égal au tiers de la hauteur de façade* de la construction (R ≥ H f/3), avec un minimum de 4 mètres.
- b. Implantation par rapport aux limites séparatives de fond de terrain Les constructions sont implantées en retrait* de la limite séparative de fond de terrain *.
Le retrait * est au moins égal à la moitié de la hauteur de façade* de la construction (R ≥ H f/2), avec un minimum de 4 mètres.
Toutefois, peuvent être implantées en limite de fond de terrain* les constructions dont la hauteur de façade * est au plus égale à 3,50 mètres, sur une profondeur minimale correspondant au retrait* imposé ci-avant.
- c. Adossement à une construction contigüe Pour favoriser une meilleure insertion d'une construction, une implantation sur les limites séparatives latérales * est admise lorsqu'il s'agit de l'adosser à une construction existante implantée en limite séparative latérale sur un terrain contigu *.
Dans ce cas :
- Lorsque la construction nouvelle présente une épaisseur inférieure ou égale à l'épaisseur de la construction existante, elle s'inscrit dans le gabarit défini par l'épaisseur de la construction contiguë, selon les schémas ci-après ;
- Lorsque la construction nouvelle présente une épaisseur supérieure à l'épaisseur de la construction existante, elle s'inscrit dans un gabarit défini par :
- l’épaisseur de la construction contiguë, sans p ouvoir être inférieure à 10 mètres,
- un angle de 45°, établi selon les schémas ci-après.
En outre, dans le triangle, inscrit dans l’angle à 45° et identifié dans les schémas ci- après, seules sont admises les parties de construction nécessaires aux rampes d’accès aux stationnements en sous-sol.
351 Schéma réglementaire, vue en plan
2.2.1.2Pour les constructions de premier rang * dans une morphologie en peigne
- a. Implantation par rapport aux limites séparatives latérales Les constructions sont implantées en retrait * des limites séparatives latérales*.
Le retrait * est au moins égal à
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2.3Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain
2.3.1Règle générale
La distance * minimale entre constructions ou parties de construction non contiguës* implantées sur un même terrain *, hors césures * et fractionnements *, est :
- au moins égale à 8 mètres (D ≥ 8 m) , dans le cas où chacune des deux constructions développe une longueur de façade* supérieure à 15 mètres ;
- au moins égale à la moitié de la hauteur de façade* la plus élevée (D ≥ Hf/2) avec un minimum de 4 mètres, dans le cas où l'une des constructions développe une longueur de façade * au plus égale à 15 mètres ou dans le cas où les constructions ne sont pas en vis à vis* .
La distance * entre une annexe * et une autre construction n'est pas réglementée. La distance * entre une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et une autre construction n'est pas réglementée.
2.3.2Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l’implantation d’une construction au sein d'un périmètre d'intérêt patrimonial * délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée en tant qu' élément bâti patrimonial * aux documents graphiques du règlement, dès lors que le choix d'implantation de la construction est fait de façon à mettre en valeur les caractéristiques dudit élément ou ensemble patrimonial.
- b. l'extension * d'une construction existante *, à la date d'approbation du PLU-H, dont l'implantation n'est pas conforme à la règle, dès lors qu'elle est réalisée dans le respect d'une harmonie d'ensemble de la construction et que cette extension n'a pas pour effet de réduire la distance existante entre les deux constructions.
- c. l 'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en saillie des façades d'une construction existante, à la date d'approbation du PLU-H, implantée en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la construction existante*.
354
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2.4Emprise au sol des constructions
2.4.1Règle générale
- a. L 'emprise au sol* des constructions n'est pas réglementée.
- b. Désaccollement des constructions entre les bandes de constructibilité principale et secondaire L' emprise au sol * d'une construction, ou de deux constructions contigües, ne peut pas concerner à la fois la partie de terrain située dans la bande de constructibilité principale* et celle située dans la bande de constructibilité secondaire *.
Cette disposition n'est pas applicable :
- aux rez-de- chaussée à destination de commerce de détail ou d’artisanat destiné principalement à la vente de biens et services de constructions situées dans un périmètre de polarité commerciale * ou concernées soit par un linéaire artisanal et commercial* , soit par un linéaire toutes activités* ;
- aux rez-de- chaussée à destination d’industrie et d’artisanat ;
- aux constructions ou parties de construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
- c. Désaccollement des constructions entre le premier et le second rang Dans le cas d'une morphologie en peigne, les constructions de premier rang * et celles de second rang * ne peuvent pas être contiguës.
2.4.2Règles graphiques
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient d'emprise au sol *, sa valeur se substitue à celle fixée au paragraphe 2.4.1 a, sauf pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
2.4.3Règles alternatives
Une emprise au sol * des constructions différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l ' extension * d'une construction existante , à la date d'approbation du PLU-H, présentant une emprise au sol* supérieure à celle exigée par la règle ou que ces travaux auraient pour effet de rendre supérieure à celle exigée par la règle, dès lors qu'elle est limitée à une augmentation de 5% de l' emprise au sol* existante, à la date d'approbation du PLU-H.
- b. l 'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en saillie des façades d'une construction existante, à la date d'approbation du PLU-H, implantée en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la construction existante* 355
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2.5Hauteur des constructions
2.5.1Règle générale
Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et les installations nécessaires à un service public peuvent avoir une hauteu r* différente de celle fixée dans la présente section 2.5, dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles. Dans ce cas, la hauteur * de la construction est déterminée afin de répondre à ces contraintes tout en prenant en considération les caractéristique s dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction ou l’installation .
2.5.1.1La hauteur de façade des constructions
- a. La hauteur de façade maximale des constructions est différenciée selon les secteurs et les bandes de constructibilité Hauteur de façade * maximale des Secteurs constructions URm2 Hauteur graphique URm2a 10 mètres URm2b 10 mètres URm2c 7 mètres URm2d 7 mètres Dans les secteurs URm2a à URm2d, la hauteur de façade des constructions localisées dans les bandes de constructibilité secondaire ou en second rang est :
- soit minorée de 3 mètres par rapport à la hauteur de façade* figurant dans le tableau ci-avant,
- soit maintenue par rapport à la hauteur de façade* figurant dans le tableau ci-avant, seul un VETC bas étant alors admis.
- b. La hauteur des rez-de-chaussée Le niveau * de rez-de-chaussée des constructions ou parties de construction implantées en limite de référence * ou en limite de la marge de recul * qui :
- soit sont concernées par l'application d'un linéaire artisanal et commercial * ou un linéaire toutes activités * ;
- soit ont une destination autre que l'habitation ;
- soit ont une hauteur de façade * supérieure ou égale à 16 mètres ; présente une hauteur minimale de 3,50 mètres sur une profondeur minimale de 7 mètres à compter du nu général de la façade* .
356
- c. Le gabarit dans la bande de constructibilité secondaire* et pour les constructions de second rang* Dans la bande de constructibilité secondaire, et pour les constructions de second rang* , dès lors qu'une limite séparative du terrain correspond à la limite d'une zone URi1, URi2, AURi1, et AURi2, la hauteur de façade * maximale des constructions est limitée par un gabarit qui est déterminé par :
- une verticale élevée à l'aplomb de la limite séparative d'une hauteur de 3,50 mètres,
- un plan horizontal vers l'intérieur du terrain, ayant pour base le sommet de la verticale (cf. schéma en coupe).
Ce gabarit s'applique sur une profondeur de 5 mètres comptés pe
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3.1Les principes d’aménagement des espaces libres
L'aménagement des espaces libres ne peut être réduit à un traitement des surfaces résiduelles de l'emprise du bâti , mais il est intégré dans la conception globale de tout projet comme un élément structurant, source de paysage et de biodiversité. Il concourt à :
- l'insertion des constructions dans leur paysage urbain et à la qualité des transitions entre espaces bâtis ;
- l'amélioration du cadre de vie d'un point de vue paysager et bioclimatique ;
- l'enrichissement de la biodiversité en ville ;
- la gestion de l'eau pluviale et de ruissellement.
Selon leur nature et leur vocation (espaces de circulation, terrasses, cours, jardins, bassins...), l'aménagement paysager des espaces libres, outre les dispositions prévues aux sections 3.2 et 3.3 ci-après, est approprié à leurs fonctions, dans la recherche d'une composition globale cohérente et pérenne.
Le traitement des espaces libres prend également en compte :
- la topographie, la géologie et la configuration du terrain , notamment pour limiter le phénomène de ruissellement. Les moyens concourant à la limitation du volume et de la vitesse des eaux de ruissellement sont recherchés : le choix des matériaux du revêtement des espaces libres permettant l'infiltration de l'eau, la création de murets constituant des guides pour un écoulement des eaux en travers de la pente, la plantation de feuillus retenant l'eau et facilitant son évaporation... ;
- la gestion de l'eau pluviale , telle qu'elle est prévue au chapitre 6 de la partie I du règlement. Il convient, en particulier, de limiter au strict nécessaire les surfaces imperméables par l'emploi de matériaux favorisant l'infiltration de l'eau (sable, gravier, dalles alvéolées, pavés non joints, pavés poreux...) et de concevoir un aménagement qui intègre la rétention de l'eau pluviale (modelés de terrain, bassins, noues...) ;
- la superficie, la configuration et la localisation sur le terrain des espaces végétalisés et plantés pour assurer un bon développement des plantations et organiser, dans la mesure du possible, une continuité avec les espaces libres sur les terrains voisins afin de créer un maillage écologique ;
- les plantations existantes sur le terrain afin de maintenir des sujets d'intérêt, identifiés aux documents graphiques réglementaires, dans l'aménagement des espaces végétalisés.
359
3.1.1Dispositions relatives à la "morphologie en peigne"
Outre les dispositions générales prévues ci-avant , la mise en œuvre de la morphologie en peigne suppose que l
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3.2Le traitement des espaces libres : aspects quantitatifs
3.2.1Le coefficient de pleine terre
Le coefficient de pleine terre * minimal est différencié selon les secteurs :
Secteurs Coefficient de pleine terre* minimal URm2 Coefficient graphique URm2a 35 % URm2b 50 % URm2c 35 % URm2d 50 % Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics le coefficient de pleine terre * ne leur est pas applicable dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles.
3.2.2Le coefficient de pleine terre graphique
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient de pleine terre * graphique, sa valeur se substitue à celle fixée au paragraphe 3.2.1, sauf pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
3.2.3Règle alternative
Les travaux, les extensions * et changements de destination, affectant une construction existante *, à la date d'approbation du PLU-H, implantée sur un terrain ou partie de terrain, présentant une surface de pleine terre * inférieure à celle prévue par la règle, peuvent être admis dès lors qu'ils n'ont pas pour effet de réduire la surface de pleine terre * existante avant travaux.
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3.3Le traitement paysager des espaces libres : aspects qualitatifs
3.3.1Les espaces de pleine terre
L'intégralité de la surface des espaces de pleine terre *, issue de l'application de la section 3.2, doit être obligatoirement végétalisée et plantée, à l'exclusion de tout autre traitement même perméable tels que les cheminements stabilisés, les surfaces engravillonnées, les dalles alvéolaires engazonnées.
360 Leur traitement végétal est privilégié une composition utilisant la palette des trois strates végétales (arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée, dès lors que leur superficie le permet.
Un arbre de haute tige est maintenu ou planté par tranche complète de 50 m² de la surface de pleine terre * minimale exigée par la règle.
3.3.2Les autres espaces libres
Les espaces libres *, autres que les espaces de pleine terre *, reçoivent un traitement paysager dans une composition végétale significative.
- a. Les espaces sur dalle non affectés à un usage privatif, qui n'entrent pas dans le décompte de l' emprise au sol * des constructions, sont, dans la majeure partie de leur superficie, végétalisés conformément aux dispositions établies au 3.1.6.1 de la Partie 1. Une végétalisation intensive est à privilégier.
- b. Les aires de stationnement en surface sont conçues, tant dans le choix de leur localisation que dans leur traitement paysager, pour limiter leur impact visuel depuis l’espace public. Le traitement au sol des aires de stationnement permet de faciliter l'infiltration des eaux pluviales par des techniques adaptées.
Sur les nouvelles aires de stationnement en surface et les aires de stationnement en surface existantes, d'une superficie inférieure ou égale à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour quatre places de stationnement. Ces plantations peuvent être organisées dans une composition paysagère pérenne de qualité.
Sur les nouvelles aires de stationnement en surface d'une superficie supérieure à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour 8 places de stationnement. Ces plantations sont majoritairement réparties sur l'ensemble de la partie non couverte d'ombrières solaires, et pour le reste, organisées dans une composition paysagère pérenne et de qualité privilégiant un positionnement en frange du terrain et intégrant une strate herbacée ou arbustive. De plus, ces aires sont équipées, sur au moins la moitié de leur superficie, d'ombrières intégrant un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur partie supérieure assurant l'omb
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4.1Insertion du projet
Cette zone à dominante résidentielle regroupe les tissus urbains où l'ordonnancement du bâti sur rue est majoritairement en ordre discontinu, la perception de continuité étant assurée par le bâti ou le paysage. A l’arrière de ce bâti sur rue se développent des cœurs d’îlot où la présence végétale est forte et les volumétries sont plus modestes. Les objectifs poursuivis sont, tant pour les constructions nouvelles que les travaux sur constructions existantes* :
- de promouvoir une forme urbaine diversifiée de petits collectifs, d’habitat intermédiaire ou individuel resserré ;
- de préserver la continuité visuelle d’un front ur bain structuré par des implantations bâties discontinues, à l’alignement ou en faible retrait ;
- d’assurer la présence effective d’un cœur d’îlot végétalisé ;
- de créer des transparences vers les cœurs d'ilot végétalisés ;
- de maîtriser, en bande de constructibilité secondaire*, le volume enveloppe des constructions afin qu’elles présentent des caractéristiques de hauteur, de volume et de gabarit d’une échelle moindre que les constructions réalisées dans la bande de constructibilité principale* ;
- de permettre l’expression d’une architecture contemporaine et la créativité architecturale.
Une "morphologie en peigne" peut être adoptée sous certaines conditions : dans les cœurs d'ilot, où l'emprise du bâti est moindre, la présence végétale est significative. L’obj ectif est de développer une composition harmonieuse du projet entre végétal, élément structurant et déterminant dans la conception du projet, espace libre et l’implantation des constructions majoritairement perpendiculaire à la voie.
4.1.1Conception du projet dans son environnement urbain et paysager
- a. La conception du projet permet son insertion dans la morphologie urbaine de la zone considérée en prenant en compte son environnement urbain et paysager, sauf contexte urbain particulier ;
- b. En présence d’un terrain en pente, une attention particulière est portée à l’insertion du projet qui recherche à minimiser l’impact visuel et urbain de la construction dans le relief ;
- c. La conception d'un projet implanté dans la bande de constructibilité secondaire* ou en second rang* doit permettre ultérieurement la création d'un front bâti en bande de constructibilité principale *, conformément aux objectifs de la zone.
363
- d. L ’utilisation de matériaux renouvelables, biosourcés, bas carbone, sains et recyclables, ainsi que le réemploi de matériaux issus notamment de la démolitio
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4.2Qualité des constructions
4.2.1Volumétrie, rythme du bâti
- a. Les volumétries ainsi que l’ordonnancement des constructions sont guidés par la composition urbaine et paysagère du projet ;
- b. En limite de zone, une attention particulière est portée sur la volumétrie des constructions pour assurer une transition adaptée ;
- c. Dans la bande de constructibilité principale * et en premier rang * Les constructions présentent une simplicité de volumes dont le gabarit prend en considération les constructions environnantes et le contexte paysager, et ceci à l’échelle d’une séquence urbaine caractéristique.
La composition des volumes bâtis favorise le rythme des façades à l’échelle de la rue et permet des transpare nces visuelles sur les cœurs d’îlots végétalisés, en articulant les pleins et les vides tels que des césures et fractionnement. Dans le cas d’implantation en recul de l’espace public, la profondeur de ce recul garantit un traitement paysager pérenne, de qualité et doit être adapté aux usages déployés en rez-de-chaussée.
- d. Dans la bande de constructibilité secondaire et en second rang* La composition des volumes bâtis est cohérente avec une présence significative du végétal et participe à la qualité paysagère du cœur d’îlot et la qualité des perspectives visuelles depuis la rue vers les cœurs d’îlot. Les constructions présentent une simplicité de volumes, dont le gabarit prend en considération les masses boisées environnantes.
Enfin, le volume enveloppe des constructions présente des caractéristiques de hauteur, de volume et de gabarit d'une échelle moindre que les constructions réalisées dans la bande de constructibilité principale.
- e. Les constructions en peigne La morphologie de peigne respecte des proportions harmonieuses entre le rythme du bâti et les percées visuelles continues dans la profondeur du terrain.
Morphologie en peigne, illustration de la règle.
365 Ainsi ne sont pas considérés comme construction en peigne les volumes ci-après.
4.2.2Respirations dans le volume bâti inscrit dans la bande principale ou en
premier rang*, « pourcentage de vide et respiration »
4.2.2.1Définition
La façade constructible est un plan théorique inscrit parallèlement à la façade la plus longue de la construction.
La façade constructible est obtenue en multipliant :
- la hauteur de façade* maximale autorisée;
- par le linéaire constructible autorisé.
366
4.2.2.2Règles
Dans la bande constructible principale ou en premier rang *, il est exigé au minimum 15 % de vide, calculés par rapport
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4.3Traitement des clôtures
4.3.1Règle générale pour tout type de clôtures
- a. Par leur aspect, leurs proportions (notamment leur hauteur) et le choix des matériaux, les clôtures s’harmonisent avec la construction principale et les caractéristiques dominantes des clôtures environnantes. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune par l'insertion au ras du sol d'une ouverture de l'ordre de 15 centimètres de diamètre minimum tous les 15 mètres environ. Lorsque la totalité du linéaire de clôture est inférieure à 15 mètres, un passage minimum doit être aménagé.
Le choix des matériaux privilégie leur caractère durable.
- b. Dès lors que les clôtures sont ajourées, elles peuvent être doublées de plantations composées d’essences variées, non invasives, adaptées à ch aque site.
4.3.2Règles particulières pour les clôtures implantées en limite de référence
- a. La clôture assure le marquage de la continuité de la rue et de la limite du domaine public, lorsque les constructions s’implantent en recul* .
Les clôtures implantées le long de la limite de référence* sont constituées :
- soit d’un dispositif rigide à claire voie de type barreaudage, surmontant ou non un mur bahut d’une hauteur maximale de 1 mètre, sans pouvoir excéder 2 mètres.
- soit d’un mur plein pour respecter une harmonie d’ensemble avec les constructions et les clôtures avoisinantes.
- b. Pour les constructions autres que celles destinées à l’habitation, des clôtures présentant des caractéristiques différentes peuvent être réalisées pour des raisons fonctionnelles ou de sécurité..
- c. Les portails et autres dispositifs d’accès s’inscrivent dans la continuité des murs et clôtures tout en recherchant une unité de matériaux. Pour des raisons fonctionnelles et de sécurité, les portails peuvent toutefois être implantés en recul.
L es dispositifs d’accès sont limités aux besoins fonctionnels du projet.
- d. L'aménagement paysager et les clôtures sont conçus pour préserver la pérennité des vues et des dégagements visuels, dès lors que, compte tenu de la topographie des lieux, des vues intéressantes peuvent être observées depuis des espaces publics.
372
4.3.3Règles particulières pour les clôtures implantées en limites séparatives
Les clôtures s’élèvent à une hauteur maximale de 2 mètres . Dès lors qu’elles sont ajourées, elles peuvent être doublées d e plantations composées d’essences variées, non invasives, adaptées à chaque site.
Pour les constructions autres que celles destinée
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4.4Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions
4.4.1Les ouvrages de télécommunication et de raccordement aux réseaux
- a. Les ouvrages techniques de raccordement aux réseaux tels que les postes électriques, de gaz, numériques sont intégrés dans la construction. En cas d’impossibilité technique avérée, il est demandé une insertion qualitative dans les clôtures, ainsi qu’un traitement architectural de qualité.
- b. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission ou le transport de ressources naturelles, de matières premières, d’énergie, d'informations par voie terrestre, sont enfouis afin de limiter l’impact sur les sites et paysages traversés.
Toutefoi s, des modalités autres que l’enfouissement sont admises pour des motifs techniques dûment justifiés, et sous réserve d’une solution esthétique et technique satisfaisante.
- c. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission d’informations par voie aérienne et nécessitant l’installation d’ouvrage ou d’équipement permettant d’assurer l’émission, la transmission et la réception de ces données, s’intègrent à la construction ou à leur environnement en prenant en compte :
- leur localisation ;
- leur dimension et leur volume ;
- leur teinte ;
- leur impact sur les vues à préserver et sur le paysage dans lequel ils s'insèrent ;
- leurs contraintes techniques destinées à en assurer le bon fonctionnement.
4.4.2Gestion des déchets
L’aménagement ou l’espace néce ssaire à la gestion des déchets sont intégrés de préférence dans les constructions.
Lorsque les points de présentation des déchets ménagers aux fins de collecte sont situés en dehors des constructions, ils s’inscrivent de manière qualitative par un traitement minéral ou végétal.
373
CHAPITRE 5 - DÉPLA CE MENTS ET STATIONNEME NT
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5.1Voies et accès
Les dispositions réglementaires relatives aux voies et aux accès se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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5.2Stationnement
5.2.1Dispositions relatives au stationnement
Les dispositions réglementaires relatives aux normes de stationnement des véhicules automobiles et des vélos, ainsi que leurs modalités de calcul se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
5.2.2Modalités de réalisation des aires de stationnement
5.2.2.1Modalités différenciées selon la destination des constructions et le secteur de
stationnement Outre les dispositions prévues dans la partie I du règlement (chapitre 5) et au chapitre 3 du présent règlement de zone, les modalités de réalisation des places de stationnement exigibles sont différenciées selon la destination des constructions * et les secteurs de stationnement * :
- a. Pour les constructions à destination d’habitation, bureau , commerce de détail, artisanat destiné principalement à la vente de biens et services, restauration et activités de service avec l’accueil d’une clientèle et d'hébergement hôtelier et touristique :
- dans les secteurs de stationnement Aa, Ab, B, C, Cbis, Da, Dab, Db, et Dc : les places de stationnement sont réalisées en sous-sol ou dans le volume de la construction, sauf en cas soit de contraintes techniques ou liées aux caractéristiques de l'opération et de la configuration de son terrain d’assiette (terrain de faible superficie … ), soit d'une insertion urbaine complexe, soit du respect de caractéristiques patrimoniales ;
- dans le secteur de stationnement E : les places de stationnement peuvent être réalisées soit en sous-sol, soit dans le volume de la construction, soit en surface.
- b. Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, de cinéma ou de centre de congrès et d'exposition : aucune modalité particulière n'est imposée. Toutefois, le mode de réalisation des places de stationnement contribue à l'insertion urbaine et paysagère du projet au regard des caractéristiques particulières de son environnement.
- c. Pour les constructions ayant une autre destination que celles définies aux paragraphes "a" et "b" ci-avant : les modalités de réalisation des places de stationnement ne sont pas règlementées.
- d. Dans tous les cas, la réalisation de places de stationnement sous forme de boxes en surface est interdite.
374
5.2.2.2Modalités d'application de l'obligation de réaliser les places en sous-sol
Dès lors qu'est imposée la réalisation des places de stationnement en sous-sol, cette obligation n'est pas applicable , sous réserve d’une ins
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6.1Desserte par les réseaux
Les dispositions réglementaires relatives à la desserte par les réseaux se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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6.2Assainissement
Les dispositions réglementaires relatives à l'assainissement se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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6.3Collecte des déchets
Les dispositions réglementaires relatives à la collecte des déchets se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer. 376
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4 prescriptions sur cette emprise
- Secteur de taille minimale des logements-22
- Secteur de taille minimale des logements-11
- Risque naturel
- Risque d inondation par ruissellementZONE PRODUCTION
Ces classements s’ajoutent à la règle de zone et peuvent la contredire : un emplacement réservé, un élément de patrimoine protégé ou une obligation de logement social changent ce qu’on peut faire du bien. Leur portée exacte est dans le règlement, jamais dans leur intitulé.
La parcelle et son zonage
Le règlement d’urbanisme applicable au sol de ce bien, et celui des parcelles voisines. Cliquez-en une pour la détailler.
Cliquez une parcelle pour l’estimer. En vert, les zones constructibles ; en bleu, les zones agricoles et naturelles. Le code exact de la zone s’affiche au survol — la couleur ne porte jamais l’information seule.
La rue
Recherche de la prise de vue…
Ce qui va se construire à côté
2 logements autorisés à moins de 500 m depuis 2023, sur 1 permis.
L’équivalent de 1,1 % du parc du quartier a été autorisé en 4 ans. C’est peu : le secteur est bâti, et l’offre n’y bougera guère. Rapport mesuré sur le quartier INSEE — 18 logements autorisés pour 1 640 existants — et non sur le rayon de la carte : le parc n’est publié qu’à cette maille.
La taille du point porte le nombre de logements. Cliquez pour le détail.
Les programmes
| Programme | Logements | Distance | Autorisé | État |
|---|---|---|---|---|
| 30 RUE ANDRE SABATIER, GRIGNY-SUR-RHONE surtout des 2 pièces | 2 | 469 m | 2025/11 | Autorisé collectif |
À double tranchant : de l’offre nouvelle qui concurrencera ce bien à la location, ou un quartier que la puissance publique est en train de renouveler. Source Sitadel, permis de construire accordés, géocodés par la Base Adresse Nationale. L’avancement vient des dates réelles d’ouverture de chantier et d’achèvement déclarées en mairie : les projets annulés et les immeubles déjà terminés sont écartés du total à venir. Sitadel nomme les demandeurs personnes morales — les particuliers restent anonymes — et ne publie aucune date de livraison prévisionnelle : les livraisons indiquées ici sont DÉDUITES de la durée réelle de 421 368 chantiers comparables, jamais promises par un promoteur.
Urbanisme
Zone du plan local d’urbanisme au point du bien, Géoportail de l’Urbanisme.
Cadre réglementaire et risques
Le zonage commande les plafonds de loyer et l’éligibilité aux dispositifs. Les risques sont ceux recensés sur la commune, pas sur la parcelle.
Millésime 2022. Le zonage a été révisé depuis, sans publication nationale exploitable — à vérifier avant tout engagement fiscal.
Base GASPAR, Géorisques. Un risque recensé sur la commune ne signifie pas que ce bien y est exposé — l’état des risques réglementaire, lui, porte sur la parcelle et reste obligatoire à la vente.
Les 200 mètres autour du bien
Le carroyage de l’INSEE découpe la France en carreaux de 200 m — environ deux cents habitants, dix fois plus fin que le quartier IRIS. C’est la maille la plus fine où le revenu soit publié, et la seule où une résidence récente se distingue de la barre d’à côté.
25 344 € de niveau de vie annuel par habitant, soit +11 % par rapport à la moyenne de Grigny-sur-Rhône.
| Part des… | Ici | Grigny-sur-Rhône |
|---|---|---|
| Ménages sous le seuil de pauvreté | 12 % | 15 % |
| Propriétaires | 71 % | 54 % |
| Logement social | 0 % | 26 % |
| Personnes seules | 29 % | — |
| 18 à 39 ans | 21 % | — |
Données carroyées Filosofi 2021. Les effectifs sont volontairement bruités par l’INSEE au titre du secret statistique : sur un carreau de deux cents habitants, ils donnent un ordre de grandeur, pas un recensement. Le niveau de vie est une MOYENNE par habitant, à ne pas confondre avec le revenu médian communal affiché ailleurs sur ce site — les deux ne mesurent pas la même chose.
Écoles et petite enfance
Crèche
| Établissement | Distance |
|---|---|
| EAJE GRIMINYS | 645 m |
Maternelles
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole maternelle Marie Curie · Public | 392 m | 21,9 |
| Ecole maternelle Simone Veil · Public | 687 m | 22,6 |
| Ecole maternelle Paul Gauguin · Public | 889 m | 22 |
Écoles élémentaires
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole élémentaire Irène Joliot Curie · Public | 494 m | 21,8 |
| Ecole élémentaire Louis Pasteur · Public | 559 m | 24,5 |
| Ecole élémentaire De Flévieu Le Haut · Public | 1,4 km | 22,7 |
Collèges
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Brevet | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Collège Émile Malfroy · Public | 200 m | -11 | 72 % | 91 % |
| Collège Lucie Aubrac · Public | 1,5 km | -2 | 70 % | 84 % |
| Collège Notre-Dame · Privé | 2,0 km | +5 | 95 % | 88 % |
Lycée
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Bac | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Lycée polyvalent Aragon-Picasso · Public | 2,1 km | -2 | 92 % | 83 % |
La VALEUR AJOUTÉE, et non le taux de réussite. Un lycée de centre-ville affiche 98 % parce qu’il accueille des élèves qui l’auraient eu ailleurs ; classer les établissements sur le taux brut revient à les classer par la richesse de leur public. La valeur ajoutée est l’écart au taux ATTENDU compte tenu de l’origine sociale et du niveau des élèves à l’entrée : c’est la seule des deux mesures qui parle du lycée. Le taux d’ACCÈS compte autant — un établissement peut afficher 100 % de réussite en ayant écarté la moitié de ses secondes en cours de route. Ne sont couverts que les lycées généraux et technologiques : le ministère ne publie aucun indicateur équivalent pour les collèges, et un taux brut de brevet souffrirait du même défaut. Nous n’avons pas la carte scolaire — un lycée proche n’est pas forcément celui de secteur. Ni crèche ni école primaire n’ont d’examen : aucun résultat n’y est publié, et il ne faut pas en souhaiter. Ce qui existe, c’est le nombre d’élèves par classe — une moyenne d’ÉCOLE, tous niveaux confondus, et non une taille de classe : une école qui dédouble ses CP et charge ses CM2 affiche la même valeur qu’une école homogène. Un réseau d’éducation prioritaire n’est PAS une mauvaise note : il signale un recrutement défavorisé et, en contrepartie, des classes dédoublées en grande section, CP et CE1 — quinze élèves au lieu de vingt-quatre.
Le collège de secteur
Toute la commune relève d’un seul collège : un enfant de cette adresse serait affecté au Collège Émile Malfroy, dont la valeur ajoutée au brevet est de -11.
Cette commune n’est pas sectorisée à la rue : le collège est le même à toute adresse, l’affectation ne dépend donc pas du point exact de l’annonce.
Le collège de SECTEUR, celui auquel l’adresse est rattachée — pas le plus proche. Traverser une rue peut en changer. Source : carte scolaire du ministère, au tronçon de voie. Quatre départements de métropole manquent — Charente-Maritime, Côtes-d’Armor et les deux Corses — et les collèges PRIVÉS n’ont pas de secteur, ils recrutent librement. Les ÉCOLES non plus ne sont pas couvertes : leur sectorisation est communale et aucune base nationale ne l’agrège. Enfin une dérogation reste toujours possible : le secteur dit où l’enfant sera affecté par défaut, pas où il ira forcément.
Le bruit
Aucune infrastructure bruyante à proximité. Aucune infrastructure classée bruyante n’atteint ce bien. Le bruit de voisinage et l’activité de rue ne sont pas mesurables ici — une visite en soirée reste irremplaçable.
Ce n’est pas une mesure en décibels. Les cartes de bruit qui en portent sont publiées département par département et ne couvrent que les grandes agglomérations : les assembler donnerait une couverture en damier, muette là où se trouve la plupart des annonces. Ce qui est mesuré ici est la PROXIMITÉ aux infrastructures, classée selon les largeurs de l’arrêté du 30 mai 1996 — 300 m pour une autoroute, 250 pour une deux-fois-deux-voies, 100 pour une route structurante. Ni le relief, ni les écrans acoustiques, ni l’orientation du logement n’entrent dans ce calcul, et les trois changent tout. Une visite en soirée reste irremplaçable.
Les transports en commun
Waldeck-Rousseau à 78 m — bus 78, 80 : 83 départs par jour — un passage toutes les 13 min en moyenne.
Utilisable en consultant l’horaire avant de partir.
| Arrêt | Lignes | Distance | Départs / jour |
|---|---|---|---|
| Waldeck-Rousseau · bus | 78 80 | 78 m | 83 |
| Centre Chervet · bus | 78 80 | 191 m | 83 |
| Mayer · bus | 78 80 | 420 m | 83 |
| Waldeck-Rousseau · bus | 78 80 | 110 m | 81 |
| Centre Chervet · bus | 78 80 | 219 m | 81 |
| Mayer · bus | 78 80 | 431 m | 81 |
TCL — Lyon, comptage du mardi 1 septembre 2026. Horaires théoriques publiés par les réseaux au Point d’Accès National, comptés sur la journée la mieux desservie du calendrier publié. Ce sont des DÉPARTS, tous sens confondus : un arrêt à 200 départs voit environ 100 passages dans chaque sens. L’intervalle est une moyenne sur la journée — le passage est plus fréquent aux heures de pointe et plus rare le midi.
Les risques à cette adresse
Retrait-gonflement des argiles : aléa faible. Exposition faible : aucune étude géotechnique n’est imposée par la réglementation.
Cette adresse n’est dans aucune zone inondable cartographiée — ni débordement de cours d’eau, ni ruissellement, y compris au scénario millénal.
Remontée de nappe : risque d’inondation de cave — la nappe peut atteindre les sous-sols sans jamais affleurer. C’est l’inondation par le bas — elle ne figure sur aucune carte de crue.
Cette adresse est couverte par PPRNi vallée Rhône Aval secteur amont rive droite (plan de prévention des risques naturels). Un plan de prévention n’est pas une carte d’aléa : c’est une servitude opposable, qui impose des prescriptions de construction et peut interdire d’aménager un rez-de-chaussée ou de surélever.
La commune a fait l’objet de 26 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 1 pour sécheresse et 17 pour inondation. Le dernier date de 2024.
| Anciens sites industriels inventoriés à 500 m | 11 | inventaire CASIAS, pas un diagnostic de pollution |
Ce que 2050 change, ici
| Indicateur | Aujourd’hui | En 2050 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Jours de sol sec · jours par an · lié à l’aléa argiles ci-dessus | 0 | 0 (0 à 1) | — |
| Nuits chaudes · nuits au-dessus de 20 °C | 13 | 38 (32 à 44) | × 3 |
| Jours très chauds · jours au-dessus de 35 °C | 1 | 7 (4 à 11) | × 5,5 |
| Jours de fortes précipitations · jours par an | 1 | 1 (1 à 2) | × 2,2 |
La bande claire est l’écart entre les modèles : là où elle s’élargit, ils s’accordent moins. Le sol sec est ce qui fait travailler les argiles : c’est lui qui transforme un aléa cartographié en fissures. Projections de Météo-France (Climadiag Commune) sur la TRAJECTOIRE OFFICIELLE d’adaptation de l’État — TRACC — et non sur un scénario de notre choix. Ce sont des MODÈLES : les valeurs basse et haute encadrent ce sur quoi ils s’accordent, et l’écart entre elles fait partie de l’information. Les projections portent sur la commune entière, pas sur l’adresse.
Servitudes d’utilité publique du Géoportail de l’urbanisme. Le portail publie l’ENVELOPPE du zonage et le nom du plan, pas la zone rouge ou bleue : celle-ci figure au règlement, que le vendeur doit remettre. Une commune qui n’a pas versé ses servitudes au portail n’apparaît pas ici — l’absence de plan ne prouve donc pas qu’il n’y en a aucun. CASIAS inventorie les sites ayant ACCUEILLI UNE ACTIVITÉ INDUSTRIELLE, pas les pollutions constatées. Un ancien garage ou une ancienne teinturerie y figurent sans qu’aucune analyse de sol n’ait été faite. C’est un signal pour qui creuse ou construit, pas un diagnostic — et le confondre avec une pollution avérée serait aussi faux que de l’ignorer. Aléa argiles du BRGM, arrêtés de catastrophe naturelle, mouvements de terrain et anciens sites industriels de Géorisques. Ces bases ne remplacent pas l’état des risques réglementaire, que le vendeur doit annexer à la promesse et qui porte sur la parcelle exacte.
Les services à pied
Ce quartier est dans la moyenne de la commune — mieux pourvu que 63 % des quartiers habités, toutes catégories confondues.
| Catégorie | À 500 m | À 1 km | Mieux que |
|---|---|---|---|
| Commerces | 9 | 19 | 75 % des quartiers |
| Restaurants | 3 | 11 | 50 % des quartiers |
| Transports | 2 | 10 | 40 % des quartiers |
| Santé | 10 | 73 | 45 % des quartiers |
| Écoles | 3 | 6 | 85 % des quartiers |
| Loisirs | 12 | 17 | 85 % des quartiers |
« Mieux que 83 % » se lit : il y a plus d’équipements de cette catégorie à moins de 500 m d’ici que dans 83 % des quartiers habités de la commune. La comparaison porte sur les 80 carreaux de 200 m où des gens habitent. Base Permanente des Équipements de l’INSEE, comptés à vol d’oiseau dans un rayon de 500 m — une rivière ou une voie ferrée sans passage peuvent rendre bien plus long un trajet qui paraît court ici. Le rang compare aux carreaux HABITÉS de 200 m de la commune : les champs et les bois sont écartés, sans quoi toute adresse urbaine paraîtrait remarquable.
Délinquance enregistrée à Grigny-sur-Rhône
Faits enregistrés par la police et la gendarmerie, publiés par le ministère de l’intérieur. Comparés aux communes de de 5 000 à 20 000 habitants — jamais à la moyenne française, qui ferait passer toute ville-centre pour dangereuse.
Somme des sept indicateurs retenus, rapportée à la population. Ce sont les FAITS qui s’additionnent, jamais les taux : le cambriolage se rapporte aux logements et les six autres aux habitants, et leur somme n’aurait pas de dénominateur. Le total est donc rapporté aux habitants pour tout le monde, cambriolages compris. Une année où un seul indicateur n’est pas publié n’a pas de total : la somme y manquerait des faits et se lirait comme une accalmie.
Une barre par année, de la plus ancienne à la plus récente. Le trait pointillé marque la médiane des communes de de 5 000 à 20 000 habitants. Chaque panneau a sa propre échelle : les vols sans violence tournent autour de quinze pour mille et les vols de véhicule autour de trois, et surtout le cambriolage se rapporte aux logements quand les autres se rapportent aux habitants — une échelle commune additionnerait ce qui ne s’additionne pas. Un trait au ras de l’axe marque une année non publiée, qui n’est pas une année sans fait.
| Indicateur | Taux | Médiane des communes comparables | Sur dix ans | Lecture |
|---|---|---|---|---|
| Tous les faits retenus2025 · 326 faits | 32,5 ‰ habitants | 28,1 ‰ habitants | -16 % | comme ailleurs à taille de commune comparable |
| Cambriolages de logement2025 · 54 faits | 12,7 ‰ logements | 5,8 ‰ logements | -31 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Destructions et dégradations2025 · 96 faits | 9,6 ‰ habitants | 7,4 ‰ habitants | -34 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols dans les véhicules2025 · 35 faits | 3,5 ‰ habitants | 2,3 ‰ habitants | -37 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols de véhicule2025 · 38 faits | 3,8 ‰ habitants | 1,8 ‰ habitants | +21 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols d’accessoires sur véhicules2025 · 24 faits | 2,4 ‰ habitants | 1,5 ‰ habitants | +20 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols sans violence2025 · 43 faits | 4,3 ‰ habitants | 5,1 ‰ habitants | -13 % | comme ailleurs à taille de commune comparable |
| Violences physiques hors cadre familial2025 · 36 faits | 3,6 ‰ habitants | 2,8 ‰ habitants | +44 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
Ce sont les faits ENREGISTRÉS par la police et la gendarmerie, pas les faits commis : ce qui n’est pas déclaré n’y figure pas. Ils sont comptés au lieu de commission, si bien qu’une commune qui abrite un centre commercial ou une gare porte les vols subis par ses visiteurs — c’est pourquoi la comparaison se fait entre communes de taille voisine et jamais à la moyenne nationale. Les violences intrafamiliales, les violences sexuelles et les stupéfiants ne sont pas affichés : les premiers décrivent des foyers et non un quartier, les seconds mesurent l’activité policière autant que la délinquance.
Orientation et vis-à-vis
L’annonce ne précise pas l’orientation du logement. Voici ce que le bâti voisin bouche, côté par côté — à rapprocher de l’exposition réelle lors de la visite.
| Côté | Ce que le soleil y fait | Ce qui bouche |
|---|---|---|
| Nord | jamais de soleil direct | dégagé |
| Est | soleil du matin | dégagé |
| Sud | soleil de la mi-journée, toute l’année | dégagé |
| Ouest | soleil de l’après-midi et du soir | partiellement bouché — 3 m à 16 m |
Le bâtiment le plus proche est à 16 m au ouest, haut de 3 m — moins de 25 m, distance en deçà de laquelle on distingue les visages d’une fenêtre à l’autre.
Pour voir ces hauteurs en volume, activez Bâtiments en 3D sur la carte des points d’intérêt, plus bas. Ce qui bouche est mesuré sur les hauteurs de bâtiment de la BD TOPO de l’IGN, DEPUIS LE SOL : un logement en étage voit plus loin, et d’autant plus qu’il est haut. Le RELIEF n’entre pas dans le calcul — une colline masque autant qu’un immeuble et ne figure pas dans cette base — pas plus que les arbres. L’exposition, elle, est reprise du texte de l’annonce : c’est une déclaration du vendeur, pas une mesure, et elle se vérifie à la visite.
Le quartier, à pied
Équipements recensés par l’INSEE dans un rayon de 1 200 m, pondérés par leur distance. Les seuils sont absolus : ils ne dépendent pas des autres annonces du site.
- Commercesexcellentde quoi faire ses courses à pied, le plus proche à 127 m
- Transportscorrectdesservi par les transports en commun, le plus proche à 333 m
- Écolescorrectdes établissements scolaires à proximité, le plus proche à 158 m
- Santéexcellentmédecins et pharmacie à proximité
- Restaurantscorrectde la vie de quartier, le plus proche à 280 m
- Loisirsexcellentéquipements sportifs et culturels à proximité, le plus proche à 152 m
- DégagementexcellentTerrain plat aux alentours : ni dominant ni encaissé.
- CalmeabsentVoie ferrée à 68 m : bruit intermittent, plus pénalisant qu’un trafic continu.
- Nuisancesexcellent8 installations classées à moins d’un kilomètre — la catégorie va du pressing à l’usine.
Parcelle cadastrale 69096000AK0142 : 803 m² de terrain · altitude 179 m.
Ce qu’on atteint d’ici
À 31 min de Lyon. Au-delà d’une demi-heure, la demande locative se limite à ceux qui travaillent sur place.
Trajet routier calculé par l’IGN sur la BD TOPO, hors trafic. Aux heures de pointe, comptez davantage sur les accès d’agglomération. Le trajet en transport est calculé sur les horaires GTFS publiés par les réseaux, pour une arrivée à 9 h, marche et correspondances comprises.
Carte des points d’intérêt
Ventes réellement conclues à proximité, publiées par l’État, et équipements de la base INSEE. Fond de plan IGN.
Les ventes cerclées sont celles qui portent l’estimation — les autres ont pesé trop peu pour compter. 176 ventes affichées dans un rayon de 1,0 km. En bleu, les ventes plus chères que ce bien ; en vert, les moins chères.
Est-ce que ça se vend, à Grigny-sur-Rhône ?
Chaque année, un logement sur 34 change de propriétaire à Grigny-sur-Rhône. Ailleurs en France, c’est un sur 53.
Les biens y changent de mains 58 % plus souvent qu'ailleurs en France. Un acheteur y trouve du choix, un vendeur des acquéreurs.
Mesuré sur 126 ventes de 2025 et 4 257 logements recensés. Ne sont comptées que les ventes portant un seul logement — les ventes groupées et le neuf sur plan en sont exclus, donc le vrai nombre de transactions est plus élevé. C’est un repère comparable d’une commune à l’autre, pas une part exacte du parc.
Ce quartier, comparé à Grigny-sur-Rhône
Centre Ville est un IRIS — le découpage de l’INSEE en zones d’environ deux mille habitants, la maille la plus fine où le revenu, le chômage et le parc de logement soient publiés. Une commune moyenne ce qui compte : c’est ici que l’écart redevient visible.
- − 16 %Revenu médian : 20 750 € contre 24 720 € à Grigny-sur-Rhône
Niveau de vie inférieur à la commune : le loyer supportable y est plus bas, quel que soit le prix d’achat. - + 6 ptsLocataires : 48 % contre 42 % à Grigny-sur-Rhône
Un quartier plus locatif que le reste de la commune : la demande y est établie, la concurrence aussi. - + 5 ptsLogement social : 27 % contre 22 % à Grigny-sur-Rhône
Part de HLM supérieure à la commune. Elle pèse sur les prix du secteur, à la vente comme à la relocation.
La délinquance ne se mesure pas à cette échelle. Le ministère de l’intérieur ne la publie que par commune : les chiffres sont sur la page de Grigny-sur-Rhône. Aucune donnée publique ne les descend au quartier, et nous ne les inventons pas.
Recensement 2022, revenus FiLoSoFi 2021. Zone de 3 886 habitants. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage.
Ce qui a changé à Grigny-sur-Rhône depuis 2011
Logement social : 28,3 % en 2011, 21,8 % en 2022. La part de HLM recule.
| Part des… | 2011 | 2016 | 2022 | Écart |
|---|---|---|---|---|
| Chômage | 11,9 % | 13,6 % | 8,8 % | −3,1 pts |
| Locataires | 47,9 % | 46,6 % | 41,8 % | −6,1 pts |
| Logements vacants | 5,1 % | 6,6 % | 4,9 % | stable |
| Logement social | 28,3 % | 28,1 % | 21,8 % | −6,5 pts |
Population : +9 % sur la période. Recensements INSEE, harmonisés sur la géographie courante — sans quoi les fusions de communes rendraient les millésimes incomparables. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage.
Ce bien dans son territoire
Ventes conclues en 2025, publiées par l’État. Le millésime est celui du dernier exercice complet de la commune : il peut différer d’une commune à l’autre.
| Échelle | Prix au m² | Ventes | Nature du chiffre |
|---|---|---|---|
| Dans un rayon de 500 m | 3 125 € | 26 | médiane des ventes |
| Grigny-sur-Rhône | 2 724 € | 50 | médiane des ventes |
| Rhône | 3 525 € | 4 999 | moyenne pondérée des communes |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 2 552 € | 46 473 | moyenne pondérée des communes |
| France | 2 346 € | 439 953 | moyenne pondérée des communes |
Dans un rayon de 500 m, 26 ventes s’étalent de 2 000 €/m² à 4 923 €/m² du premier au neuvième décile. C’est l’écart que la médiane communale écrase, et c’est celui qui décide du prix d’un bien précis.
Les deux premiers échelons sont des médianes de transactions. Les suivants sont des moyennes pondérées par le nombre de ventes des médianes communales : nous disposons des médianes de chaque commune, pas des transactions de toute la France, et la médiane d’un ensemble ne se déduit pas de celles de ses parties. Le chiffre départemental répond donc à « quel est le prix là où se conclut une vente tirée au hasard dans le département », ce qui n’est pas la même question qu’une médiane.
Ce qui se vend, par tranche de prix
| Tranche | Ventes | Part |
|---|---|---|
| moins de 100 k€ | 0 | 0 % |
| 100 k€ à 200 k€ | 17 | 28,8 % |
| 200 k€ à 300 k€ | 24 | 40,7 % |
| 300 k€ à 500 k€ | 17 | 28,8 % |
| 500 k€ à 1 M€ | 1 | 1,7 % |
| plus de 1 M€ | 0 | 0 % |
Sur 59 ventes des deux dernières années, du même type de bien. La fenêtre est courte à dessein : une répartition étalée sur cinq ans mêlerait les prix d’avant la remontée des taux à ceux d’aujourd’hui. Les bornes, elles, sont fixes d’une commune à l’autre — un découpage calculé sur la plage observée donnerait des tranches différentes partout, et deux communes ne seraient plus comparables.
L’offre en vente à Grigny-sur-Rhône
Nous suivons ce marché depuis trop peu de temps pour mesurer son rythme. Il faut un mois complet d’observation avant que les entrées et les retraits veuillent dire quelque chose.
Seul le stock est mesurable aujourd’hui. Les mises en ligne et les retraits ne sont rapportés qu’à partir du premier mois entièrement observé : avant, notre catalogue ne contient que les annonces qui avaient survécu jusqu’à notre passage, et les compter donnerait l’illusion d’un marché qui s’anime alors que c’est notre observation qui commence.
Combien de temps ce marché met à vendre
Les annonces actuellement en ligne y sont depuis 35 jours en médiane. Nous ne suivons pas encore assez de retraits pour donner un vrai délai de vente.
2 annonces en ligne
Le marché de Grigny-sur-Rhône
Prix des ventes réellement conclues, publiées par l’État. La fourchette va du 1ᵉʳ au 9ᵉ décile : un dixième des ventes s’est conclu sous la borne basse, un dixième au-dessus de la borne haute.
Vente appartement
Prix médian au m² à Grigny-sur-Rhône
2 109 €/m²ventes 2025
Borne basse 1 664 €/m² · borne haute 3 037 €/m²
Indice de confiance4/576 ventes recensées
Vente maison
Prix médian au m² à Grigny-sur-Rhône
2 724 €/m²ventes 2025
Borne basse 1 600 €/m² · borne haute 4 340 €/m²
Indice de confiance4/550 ventes recensées
Location appartement
Loyer mensuel au m² à Grigny-sur-Rhône
13,24 €annonces 2025
Borne basse 10,70 € · borne haute 16,39 €
Indice de confiance5/5639 annonces observées
Location maison
Loyer mensuel au m² à Grigny-sur-Rhône
12,27 €annonces 2025
Borne basse 9,25 € · borne haute 16,27 €
Indice de confiance1/5estimé depuis un territoire plus large
Ventes : valeurs foncières publiées par la DGFiP. Loyers : « Carte des loyers » de la DHUP — des loyers demandés dans les annonces et modélisés, pas des loyers constatés.
Prix au m² selon la taille du bien
Médiane des ventes conclues à Grigny-sur-Rhône, tous millésimes cumulés. Un petit logement se vend presque toujours plus cher au m² qu’un grand.
Prix m² à la vente des appartements
Prix m² à la vente des maisons
Tension du marché à Grigny-sur-Rhône
Facilité à louer et à revendre, agrégées depuis la vacance des logements, la part de locataires, la démographie et le niveau des prix.
Évolution du loyer au m² à Grigny-sur-Rhône
Loyers demandés dans les annonces, modélisés par la DHUP — pas des baux signés. Un point par millésime : le dispositif ne paraît qu’une fois par an.
Évolution du prix au m² à Grigny-sur-Rhône
Médiane des ventes conclues. Le court terme vient d’une fenêtre de trois mois glissants, le long terme des millésimes annuels.
Évolution de la population à Grigny-sur-Rhône
Recensements INSEE de 1962 à 2023. Avant 2006, l’INSEE publiait la population « sans doubles comptes » ; ensuite la population municipale. Les deux ne comptent pas tout à fait la même chose.
Répartitions à Grigny-sur-Rhône
Survolez une part pour son détail. Les logements viennent du recensement 2022 ; les catégories socioprofessionnelles de 2016, dernier millésime publié dans cette nomenclature.
Répartition par taille
Résidences principales, recensement 2022
- 1 pièce0,9 %35
- 2 pièces12,5 %503
- 3 pièces25,2 %1 014
- 4 pièces29,5 %1 185
- 5 pièces et +31,9 %1 280
Répartition de la population
15 ans et plus par catégorie, recensement 2016
- Artisans, commerçants2,5 %184
- Cadres et professions sup.5,8 %433
- Professions intermédiaires17,7 %1 323
- Employés18,3 %1 368
- Ouvriers15,7 %1 174
- Retraités23,5 %1 757
- Autres sans activité16,7 %1 249
Composition de Grigny-sur-Rhône
Recensement INSEE 2022. Chaque part est doublée de son effectif : 54 % sur douze logements n’est pas 54 % sur douze mille.
Type de logement
Appartements et maisons
- Appartement57,4 %2 442
- Maison42,6 %1 810
Usage du logement
Résidences principales et secondaires
- Principale99,2 %4 017
- Secondaire0,8 %32
Les logements vacants ne sont comptés dans aucune des deux parts.
Type d’habitant
Propriétaires et locataires
- Propriétaire58 %2 317
- Locataire42 %1 677
Situation familiale
Mariés et célibataires, 15 ans et plus
- Marié62,4 %3 522
- Célibataire37,6 %2 124
Les pacsés, veufs et divorcés sont comptés à part par l’INSEE : ces deux parts ne couvrent pas toute la population.
Performance énergétique à Grigny-sur-Rhône
Diagnostics réalisés depuis juillet 2021, publiés par l’ADEME. Ils décrivent le parc diagnostiqué et non le parc réel : un diagnostic se fait à la vente ou à la relocation, ces logements y sont donc surreprésentés.
5,9 % de passoires thermiques (121 logements classés F ou G) sur 2 064 diagnostics. Un logement G est interdit à la location depuis 2025, un F le sera en 2028.
Logements autorisés à Grigny-sur-Rhône
Permis de construire et déclarations préalables créant au moins un logement, base Sitadel. Année de dépôt de la demande : un permis déposé en 2024 peut ne rien construire avant 2027. Rupture de série en 2026, Sitadel3 ayant remplacé Sitadel2 et révisé les millésimes antérieurs.
Grigny-sur-Rhône en chiffres
Recensement INSEE 2022, revenu médian FiLoSoFi. Chaque taux porte sa base de calcul : sans elle, deux pourcentages du même écran ne se comparent pas.
Description de l’annonce
GRIGNY SUR RHONE, grande maison familiale à fort potentiel avec jardin arboré de 540 m², dépendances et garages. Proche des commodités tels que les écoles , les commerces et les transports, venez découvrir cette grande maison aux volumes généreux. Située dans un environnement agréable, cette maison offre de nombreuses possibilités d'aménagement. Vous trouverez de grandes pièces avec une belle hauteur sous plafond. L'espace nuit est composé de quatre chambres avec possibilité d'en faire une cinquième. Vous pourrez bénéficier d'un logement pouvant être indépendant si vous le souhaitez. A découvrir sans plus tarder ... Retrouvez l'ensemble de nos biens sur notre site internet : *** Vous pouvez consulter notre page d'estimation en ligne : ***mettre_en_vente/ Un rendez-vous physique vous sera proposé afin d'affiner votre projet de vie à l'aide de notre savoir-faire. Nous sommes joignables au [Coordonnées masquées] Bien proposé par Pascale APPERE EI, agent commercial (RSAC 008439729) Référence annonce : 3947 Consommation énergétique : 153 kWh/m²/an Emission de gaz à effet de serre : 5 CO2/m²/an Les honoraires sont à la charge du vendeur
Voir l’annonce d’origine
Ce bien est publié sur plusieurs sites ; nous n’en sommes pas l’annonceur.
Vendu à combien ?
Personne ne l’a encore déclaré. Les ventes publiées par l’État paraissent avec six mois à un an de retard : si vous savez à combien ce bien est parti, vous le savez avant tout le monde — et cette information ne s’achète nulle part.
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Rapports de visite
Une visite coûte une demi-journée. Ce qu’on y apprend — l’humidité, le bruit, la copropriété en travaux, la vue qui n’est pas celle des photos — n’est écrit nulle part.
Personne n’a encore visité, ou dit l’avoir fait.
Le carnet de ce bien
Ce que l’annonce ne dit pas et que vous avez découvert : un appel de fonds voté en assemblée, un DPE refait, une nuisance, le prix auquel il s’est finalement vendu. Une visite coûte une demi-journée à quelqu’un — la partager la fait gagner à tous les autres.
Personne n’a encore écrit ici. Le premier constat est le plus utile.
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Mes notes
Privées : vous seul pouvez les lire.
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