Appartement 4 pièces 85 m²
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Estimation d’après les ventes réelles
Trop peu de ventes comparables pour estimer (8 retenues). Mieux vaut ne rien annoncer qu’un chiffre que la donnée ne soutient pas.
Vous avez visité ? Corrigez l’estimation
Le calcul ignore l’état, l’exposition et la vue — les ventes publiées par l’État ne les mentionnent pas. Vous, vous les avez vus. Créez un compte pour enregistrer votre propre estimation : elle reste privée et le rendement se recalcule dessus.
J’offre combien ?
Deux façons indépendantes d’approcher le prix réel de ce bien. Quand elles tombent au même endroit, le repère est solide ; quand elles s’écartent, c’est que le bien ou son prix sort de l’ordinaire.
Sur cette commune, les prix demandés dépassent les prix conclus de 30 %. Appliqué à ce bien, cet écart part du prix affiché — c’est une seconde route vers le prix réel, indépendante des comparables.
Ce que le vendeur affiche aujourd’hui.
Frais de notaire compris, à 7,5 % dans l’ancien. Ni travaux ni frais de dossier.
Sur le prix d’achat seul, hors frais de notaire, pour rester comparable au rendement affiché ailleurs sur le site.
Aucun de ces montants n’est une offre qui sera acceptée. Ce qu’un vendeur accepte dépend de son urgence, de sa plus-value et des autres visiteurs — rien de tout cela n’est dans les données publiques. Ce que ces repères disent, c’est où se situent les ventes réellement conclues. Le reste est une négociation.
Ce que ce bien valait, trimestre par trimestre
Chaque point est une estimation refaite à cette date, avec les seules ventes qui lui étaient antérieures. Ce n’est pas la valeur d’aujourd’hui reportée en arrière : c’est ce que nous aurions annoncé ce jour-là.
Projection 2026
Ce que ce bien rapporterait
Loyer d’annonce sur les appartements de 3 pièces ou plus, publié par l’État à partir des annonces de SeLoger et leboncoin. Millésime 2025.
Soit 4,15 % brut au prix demandé. Avant charges, taxe foncière, vacance et travaux — le simulateur les déduit.
Nu ou meublé
Le dispositif du ministère ne distingue pas les deux. Nous avons mesuré l’écart sur les loyers demandés de 256 appartements répartis dans 18 départements.
Estimation d’après l’écart national
L’écart brut observé était de 20 %. Nous publions 14 % : le reste venait de l’emplacement et de la surface, le meublé se concentrant dans les centres-villes et sur les petits logements. Loyers demandés, et écart mesuré au département près — pas à la commune.
Ce que meubler change aussi
- Fiscalité. Le meublé relève du LMNP : les recettes sont des bénéfices industriels et commerciaux, et le régime réel permet d’amortir le bien. C’est l’avantage le plus lourd, souvent plusieurs années sans impôt sur les loyers.
- Durée du bail. Un an renouvelable en meublé, ou neuf mois pour un étudiant, contre trois ans en nu. Le préavis du locataire tombe à un mois.
- Rotation et vacance. Un meublé change de locataire beaucoup plus souvent. Chaque départ coûte de la vacance, un état des lieux et une remise en état — ce que la prime de loyer doit d’abord couvrir.
- Mobilier. La loi impose une liste précise d’équipements (décret 2015-981). Il faut l’acheter, l’assurer et le remplacer : c’est un investissement et une charge récurrente.
Ce loyer est charges comprises : c’est ainsi que le dispositif le publie. Le loyer hors charges, celui qui entre dans un calcul de rentabilité nette, est généralement inférieur de 10 à 20 % selon le chauffage, l’ascenseur et le gardiennage.
Le détail de la note
Chaque critère est affiché avec sa valeur réelle. Un critère sans donnée est signalé, jamais compté comme nul.
Pour chaque critère : les points obtenus sur le maximum possible, et la valeur mesurée sous son intitulé.
- Prix au m² vs médiane communale+10,2 %0,98 / 1,50
- Étiquette énergétiqueclasse C0,38 / 0,50
- Taux de bénéfice estimé-52,2 %0,00 / 1,00
- Évolution du prix au m² sur 5 ans+3,8 %0,10 / 0,50
- Tension à la revente+44 %0,10 / 0,50
- Évolution de la population sur 20 ans+12 %0,20 / 0,50
- Taux de chômage vs national+15,4 %0,20 / 0,25
- Taux de logements vacants vs national-23,2 %0,00 / 0,25
Couverture des critères : 100 % · tension à la revente : Normal à vendre
Achat et revente
Les deux scénarios sont bornés par les ventes réellement conclues sur la commune, pas par une projection : au mieux et au pire de ce qui s’y est vendu.
Simulez votre projet
Déplacez les curseurs : tout se recalcule. Rien n’est enregistré, rien n’est transmis.
cashflow net · -17 473 € par an
gain net, apport initial déduit
Plus-value calculée aux barèmes en vigueur : 19 % d’impôt, exonéré à 22 ans, et 17,2 % de prélèvements sociaux, exonérés seulement à 30 ans.
Le rapport complet
Treize pages qui reprennent tout ce que cette fiche calcule — estimation, comparables, évolution du marché, loyer, quartier, bâtiment, capacité d’achat du secteur — dans un document conçu pour être imprimé ou enregistré en PDF.
Ce bien face à son marché
Comparé aux ventes réellement conclues sur la commune, pas aux prix demandés.
Mieux notés, à surface comparable
Le DPE annoncé, face au registre
6 diagnostics officiels relevés dans un rayon de 100 m autour de ce bien, publiés par l’ADEME.
Deux crans d’écart avec le voisinage. Ce peut être une rénovation récente : demandez le diagnostic et sa date.
83 % des logements diagnostiqués alentour sont des passoires (F ou G). Le bâti du secteur est ancien : vérifiez l’isolation avant de compter sur une mise en location.
Ces diagnostics décrivent le bâtiment et la rue, pas forcément ce logement. Un écart est une question à poser au vendeur, pas une preuve.
Meublé ou nu ?
| Location nue | Meublé (LMNP) | |
|---|---|---|
| Loyer mensuel | 1 315 € | 1 392 € |
| Loyers encaissés sur 10 ans | 157 800 € | 167 056 € |
| Charges, intérêts et travaux | −204 857 € | −204 857 € |
| Impôt et prélèvements sociaux négatif en nu : le déficit foncier réduit l’impôt sur vos autres revenus | +5 756 € | aucun |
| Mobilier | — | −15 300 € |
| Reste après impôt | -41 300 € | -53 101 € |
Le meublé se loue plus cher et efface l’impôt par l’amortissement, mais il faut acheter le mobilier et le remplacer. Sur ce bien, l’écart de loyer ne couvre pas cette dépense.
La carte d’identité du bâtiment
Le cadastre pour les lots et les étages, l’annonce pour l’ascenseur, le diagnostic pour le chauffage. Ce qui manque n’est pas affiché.
Les autres logements de l’immeuble
Cette annonce ne donne pas de position précise, et son adresse n’est écrite nulle part : le fournisseur ne la transmet pas. Avec elle, nous affichons les autres lots du bâtiment — leur surface, leur étiquette énergie et leur estimation — et la valeur de l’immeuble entier.
Créez un compte pour apporter l’adresse si vous la connaissez — elle débloquera l’analyse pour tout le monde.
Ce que le PLU autorise ici
Cette zone regroupe les espaces qui accueillent des activites economiques qu elles soient tertiaires artisanales ou industrielles.
PLUi · PLUI GRAND LYON LA METROPOLE
Places de stationnement exigées
Ce bien est dans le secteurSecteur de stationnement-E · réf. E
Le nombre exact de places se lit dans le tableau des normes de stationnement du règlement, à la ligne de ce secteur et à la colonne de la destination : le règlement est lié plus haut.
1 place pour 45 m² de SDP, avec un minimum de 1,3 place par logement
Logement autre que logement social · page 100 du règlement · vérifier à la source ↗
Quel que soit le règlement, le code de l’urbanisme le plafonne dans trois cas.
- Logements locatifs aidés · L151-34résidences universitaires et établissements pour personnes âgées compris0 place
- À moins de 800 m d’une gare ou d’une station bien desservie · L151-350,5 / logement
- Autres logements, à moins de 500 m d’une telle station · L151-361 / logement
Nous n’affirmons pas que ces plafonds s’appliquent ici : ils supposent une gare ou une station de transport guidé ou en site propre, et un arrêt de bus ordinaire n’en est pas une. C’est la mairie qui tranche.
Le règlement de la zone UEi2
Les articles du règlement écrit qui portent sur cette zone, tels qu’ils y sont rédigés. Le stationnement a son bloc plus haut.
Art. 11Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
interdits Sont interdits les destinations de constructions, usages des sols et natures d’activités, autres que ceux qui sont autorisés sous conditions particulières à la section 1.2 ci-après.
Page 632 du règlement · vérifier à la source ↗
2.1Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques ou privées
2.1.1Règle générale
Les constructions peuvent être implantées soit en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, soit en recul * de ces dernières.
En cas de recul *, ce dernier est au moins égal à 5 mètres et au plus égal à 25 mètres (Rl ≥ 5 m et ≤ 25 m).
Le choix d'implantation des constructions, est dicté par au moins l'un des trois critères suivants :
- fonctionnel, lié à la nature de l'activité et à ses besoins ;
- morphologique, en prenant en compte les caractéristiques de l'implantation des constructions voisines ;
- environnemental, au regard des caractéristiques de la voie bordant le projet et des nuisances qu'elle est susceptible d'engendrer.
Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et les installations nécessaires à un service public peuvent être implantées en limite de référence * ou en limite de la marge de recul * ou avec un recul* moindre que celui fixé ci-avant , dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architectural es, techniques ou fonctionnelles. Le choix de leur implantation prend cependant en considération les caractéristiques dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction ou l’installation .
2.1.2Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l'implantation d'une construction qui s'inscrit dans une séquence urbaine significative dont l'organisation morphologique particulière ne correspond pas à la règle, dès lors que le choix d'implantation de la construction permet l'inscription de cette dernière en harmonie avec l'organisation urbaine environnante et celle du front bâti constitué dans lequel elle s'insère.
- b. l'implantation d'une construction qui ne peut pas être conforme à la règle, en raison de la préservation ou de la mise en valeur d'un élément ou d'un espace végétal de qualité, identifié aux documents graphiques du règlement ( espace boisé classé*, délimitation d'espace de pleine terre*, terrain urbain cultivé et terrain non bâti pour le maintien de continuités écologiques* et espace végétalisé à valoriser *), ou à titre exceptionnel si des arbres non identifiés présentent une qualité remarquable compte tenu de leur nature, caractéristiques et localisation. Dans ce cas, le choix d'implantation de la construction est fait afin de mettre en valeur cet élément ou cet espace, tout en prenant en compte la morphologie
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2.2Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
2.2.1Règle générale
Les constructions peuvent être implantées :
- soit en retrait * des limites séparatives *,
- soit sur une limite séparative au plus. Dans ce cas, la longueur de façade * de la construction sur la limite séparative * est au plus égale aux 2/3 du linéaire de cette limite séparative *.
En cas de retrait *, ce dernier est au moins égal au tiers de la hauteur de la façade * de la construction (R ≥ Hf/3) 636 Dans tous les cas, toute construction doit être implantée, par rapport à la limite d'une zone URi1, URi2, N1, N2, A1 et A2, à une distance au moins égale à :
- 5 mètres :
- pour les constructions implantées sur des terrains dont la superficie est inférieure ou égale à 1 000 m² ;
- pour les constructions à destination de bureau et d'activités de services avec l'accueil d'une clientèle ;
- 10 mètres dans les autres cas.
2.2.2Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l'implantation d'une construction qui ne peut pas être conforme à la règle, en raison de la préservation ou de la mise en valeur d'un élément ou d'un espace végétal de qualité, identifié aux documents graphiques du règlement ( espace boisé classé*, délimitation d'espace de pleine terre*, terrain urbain cultivé et terrain non bâti pour le maintien de continuités écologiques* et espace végétalisé à valoriser *), ou à titre exceptionnel si des arbres non identifiés présentent une qualité remarquable compte tenu de leur nature, caractéristiques et localisation. Dans ce cas, le choix d'implantation de la construction est fait afin de mettre en valeur cet élément ou cet espace, tout en prenant en compte la morphologie urbaine environnante.
- b. l'implantation d'une construction au sein d'un périmètre d'intérêt patrimonial * délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée en tant qu' élément bâti à valoriser* aux documents graphiques du règlement, dès lors que le choix d'implantation de la construction est fait de façon à mettre en valeur les caractéristiques dudit élément ou ensemble patrimonial.
- c. l'implantation d'une construction qui, en raison des caractéristiques particulières du terrain * telles qu'une configuration irrégulière ou atypique, une topographie accidentée, une situation en décalage altimétrique par rapport au niveau de la voie, une localisation au contact de plusieurs limites de référence * (terrain d’angle notamment), ne peut pas être conforme à la règle.
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2.3Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain La distance * minimale entre constructions ou parties de construction non contiguës* implantées sur un même terrain * est au moins égale à 4 mètres (D ≥ 4 m). La distance * entre une annexe * et une autre construction n'est pas réglementée. La distance * entre une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et une autre construction n'est pas réglementée.
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2.4Emprise au sol des constructions
2.4.1Règle générale
Le coefficient d'emprise au sol * est limité à 60 %.
Le coefficient d'emprise au sol * n'est pas réglementé pour les constructions ou parties de construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
2.4.2Règles graphiques
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient d'emprise au sol*, sa valeur se substitue aux dispositions du paragraphe 2.4.1, sauf pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
2.4.3Règles alternatives
Une emprise au sol * différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l' extension * d'une construction existante * à la date d'approbation du PLU-H et dont la destination est admise au paragraphe 1.2.1 du présent règlement, présentant une emprise au sol* supérieure à celle exigée par la règle ou que ces travaux auraient pour effet de rendre supérieure à celle exigée par la règle, dès lors qu'elle est limitée à une augmentation de 5% de l' emprise au sol* existante, à la date d'approbation du PLU-H.
- b. l 'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en saillie des façades d'une construction existante, à la date d'approbation du PLU-H, implantée en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la construction existante*.
638
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2.5Hauteur des constructions
La hauteur des constructions est définie par une règle écrite (2.5.1) ou graphique (2.5.2).
2.5.1Règle générale
2.5.1.1La hauteur de façade des constructions
La hauteur de façade * maximale des constructions n'est pas règlementée.
2.5.1.2Le gabarit de hauteur
La hauteur de façade * maximale des constructions est toutefois limitée par un gabarit de hauteur de façade applicable à compter des limites de la zone UEi2 dès lors qu'elles sont contiguës à une zone urbaine ou à urbaniser dont la vocation dominante est l'habitation.
Ce gabarit est défini par :
- une verticale élevée à l'aplomb de la limite de la zone UEi2, dont la hauteur correspond à la hauteur de façade* des constructions applicable dans la zone limitrophe ;
- un plan incliné à 45° vers l'intérieur du terrain, ayant pour base le sommet de la verticale (cf. schéma réglementaire en coupe ci-après).
Ce gabarit n'est pas applicable :
- aux installations et ouvrages qui pour des raisons techniques ou fonctionnelles nécessitent une hauteur plus importante ;
- aux constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics , dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles. Dans ce cas, la hauteur de façade * de la construction est déterminée afin de répondre à ces contraintes tout en prenant en considération les caractéristiques dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction.
2.5.1.3Le volume enveloppe de toiture et de couronnement (VETC)
Le volume enveloppe de toiture et de couronnement * (VETC) s’inscrit dans le volume enveloppe délimité par le VETC haut *.
639
2.5.2Règles graphiques
Dès lors que la hauteur de façade * maximale des constructions figure aux documents graphiques du règlement (plan des hauteurs, plan de zonage ou plan masse) ou à l’intérieur de la délimitation de l’emprise des polygones d’implantation *, cette disposition graphique se substitue à celles prévues aux paragraphes 2.5.1.1 et 2.5.1.2. Elle peut être différenciée selon que la construction ou partie de construction est située en premier rang * ou en second rang *.
La hauteur de façade graphique n'est pas applicable :
- aux installations et ouvrages qui pour des raisons techniques ou fonctionnelles nécessitent une hauteur plus importante ;
- aux constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics , dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonct
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3.1Les principes d’aménagement des espaces libres
L'aménagement des espaces libres ne peut être réduit à un traitement des surfaces résiduelles de l'emprise du bâti , mais il est intégré dans la conception globale de tout projet comme un élément structurant, source de paysage et de biodiversité. Il concourt à :
- l'insertion des constructions dans leur paysage urbain et à la qualité des transitions entre espaces bâtis et espaces agricoles ou naturels ;
- l'amélioration du cadre de vie d'un point de vue paysager et bioclimatique ;
- l'enrichissement de la biodiversité en ville ;
- la gestion de l'eau pluviale et de ruissellement.
Selon leur nature et leur vocation (espaces de circulation, terrasses, cours, jardins, bassins...), l'aménagement paysager des espaces libres, outre les dispositions prévues aux sections 3.2 et 3.3 ci-après, est approprié à leurs fonctions, dans la recherche d'une composition globale cohérente et pérenne.
Le traitement des espaces libres prend également en compte :
- la topographie, la géologie et la configuration du terrain , notamment pour limiter le phénomène de ruissellement. Les moyens concourant à la limitation du volume et de la vitesse des eaux de ruissellement sont recherchés : le choix des matériaux du revêtement des espaces libres permettant l'infiltration de l'eau, la création de murets constituant des guides pour un écoulement des eaux en travers de la pente, la plantation de feuillus retenant l'eau et facilitant son évaporation... ;
- la gestion de l'eau pluviale , telle qu'elle est prévue au chapitre 6 de la partie I du règlement. Il convient, en particulier, de limiter au strict nécessaire les surfaces imperméables par l'emploi de matériaux favorisant l'infiltration de l'eau (sable, gravier, dalles alvéolées, pavés non joints, pavés poreux...) et de concevoir un aménagement qui intègre la rétention de l'eau pluviale (modelés de terrain, bassins, noues,...) ;
- la superficie, la configuration et la localisation sur le terrain des espaces végétalisés et plantés pour assurer un bon développement des plantations et organiser, dans la mesure du possible, une continuité avec les espaces libres sur les terrains voisins afin de créer un maillage écologique ;
- les plantations existantes sur le terrain afin de maintenir des sujets d'intérêt, identifiés aux documents graphiques réglementaires, dans l'aménagement des espaces végétalisés.
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3.2Le traitement des espaces libres : aspects quantitatifs
3.2.1Le coefficient de pleine terre
Le coefficient de pleine terre * est au minimum de 15%.
Le coefficient de pleine terre * n'est pas applicable :
- aux constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles ; 642
- aux constructions annexes aux constructions existantes à la date d’approbation du PLU-H , dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités techniques, fonctionnelles ou sécuritaires et que l’emprise au sol est limitée aux stricts besoins de réalisation de ces constructions et dans la limite totale cumulée de 100 m² d’emprise au sol.
3.2.2Le coefficient de pleine terre graphique
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient de pleine terre * graphique, sa valeur se substitue à celles fixées au paragraphe 3.2.1, sauf pour les d'équipements d'intérêt collectif et services publics
3.2.3Règle alternative
Les travaux, les extensions * et changements de destination, affectant une construction existante* , à la date d'approbation du PLU-H, implantée sur un terrain ou partie de terrain, présentant une surface de pleine terre * inférieure à celle prévue par la règle, peuvent être admis dès lors qu'ils n'ont pas pour effet de réduire la surface de pleine terre * existante avant travaux.
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3.3Le traitement paysager des espaces libres : aspects qualitatifs
3.3.1Les espaces de pleine terre
L'intégralité de la surface des espaces de pleine terre *, issue de l'application de la section 3.2, doit être obligatoirement végétalisée et plantée, à l'exclusion de tout autre traitement même perméable tels que les cheminements stabilisés, les surfaces engravillonnées, les dalles alvéolaires engazonnées.
Leur traitement végétal privilégie une composition utilisant la palette des trois strates végétales (arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée, dès lors que leur superficie le permet.
Un arbre de haute tige est maintenu ou planté par tranche complète de 50 m² de la surface de pleine terre * minimale exigée par la règle.
3.3.2Les autres espaces libres
Les espaces libres *, autres que les espaces de pleine terre *, reçoivent un traitement paysager végétal ou minéral de qualité adapté à la nature de l'espace considéré et de son environnement urbain ou naturel.
- a. Les espaces sur dalle non affectés à un usage privatif, qui n'entrent pas dans le décompte de l'emprise au sol * des constructions, sont dans la majeure partie de leur superficie végétalisés sur une épaisseur de terre d'au moins 40 cm, non compris le complexe drainant et isolant.
- b. Les aires de stationnement en surface sont conçues, tant dans le choix de leur localisation que dans leur traitement paysager, pour limiter leur impact visuel depuis l’espace public. Le traitement au sol des aires de stationnement permet de faciliter l'infiltration des eaux pluviales par des techniques adaptées.
Sur les nouvelles aires de stationnement en surface et les aires de stationnement en surface existantes, d'une superficie inférieure ou égale à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour quatre places de stationnement. Ces plantations peuvent être organisées dans une composition paysagère pérenne de qualité.
643 Sur les nouvelles aires de stationnement en surface d'une superficie supérieure à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour 8 places de stationnement. Ces plantations sont majoritairement réparties sur l'ensemble de la partie non couverte d'ombrières solaires, et pour le reste, organisées dans une composition paysagère pérenne et de qualité privilégiant un positionnement en frange du terrain et intégrant une strate herbacée ou arbustive. De plus, ces aires sont équipées, sur au moins la moitié de leur superficie, d'ombrières intégrant un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de
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4.1Insertion du projet
4.1.1Principes généraux
Cette zone qui accueille des activités économiques de production, qu'elles soient tertiaires, artisanales ou industrielles, se caractérise par une certaine diversité morphologique des constructions.
L’objectif principal vise l’insertion qualitative du projet au sein de la zone et à son environnement.
Les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, prennent en compte l'intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ou urbains ainsi que la conservation des perspectives monumentales.
4.1.2Principes adaptés
- a. Dans les séquences urbaines constituées, les constructions répondent aux besoins fonctionnels de l'activité tout en tenant compte de son environnement urbain.
- b. A proximité de tissus urbains constitués à dominante résidentielle, une attention particulière est portée sur la volumétrie des constructions pour assurer une transition adaptée.
- c. La conception des constructions, dans leur volumétrie et leur aspect, prend en compte les caractéristiques de la composition et de la structure de la zone dans laquelle elles sont implantées.
- d. Le stockage des matériaux à l'air libre prévu au paragraphe 1.2.1 nécessite la conception d'un aménagement végétal ou minéral ayant pour effet d'en réduire l'impact visuel.
- e. Les toitures terrasses d'une superficie supérieure à 10 m² d'un seul tenant doivent être conçues sous forme de toitures végétalisées, d'insertion qualitative de panneaux solaires ou de toitures terrasses accessibles permettant un usage d'agrément. Une même toiture pourra prévoir plusieurs types d'usages. Pour une superficie inférieure ou égale à 10 m² d'un seul tenant, ces dispositifs sont préconisés. En cas de toiture à pans, l'installation de panneaux solaires est préconisée. Les panneaux solaires, intégrés harmonieusement à l'enveloppe architecturale et disposés de façon raisonnée avec la composition de la cinquième façade, sont soit intégrés dans le pan de toiture, soit installés en surimposition dans le respect de la pente de la toiture.
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4.2Volumétrie et façades
- a. Volumétrie Les petits volumes sont à traiter avec simplicité.
Pour les grands volumes, est recherché des rythmes au niveau des formes, des structures apparentes, des traitements des façades et des ouvertures.
- b. Façades et saillies Dans un souci de composition d’ensemble, toutes les façades d’une construction font l’objet d’un traite ment de qualité afin de les assortir.
Les saillies sont conçues dans un équilibre général de la façade et en harmonie avec les caractéristiques du front urbain dans lequel la construction s'insère.
646
- c. Saillies et autres débords sur le domaine public Tout déb ord de construction en saillie sur le domaine public s’intègre à son environnement bâti, profite à la qualité architecturale de la construction et se situe au- dessus d’une hauteur de 4,30 mètres, à l’exception :
- des terrasses des commerces en rez-de-chaussée ;
- des vitrines, des éléments décoratifs et autres saillies à caractère ornemental (seuils, socles, soubassements, bandeaux, corniches, appuis, encadrements, pilastres et nervures,…), d'une profondeur au plus égale à 15 centimètres ;
- des dispositifs de protection contre le rayonnement solaire, de végétalisation et d’isolation thermique par l’extérieur sur construction existante, d'une profondeur au plus égale à 30 centimètres, sous réserve de l'accessibilité et dans le respect de l'article 0.4.3 du présent règlement.
Les volumes habitables, construits en encorbellement par rapport au domaine public, sont prohibés. Toutefois, cette règle fait l’objet d’adaptations pour permettre la réalisation d’ouvrages d’architecture ponctuels ou rythmés lorsque le caractère des constructions avoisinantes ou le projet le justifie. Les balcons et surfaces extérieures non closes en surplomb par rapport au domaine public sont admis dans des proportions modérées dès lors qu’ils contribuent à l’harmonisation de la construction avec son environnement bâti. Afin de préserver la perception de front bâti, il peut être exigé que les balcons ou terrasses en surplomb par rapport au domaine public comportent des garde- corps fins et ajourés.
Dans les cas visés aux deux alinéas précédents le porte-à-faux maximum de ces volumes habitables, balcons ou surfaces extérieures non closes est limité à : 0,60 mètre si la largeur de la voie est inférieure ou égale à 12 mètres et 0,80 mètre si la largeur de la voie est supérieure à 12 mètres. Dans les pans coupés situés aux angles des rues, le porte-à-faux maximum autorisé correspond à la rue la
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4.3Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement
- a. Le Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement (VETC)* "haut" est privilégié. Néanmoins, les VETC "bas" et "intermédiaires" sont admis, dès lors qu'ils contribuent à l'équilibre des proportions de la construction au regard de la volumétrie du projet et de la hauteur de façade* de la construction.
- b. Le VETC fait l’objet d’un traitement architectural de qu alité. Tous les équipements techniques autorisés dans le Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement, tels que système de refroidissement, chauffage, accès aux toitures sont intégrés qualitativement de manière à ne pas porter atteinte à la qualité architecturale de la construction et à la perception du paysage urbain.
- c. Différents types de toiture tels que terrasse, à pans ou formes contemporaines sont admis dès lors qu'ils respectent une harmonie d'ensemble et des proportions cohérentes avec la hauteur de façade de la construction.
- d. Le projet recherche une simplicité de toiture et limite la multiplicité des formes de toitures.
- e. La réalisation des toitures végétalisées privilégie une qualité de mise en œuvre, un choix pertinent de dispositifs limitant l'entretien, afin d'assurer et de garantir une pérennité de l'aménagement.
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4.4Matériaux et couleurs
- a. Le choix des matériaux Le recours à des matériaux et à des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction visant à améliorer le confort des usagers et à limiter l'impact sur l’environnement de la construction ou à renforcer l’utilisation d’énergie renouvel able, est encouragé.
L’utilisation de matériaux ou de revêtements à faible absorption du rayonnement solaire et de couleur claire sont à privilégier afin de limiter les îlots de chaleur.
L’emploi brut de matériaux est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale du projet et ne soit pas de nature à compromettre son insertion dans le site. En outre, les enduits présentent un aspect lisse.
L'utilisation de matériaux renouvelables, biosourcés, bas carbone, sains et recyclables, ainsi que le réemploi de matériaux issus notamment de la démolition sont privilégiés afin de diminuer l'empreinte carbone de la construction.
- b. Le choix des couleurs Le choix des couleurs offre une harmonisation des coloris avec l’architecture de la construction et prend en compte l’ambiance chromatique de la zone ou de l’opération d'ensemble.
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4.5Traitement des clôtures
La clôture assure le marquage de la continuité de la rue et de la limite du domaine public, lorsque les constructions s’implantent en recul. En outre, les matériaux sont choisis au regard de leur pérennité.
La hauteur des clôtures implantées sur limites séparatives * est limitée à 2 mètres, lorsque le terrain contigu * n’est pas classé dans la même zone. Les clôtures implantées le long de la limite de référence * ont une hauteur totale maximale de 2 mètres et sont en harmonie avec les clôtures voisines. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune par l'insertion au ras du sol d'une ouverture de l'ordre de 15 centimètres de diamètre minimum tous les 15 mètres environ. Lorsque la totalité du linéaire de clôture est inférieure à 15 mètres, un passage minimum doit être aménagé. Le choix des matériaux privilégie leur caractère durable.
Pour les constructions autres que celles destinées à l’habitation, des clôtures présentant des caractéristiques différentes peuvent être réalisées pour des raisons fonctionnelles ou de sécurité.
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4.6Mouvements de terrain
Les mouvements de terrain (affouillements exhaussements) nécessaires à l'implantation de la construction sont limités aux stricts besoins techniques ou permettent une meilleure insertion de la construction dans le paysage. 648
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4.7Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions
4.7.1Les ouvrages de télécommunication et de raccordement aux réseaux
- a. Les ouvrages techniques de raccordement aux réseaux tels que les postes électriques, de gaz, numériques sont intégrés dans la construction. En cas d’impossibilité technique avérée, il est demandé une insertion qualitative dans les clôtures, ainsi qu’un traitement architectural de qualité.
- b. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission ou le transport de ressources naturelles, de matières premières, d’énergie, d'informations par voie terrestre, sont enfouis afin de limiter l’impact sur les sites et paysages traversés.
Toutefois, des modalités autres que l’enfoui ssement sont admises pour des motifs techniques dûment justifiés, et sous réserve d’une solution esthétique et technique satisfaisante.
- c. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission d’informations par voie aérienne et nécessitant l’installation d’ouvrage ou d’équipement permettant d’assurer l’émission, la transmission et la réception de ces données, s’intègrent à la construction ou à leur environnement en prenant en compte :
- leur localisation ;
- leur dimension et leur volume ;
- leur teinte ;
- leur impact sur les vues à préserver et sur le paysage dans lequel ils s'insèrent ;
- leurs contraintes techniques destinées à en assurer le bon fonctionnement.
4.7.2Gestion des déchets
L’aménagement ou l’espace nécessaire à la gestion des déchets sont intégrés de préférence dans les constructions.
Lorsque les points de présentation des déchets ménagers aux fins de collecte sont situés en dehors des constructions, ils s’inscrivent de manière qualitative par un traitement minéral ou végétal.
649
CHAPITRE 5 - DÉPLACEMENTS ET STATIONNEMENT
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5.1Voies et accès
Les dispositions règlementaires relatives aux voies et aux accès se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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5.2Stationnement
5.2.1Dispositions relatives au stationnement
Les dispositions règlementaires relatives aux normes de stationnement des véhicules automobiles et des vélos, ainsi que leurs modalités de calcul se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
5.2.2Modalités de réalisation des places de stationnement
5.2.2.1Modalités différenciées selon la destination des constructions et le secteur
de stationnement Outre les dispositions prévues dans la partie I du règlement (chapitre 5) et au chapitre 3 du présent règlement de zone, les modalités de réalisation des places de stationnement exigibles sont différenciées selon la destination des constructions et les secteurs de stationnement :
- a. P our les constructions à destination d’habitation, bureau, commerce de détail, artisanat destiné principalement à la vente de biens et services, restauration et activités de service avec l’accueil d’une clientèle et d'hébergement hôtelier et touristique :
- dans les secteurs de stationnement Aa, Ab, B, C et Cbis : les places de stationnement sont réalisées en sous-sol dès lors que la surface de plancher de la construction est égale ou supérieure à 1.5 fois la superficie du terrain ;
- dans les secteurs de stationnement Da, Dab, Db, Dc et E : les modalités de réalisation des places de stationnement ne sont pas réglementées.
- b. Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, de cinéma ou de centre de congrès et d'exposition : aucune modalité particulière n'est imposée. Toutefois, le mode de réalisation des places de stationnement contribue à l'insertion urbaine et paysagère du projet au regard des caractéristiques particulières de son environnement.
- c. Pour les constructions ayant une autre destination que celles définies aux paragraphes "a" et "b" ci-avant les modalités de réalisation des places de stationnement ne sont pas réglementées.
5.2.2.2Modalités d'application de l'obligation de réaliser les places en sous-sol
Dans le cas où est imposée la réalisation des places de stationnement en sous-sol, cette obligation n'est pas applicable, sous réserve d'une insertion qualitative des aires de stationnement dans la composition urbaine et paysagère du projet :
- a. aux constructions situées dans un secteur soumis à un risque ou à une protection qui engendre une contrainte strictement incompatible d’un point de vue technique avec la réalisation de places de stationnement en sous-sol ; 650
- b. aux const
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6.1Desserte par les réseaux
Les dispositions règlementaires relatives à la desserte par les réseaux se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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6.2Assainissement
Les dispositions règlementaires relatives à l'assainissement se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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6.3Collecte des déchets
Les dispositions règlementaires relatives à la collecte des déchets se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer. 652
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2 prescriptions sur cette emprise
- Risque d inondation par ruissellementZONE PRODUCTION
- Polarite d hebergement hotelier et touristique
Ces classements s’ajoutent à la règle de zone et peuvent la contredire : un emplacement réservé, un élément de patrimoine protégé ou une obligation de logement social changent ce qu’on peut faire du bien. Leur portée exacte est dans le règlement, jamais dans leur intitulé.
La parcelle et son zonage
Le règlement d’urbanisme applicable au sol de ce bien, et celui des parcelles voisines. Cliquez-en une pour la détailler.
Cliquez une parcelle pour l’estimer. En vert, les zones constructibles ; en bleu, les zones agricoles et naturelles. Le code exact de la zone s’affiche au survol — la couleur ne porte jamais l’information seule.
La rue
Recherche de la prise de vue…
Ce qui va se construire à côté
222 logements autorisés à moins de 500 m depuis 2023, sur 9 permis. Dont 1 en chantier ouvert.
1 logements sont déjà bâtis et habités — ils ne changeront plus le quartier. 3 relèvent de permis annulés — retrait, péremption ou abandon déclaré — et ne construiront rien. Ni les uns ni les autres ne sont comptés ci-dessus.
L’équivalent de 35,8 % du parc du quartier a été autorisé en 4 ans. À ce rythme le secteur change de nature : l’offre locative va s’élargir nettement, et le neuf se louera contre l’ancien. Rapport mesuré sur le quartier INSEE — 175 logements autorisés pour 489 existants — et non sur le rayon de la carte : le parc n’est publié qu’à cette maille.
La taille du point porte le nombre de logements. Cliquez pour le détail.
Les programmes
| Programme | Logements | Distance | Autorisé | État |
|---|---|---|---|---|
| NEUVILLE CARNOT 22 AVENUE CARNOT, NEUVILLE-SUR-SAONE 2 × 1 pièce, 28 × 2 pièces, 23 × 3 pièces, 20 × 4 pièces, 8 × 5 pièces · dont 27 logements sociaux PC 069 143 23 00014 · demander le dossier | 81 | 125 m | 2023/11 | Autorisé collectif |
| SNC LNC ARIES 26 AVENUE CARNOT, NEUVILLE-SUR-SAONE 17 × 2 pièces, 25 × 3 pièces, 13 × 4 pièces, 9 × 5 pièces PC 069 143 24 00022 · demander le dossier | 64 | 73 m | 2025/06 | Autorisé collectif |
| SOCIETE DES ALPES DE GESTION ET DE COMMERCIALISATION - RHONES-ALPES 29 RUE REY LORAS, NEUVILLE-SUR-SAONE 1 × 1 pièce, 22 × 2 pièces, 18 × 3 pièces, 9 × 4 pièces · dont 15 logements sociaux PC 069 143 25 00016 · demander le dossier | 50 | 307 m | 2026/03 | Autorisé collectif |
| SCCV VIMY FIRST 30 RUE REY LORAS, NEUVILLE-SUR-SAONE 5 × 2 pièces, 3 × 3 pièces, 5 × 4 pièces · dont 3 logements sociaux PC 069 143 22 00020 · demander le dossier | 13 | 351 m | 2023/07 | Autorisé collectif |
| CARTAXO PROMOTION 13 RUE REY LORAS, NEUVILLE-SUR-SAONE PC 069 143 23 00012 · demander le dossier | 9 | 472 m | 2023/10 | Autorisé collectif |
| 40 AVENUE CARNOT, NEUVILLE-SUR-SAONE surtout des 2 pièces PC 069 143 23 00007 · demander le dossier | 2 | 195 m | 2023/05 | Autorisé collectif |
Urbanisme
Zone du plan local d’urbanisme au point du bien, Géoportail de l’Urbanisme.
Cadre réglementaire et risques
Le zonage commande les plafonds de loyer et l’éligibilité aux dispositifs. Les risques sont ceux recensés sur la commune, pas sur la parcelle.
Millésime 2022. Le zonage a été révisé depuis, sans publication nationale exploitable — à vérifier avant tout engagement fiscal.
Base GASPAR, Géorisques. Un risque recensé sur la commune ne signifie pas que ce bien y est exposé — l’état des risques réglementaire, lui, porte sur la parcelle et reste obligatoire à la vente.
Les 200 mètres autour du bien
Le carroyage de l’INSEE découpe la France en carreaux de 200 m — environ deux cents habitants, dix fois plus fin que le quartier IRIS. C’est la maille la plus fine où le revenu soit publié, et la seule où une résidence récente se distingue de la barre d’à côté.
26 100 € de niveau de vie annuel par habitant, soit +7 % par rapport à la moyenne de Neuville-sur-Saône.
| Part des… | Ici | Neuville-sur-Saône |
|---|
Données carroyées Filosofi 2021. Les effectifs sont volontairement bruités par l’INSEE au titre du secret statistique : sur un carreau de deux cents habitants, ils donnent un ordre de grandeur, pas un recensement. Le niveau de vie est une MOYENNE par habitant, à ne pas confondre avec le revenu médian communal affiché ailleurs sur ce site — les deux ne mesurent pas la même chose.
Écoles et petite enfance
Crèches
| Établissement | Distance |
|---|---|
| EAJEP LES PETITS GONES NEUVILLE | 408 m |
| EAJE LE PETIT TROUBADOUR | 997 m |
| EAJEF LE PETIT TROUBADOUR | 997 m |
Maternelle
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole primaire Bony-Aventurière · Public | 322 m | 21,6 |
Écoles élémentaires
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole primaire Bony-Aventurière · Public | 322 m | 21,6 |
| Ecole primaire Lucie Guimet · Public | 1,1 km | 22,6 |
| Ecole primaire privée Montessori Au Mont d'Or · Privé | 1,2 km | — |
Collèges
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Brevet | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Collège Notre-Dame de Bellegarde · Privé | 1,6 km | +1 | 100 % | 96 % |
| Collège Jean Renoir · Public | 1,9 km | -2 | 90 % | 92 % |
Lycées
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Bac | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Lycée Rosa Parks · Public | 1,3 km | 0 | 98 % | 90 % |
| Lycée Notre-Dame de Bellegarde · Privé | 1,6 km | +1 | 100 % | 85 % |
La VALEUR AJOUTÉE, et non le taux de réussite. Un lycée de centre-ville affiche 98 % parce qu’il accueille des élèves qui l’auraient eu ailleurs ; classer les établissements sur le taux brut revient à les classer par la richesse de leur public. La valeur ajoutée est l’écart au taux ATTENDU compte tenu de l’origine sociale et du niveau des élèves à l’entrée : c’est la seule des deux mesures qui parle du lycée. Le taux d’ACCÈS compte autant — un établissement peut afficher 100 % de réussite en ayant écarté la moitié de ses secondes en cours de route. Ne sont couverts que les lycées généraux et technologiques : le ministère ne publie aucun indicateur équivalent pour les collèges, et un taux brut de brevet souffrirait du même défaut. Nous n’avons pas la carte scolaire — un lycée proche n’est pas forcément celui de secteur. Ni crèche ni école primaire n’ont d’examen : aucun résultat n’y est publié, et il ne faut pas en souhaiter. Ce qui existe, c’est le nombre d’élèves par classe — une moyenne d’ÉCOLE, tous niveaux confondus, et non une taille de classe : une école qui dédouble ses CP et charge ses CM2 affiche la même valeur qu’une école homogène. Un réseau d’éducation prioritaire n’est PAS une mauvaise note : il signale un recrutement défavorisé et, en contrepartie, des classes dédoublées en grande section, CP et CE1 — quinze élèves au lieu de vingt-quatre.
Le collège de secteur
Toute la commune relève d’un seul collège : un enfant de cette adresse serait affecté au Collège Jean Renoir, dont la valeur ajoutée au brevet est de -2.
Cette commune n’est pas sectorisée à la rue : le collège est le même à toute adresse, l’affectation ne dépend donc pas du point exact de l’annonce.
Le collège de SECTEUR, celui auquel l’adresse est rattachée — pas le plus proche. Traverser une rue peut en changer. Source : carte scolaire du ministère, au tronçon de voie. Quatre départements de métropole manquent — Charente-Maritime, Côtes-d’Armor et les deux Corses — et les collèges PRIVÉS n’ont pas de secteur, ils recrutent librement. Les ÉCOLES non plus ne sont pas couvertes : leur sectorisation est communale et aucune base nationale ne l’agrège. Enfin une dérogation reste toujours possible : le secteur dit où l’enfant sera affecté par défaut, pas où il ira forcément.
Le bruit
Exposé au bruit des transports. Une route à deux chaussées passe à 48 m, dans la bande que la réglementation dit affectée. À vérifier en visite, fenêtres ouvertes.
| Infrastructure | Distance | Catégorie | Secteur affecté |
|---|---|---|---|
| route à deux chaussées · 12 tronçons | 48 m | 2 | 250 m |
Ce n’est pas une mesure en décibels. Les cartes de bruit qui en portent sont publiées département par département et ne couvrent que les grandes agglomérations : les assembler donnerait une couverture en damier, muette là où se trouve la plupart des annonces. Ce qui est mesuré ici est la PROXIMITÉ aux infrastructures, classée selon les largeurs de l’arrêté du 30 mai 1996 — 300 m pour une autoroute, 250 pour une deux-fois-deux-voies, 100 pour une route structurante. Ni le relief, ni les écrans acoustiques, ni l’orientation du logement n’entrent dans ce calcul, et les trois changent tout. Une visite en soirée reste irremplaçable.
Les transports en commun
Le Creuzet à 310 m — bus 43, JD866, JD867 : 52 départs par jour — un passage toutes les 21 min en moyenne.
Utilisable en consultant l’horaire avant de partir.
| Arrêt | Lignes | Distance | Départs / jour |
|---|---|---|---|
| Le Creuzet · bus | 43 JD866 JD867 | 310 m | 52 |
| Le Creuzet · bus | 43 JD866 | 290 m | 50 |
| Chemin Bressan · bus | 43 | 116 m | 49 |
| Chemin Bressan · bus | 43 | 186 m | 49 |
| Rue de Prandières · bus | 136 JD866 JD867 JD897 | 327 m | 17 |
| Le Billard · bus | 136 JD866 JD867 JD897 | 382 m | 17 |
TCL — Lyon, comptage du mardi 1 septembre 2026. Horaires théoriques publiés par les réseaux au Point d’Accès National, comptés sur la journée la mieux desservie du calendrier publié. Ce sont des DÉPARTS, tous sens confondus : un arrêt à 200 départs voit environ 100 passages dans chaque sens. L’intervalle est une moyenne sur la journée — le passage est plus fréquent aux heures de pointe et plus rare le midi.
Les risques à cette adresse
Retrait-gonflement des argiles : aléa moyen. Zone d’exposition MOYENNE : une étude géotechnique préalable est obligatoire à la vente d’un terrain constructible et s’impose avant construction (loi ÉLAN, décret du 22 mai 2019).
Cette adresse est en zone inondable par débordement de cours d’eau : crue moyenne, dite centennale — une chance sur cent chaque année, soit environ une sur quatre sur trente ans. La cartographie donne de 1 m à 2 m d’eau — au-dessus des prises électriques pour ce scénario.
Remontée de nappe : la nappe peut DÉBORDER en surface — l’eau sort du sol, indépendamment de tout cours d’eau. C’est l’inondation par le bas — elle ne figure sur aucune carte de crue.
Cette adresse est couverte par PPRNi Grand Lyon secteur Saône (plan de prévention des risques naturels). Un plan de prévention n’est pas une carte d’aléa : c’est une servitude opposable, qui impose des prescriptions de construction et peut interdire d’aménager un rez-de-chaussée ou de surélever.
La commune a fait l’objet de 66 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 6 pour sécheresse et 44 pour inondation. Le dernier date de 2024.
| Anciens sites industriels inventoriés à 500 m | 14 | inventaire CASIAS, pas un diagnostic de pollution |
Ce que 2050 change, ici
| Indicateur | Aujourd’hui | En 2050 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Jours de sol sec · jours par an · lié à l’aléa argiles ci-dessus | 0 | 0 (0 à 0) | — |
| Nuits chaudes · nuits au-dessus de 20 °C | 5 | 24 (16 à 29) | × 4,9 |
| Jours très chauds · jours au-dessus de 35 °C | 1 | 5 (3 à 8) | × 6,3 |
| Jours de fortes précipitations · jours par an · lié à la zone inondable ci-dessus | 1 | 2 (1 à 3) | × 2 |
La bande claire est l’écart entre les modèles : là où elle s’élargit, ils s’accordent moins. Le sol sec est ce qui fait travailler les argiles : c’est lui qui transforme un aléa cartographié en fissures. Projections de Météo-France (Climadiag Commune) sur la TRAJECTOIRE OFFICIELLE d’adaptation de l’État — TRACC — et non sur un scénario de notre choix. Ce sont des MODÈLES : les valeurs basse et haute encadrent ce sur quoi ils s’accordent, et l’écart entre elles fait partie de l’information. Les projections portent sur la commune entière, pas sur l’adresse.
Servitudes d’utilité publique du Géoportail de l’urbanisme. Le portail publie l’ENVELOPPE du zonage et le nom du plan, pas la zone rouge ou bleue : celle-ci figure au règlement, que le vendeur doit remettre. Une commune qui n’a pas versé ses servitudes au portail n’apparaît pas ici — l’absence de plan ne prouve donc pas qu’il n’y en a aucun. CASIAS inventorie les sites ayant ACCUEILLI UNE ACTIVITÉ INDUSTRIELLE, pas les pollutions constatées. Un ancien garage ou une ancienne teinturerie y figurent sans qu’aucune analyse de sol n’ait été faite. C’est un signal pour qui creuse ou construit, pas un diagnostic — et le confondre avec une pollution avérée serait aussi faux que de l’ignorer. Aléa argiles du BRGM, arrêtés de catastrophe naturelle, mouvements de terrain et anciens sites industriels de Géorisques. Ces bases ne remplacent pas l’état des risques réglementaire, que le vendeur doit annexer à la promesse et qui porte sur la parcelle exacte.
Les services à pied
Ce quartier est dans la moyenne de la commune — mieux pourvu que 45 % des quartiers habités, toutes catégories confondues.
| Catégorie | À 500 m | À 1 km | Mieux que |
|---|---|---|---|
| Commerces | 6 | 65 | 45 % des quartiers |
| Restaurants | 3 | 26 | 45 % des quartiers |
| Transports | 3 | 9 | 40 % des quartiers |
| Santé | 14 | 48 | 52 % des quartiers |
| Écoles | 1 | 1 | 50 % des quartiers |
| Loisirs | 2 | 3 | 40 % des quartiers |
« Mieux que 83 % » se lit : il y a plus d’équipements de cette catégorie à moins de 500 m d’ici que dans 83 % des quartiers habités de la commune. La comparaison porte sur les 56 carreaux de 200 m où des gens habitent. Base Permanente des Équipements de l’INSEE, comptés à vol d’oiseau dans un rayon de 500 m — une rivière ou une voie ferrée sans passage peuvent rendre bien plus long un trajet qui paraît court ici. Le rang compare aux carreaux HABITÉS de 200 m de la commune : les champs et les bois sont écartés, sans quoi toute adresse urbaine paraîtrait remarquable.
Délinquance enregistrée à Neuville-sur-Saône
Faits enregistrés par la police et la gendarmerie, publiés par le ministère de l’intérieur. Comparés aux communes de de 5 000 à 20 000 habitants — jamais à la moyenne française, qui ferait passer toute ville-centre pour dangereuse.
Somme des sept indicateurs retenus, rapportée à la population. Ce sont les FAITS qui s’additionnent, jamais les taux : le cambriolage se rapporte aux logements et les six autres aux habitants, et leur somme n’aurait pas de dénominateur. Le total est donc rapporté aux habitants pour tout le monde, cambriolages compris. Une année où un seul indicateur n’est pas publié n’a pas de total : la somme y manquerait des faits et se lirait comme une accalmie.
Une barre par année, de la plus ancienne à la plus récente. Le trait pointillé marque la médiane des communes de de 5 000 à 20 000 habitants. Chaque panneau a sa propre échelle : les vols sans violence tournent autour de quinze pour mille et les vols de véhicule autour de trois, et surtout le cambriolage se rapporte aux logements quand les autres se rapportent aux habitants — une échelle commune additionnerait ce qui ne s’additionne pas. Un trait au ras de l’axe marque une année non publiée, qui n’est pas une année sans fait.
| Indicateur | Taux | Médiane des communes comparables | Sur dix ans | Lecture |
|---|---|---|---|---|
| Tous les faits retenus2025 · 316 faits | 40,5 ‰ habitants | 28,1 ‰ habitants | +14 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Cambriolages de logement2025 · 21 faits | 4,9 ‰ logements | 5,8 ‰ logements | -21 % | comme ailleurs à taille de commune comparable |
| Destructions et dégradations2025 · 58 faits | 7,4 ‰ habitants | 7,4 ‰ habitants | -20 % | comme ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols dans les véhicules2025 · 30 faits | 3,8 ‰ habitants | 2,3 ‰ habitants | +21 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols de véhicule2025 · 31 faits | 4,0 ‰ habitants | 1,8 ‰ habitants | +102 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols d’accessoires sur véhicules2025 · 36 faits | 4,6 ‰ habitants | 1,5 ‰ habitants | +75 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Vols sans violence2025 · 99 faits | 12,7 ‰ habitants | 5,1 ‰ habitants | +19 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
| Violences physiques hors cadre familial2025 · 41 faits | 5,2 ‰ habitants | 2,8 ‰ habitants | +17 % | plus qu’ailleurs à taille de commune comparable |
Ce sont les faits ENREGISTRÉS par la police et la gendarmerie, pas les faits commis : ce qui n’est pas déclaré n’y figure pas. Ils sont comptés au lieu de commission, si bien qu’une commune qui abrite un centre commercial ou une gare porte les vols subis par ses visiteurs — c’est pourquoi la comparaison se fait entre communes de taille voisine et jamais à la moyenne nationale. Les violences intrafamiliales, les violences sexuelles et les stupéfiants ne sont pas affichés : les premiers décrivent des foyers et non un quartier, les seconds mesurent l’activité policière autant que la délinquance.
Orientation et vis-à-vis
L’annonce ne précise pas l’orientation du logement. Voici ce que le bâti voisin bouche, côté par côté — à rapprocher de l’exposition réelle lors de la visite.
| Côté | Ce que le soleil y fait | Ce qui bouche |
|---|---|---|
| Nord | jamais de soleil direct | bouché — 9 m à 9 m |
| Est | soleil du matin | dégagé |
| Sud | soleil de la mi-journée, toute l’année | dégagé |
| Ouest | soleil de l’après-midi et du soir | dégagé |
Le bâtiment le plus proche est à 9 m au nord, haut de 9 m — moins de 25 m, distance en deçà de laquelle on distingue les visages d’une fenêtre à l’autre.
Pour voir ces hauteurs en volume, activez Bâtiments en 3D sur la carte des points d’intérêt, plus bas. Ce qui bouche est mesuré sur les hauteurs de bâtiment de la BD TOPO de l’IGN, DEPUIS LE SOL : un logement en étage voit plus loin, et d’autant plus qu’il est haut. Le RELIEF n’entre pas dans le calcul — une colline masque autant qu’un immeuble et ne figure pas dans cette base — pas plus que les arbres. L’exposition, elle, est reprise du texte de l’annonce : c’est une déclaration du vendeur, pas une mesure, et elle se vérifie à la visite.
Le quartier, à pied
Équipements recensés par l’INSEE dans un rayon de 1 200 m, pondérés par leur distance. Les seuils sont absolus : ils ne dépendent pas des autres annonces du site.
- Commercesexcellentde quoi faire ses courses à pied, le plus proche à 340 m
- Transportscorrectdesservi par les transports en commun, le plus proche à 265 m
- Écolesfaibledes établissements scolaires à proximité, le plus proche à 307 m
- Santécorrectmédecins et pharmacie à proximité, le plus proche à 298 m
- Restaurantscorrectde la vie de quartier, le plus proche à 286 m
- Loisirsfaibleéquipements sportifs et culturels à proximité, le plus proche à 310 m
- DégagementcorrectTerrain plat aux alentours : ni dominant ni encaissé.
- CalmeabsentVoie ferrée à 50 m : bruit intermittent, plus pénalisant qu’un trafic continu.
- Nuisancesexcellent1 site SEVESO à moins d’un kilomètre : vérifiez le plan de prévention des risques avant d’acheter.
Parcelle cadastrale 69143000AD0184 : 5193 m² de terrain · altitude 171 m.
Ce qu’on atteint d’ici
À 35 min de Lyon. Au-delà d’une demi-heure, la demande locative se limite à ceux qui travaillent sur place.
Trajet routier calculé par l’IGN sur la BD TOPO, hors trafic. Aux heures de pointe, comptez davantage sur les accès d’agglomération. Le trajet en transport est calculé sur les horaires GTFS publiés par les réseaux, pour une arrivée à 9 h, marche et correspondances comprises.
Carte des points d’intérêt
Ventes réellement conclues à proximité, publiées par l’État, et équipements de la base INSEE. Fond de plan IGN.
Les ventes cerclées sont celles qui portent l’estimation — les autres ont pesé trop peu pour compter. 110 ventes affichées dans un rayon de 1,0 km. En bleu, les ventes plus chères que ce bien ; en vert, les moins chères.
Est-ce que ça se vend, à Neuville-sur-Saône ?
Chaque année, un logement sur 42 change de propriétaire à Neuville-sur-Saône. Ailleurs en France, c’est un sur 53.
Les biens y changent de mains à peu près aussi souvent qu’ailleurs en France.
Mesuré sur 101 ventes de 2025 et 4 275 logements recensés. Ne sont comptées que les ventes portant un seul logement — les ventes groupées et le neuf sur plan en sont exclus, donc le vrai nombre de transactions est plus élevé. C’est un repère comparable d’une commune à l’autre, pas une part exacte du parc.
Ce quartier, comparé à Neuville-sur-Saône
Zone Industrielle est un IRIS — le découpage de l’INSEE en zones d’environ deux mille habitants, la maille la plus fine où le revenu, le chômage et le parc de logement soient publiés. Une commune moyenne ce qui compte : c’est ici que l’écart redevient visible.
- − 19 ptsLogement social : 2 % contre 21 % à Neuville-sur-Saône
Part de HLM inférieure à la commune. - − 9 ptsLocataires : 46 % contre 55 % à Neuville-sur-Saône
Un quartier de propriétaires : moins de rotation, mais un vivier de locataires plus étroit. - − 4 ptsPersonnes seules : 41 % contre 46 % à Neuville-sur-Saône
Moins de ménages d’une personne qu’ailleurs : la demande porte sur les surfaces familiales.
La délinquance ne se mesure pas à cette échelle. Le ministère de l’intérieur ne la publie que par commune : les chiffres sont sur la page de Neuville-sur-Saône. Aucune donnée publique ne les descend au quartier, et nous ne les inventons pas.
Recensement 2022, revenus FiLoSoFi 2021. Zone de 890 habitants. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage. Cette zone compte moins de 1 000 habitants — ses parts bougent de plusieurs points d’un recensement à l’autre sans que le territoire change. À lire comme un ordre de grandeur.
Ce qui a changé à Neuville-sur-Saône depuis 2011
Logement social : 25,8 % en 2011, 21 % en 2022. La part de HLM recule.
| Part des… | 2011 | 2016 | 2022 | Écart |
|---|---|---|---|---|
| Chômage | 12,4 % | 15,1 % | 10,1 % | −2,3 pts |
| Locataires | 57,3 % | 57 % | 55,3 % | −2,0 pts |
| Logements vacants | 6,7 % | 8,1 % | 9,9 % | +3,2 pts |
| Logement social | 25,8 % | 24,4 % | 21 % | −4,8 pts |
Population : +8 % sur la période. Recensements INSEE, harmonisés sur la géographie courante — sans quoi les fusions de communes rendraient les millésimes incomparables. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage.
Le prix du neuf à Neuville-sur-Saône
5 587 €/m² pour les appartements vendus sur plan, contre 3 358 €/m² dans l’ancien de la même commune.
L’écart brut est de +66 %, mais il ne mesure pas ce que vaut le neuf : les programmes sortent dans les secteurs qui se développent, quand l’ancien se vend dans toute la commune. À endroit et à moment comparables, la neuvité vaut +43,3 % — mesuré sur 1 327 822 ventes, à effets fixes commune × année. Le reste de l’écart est de la géographie.
Le prix selon la taille
| Typologie | Prix au m² | Écart à la médiane | Ventes |
|---|---|---|---|
| T2 | 6 171 € | +10 % | 27 |
| T3 | 5 375 € | −4 % | 30 |
| T4 | 4 750 € | −15 % | 17 |
Le prix au m² des petites surfaces est plus élevé : cuisine et salle de bains s’amortissent sur moins de mètres. Les très grandes remontent aussi — elles relèvent d’un autre marché. Une typologie n’est montrée qu’à partir de 6 ventes.
Ce sont des ventes sur plan, issues de DVF. Leur prix n’est pas comparable tel quel à celui de l’ancien : il porte une TVA à 20 % là où l’ancien supporte des droits de mutation à 5,8 %, il rémunère une garantie décennale et une absence de travaux, et les frais de notaire y sont réduits. Une part de l’écart est donc fiscale et ne se retrouve pas à la revente.
Un seul logement par vente : les tranches vendues en bloc à un investisseur institutionnel portent un prix global qu’aucune surface individuelle ne permet de répartir, et elles sont écartées. En deçà de 10 ventes, ce bloc ne s’affiche pas.
Ce bien dans son territoire
Ventes conclues en 2025, publiées par l’État. Le millésime est celui du dernier exercice complet de la commune : il peut différer d’une commune à l’autre.
| Échelle | Prix au m² | Ventes | Nature du chiffre |
|---|---|---|---|
| Dans un rayon de 500 m | 3 786 € | 25 | médiane des ventes |
| Neuville-sur-Saône | 3 204 € | 80 | médiane des ventes |
| Rhône | 3 731 € | 15 668 | moyenne pondérée des communes |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 3 275 € | 56 467 | moyenne pondérée des communes |
| France | 3 952 € | 363 651 | moyenne pondérée des communes |
Dans un rayon de 500 m, 25 ventes s’étalent de 1 895 €/m² à 4 291 €/m² du premier au neuvième décile. C’est l’écart que la médiane communale écrase, et c’est celui qui décide du prix d’un bien précis.
Les deux premiers échelons sont des médianes de transactions. Les suivants sont des moyennes pondérées par le nombre de ventes des médianes communales : nous disposons des médianes de chaque commune, pas des transactions de toute la France, et la médiane d’un ensemble ne se déduit pas de celles de ses parties. Le chiffre départemental répond donc à « quel est le prix là où se conclut une vente tirée au hasard dans le département », ce qui n’est pas la même question qu’une médiane.
Ce qui se vend, par tranche de prix
| Tranche | Ventes | Part |
|---|---|---|
| moins de 100 k€ | 8 | 7,9 % |
| 100 k€ à 200 k€ | 49 | 48,5 % |
| 200 k€ à 300 k€ | 35 | 34,7 % |
| 300 k€ à 500 k€ | 7 | 6,9 % |
| 500 k€ à 1 M€ | 2 | 2 % |
| plus de 1 M€ | 0 | 0 % |
Sur 101 ventes des deux dernières années, du même type de bien. La fenêtre est courte à dessein : une répartition étalée sur cinq ans mêlerait les prix d’avant la remontée des taux à ceux d’aujourd’hui. Les bornes, elles, sont fixes d’une commune à l’autre — un découpage calculé sur la plage observée donnerait des tranches différentes partout, et deux communes ne seraient plus comparables.
L’offre en vente à Neuville-sur-Saône
Nous suivons ce marché depuis trop peu de temps pour mesurer son rythme. Il faut un mois complet d’observation avant que les entrées et les retraits veuillent dire quelque chose.
Seul le stock est mesurable aujourd’hui. Les mises en ligne et les retraits ne sont rapportés qu’à partir du premier mois entièrement observé : avant, notre catalogue ne contient que les annonces qui avaient survécu jusqu’à notre passage, et les compter donnerait l’illusion d’un marché qui s’anime alors que c’est notre observation qui commence.
Combien de temps ce marché met à vendre
Les annonces actuellement en ligne y sont depuis 15 jours en médiane. Nous ne suivons pas encore assez de retraits pour donner un vrai délai de vente.
10 annonces en ligne
Le marché de Neuville-sur-Saône
Prix des ventes réellement conclues, publiées par l’État. La fourchette va du 1ᵉʳ au 9ᵉ décile : un dixième des ventes s’est conclu sous la borne basse, un dixième au-dessus de la borne haute.
Vente appartement
Prix médian au m² à Neuville-sur-Saône
3 204 €/m²ventes 2025
Borne basse 1 990 €/m² · borne haute 4 596 €/m²
Indice de confiance4/580 ventes recensées
Vente maison
Prix médian au m² à Neuville-sur-Saône
4 143 €/m²ventes 2025
Borne basse 2 500 €/m² · borne haute 5 340 €/m²
Indice de confiance3/521 ventes recensées
Location appartement
Loyer mensuel au m² à Neuville-sur-Saône
15,47 €annonces 2025
Borne basse 12,33 € · borne haute 19,40 €
Indice de confiance5/51 286 annonces observées
Location maison
Loyer mensuel au m² à Neuville-sur-Saône
12,72 €annonces 2025
Borne basse 9,49 € · borne haute 17,05 €
Indice de confiance1/5estimé depuis un territoire plus large
Ventes : valeurs foncières publiées par la DGFiP. Loyers : « Carte des loyers » de la DHUP — des loyers demandés dans les annonces et modélisés, pas des loyers constatés.
Prix au m² selon la taille du bien
Médiane des ventes conclues à Neuville-sur-Saône, tous millésimes cumulés. Un petit logement se vend presque toujours plus cher au m² qu’un grand.
Prix m² à la vente des appartements
Prix m² à la vente des maisons
Tension du marché à Neuville-sur-Saône
Facilité à louer et à revendre, agrégées depuis la vacance des logements, la part de locataires, la démographie et le niveau des prix.
Évolution du loyer au m² à Neuville-sur-Saône
Loyers demandés dans les annonces, modélisés par la DHUP — pas des baux signés. Un point par millésime : le dispositif ne paraît qu’une fois par an.
Évolution du prix au m² à Neuville-sur-Saône
Médiane des ventes conclues. Le court terme vient d’une fenêtre de trois mois glissants, le long terme des millésimes annuels.
Évolution de la population à Neuville-sur-Saône
Recensements INSEE de 1962 à 2023. Avant 2006, l’INSEE publiait la population « sans doubles comptes » ; ensuite la population municipale. Les deux ne comptent pas tout à fait la même chose.
Répartitions à Neuville-sur-Saône
Survolez une part pour son détail. Les logements viennent du recensement 2022 ; les catégories socioprofessionnelles de 2016, dernier millésime publié dans cette nomenclature.
Répartition par taille
Résidences principales, recensement 2022
- 1 pièce4,7 %178
- 2 pièces19,2 %730
- 3 pièces30,9 %1 174
- 4 pièces23,7 %900
- 5 pièces et +21,6 %821
Répartition de la population
15 ans et plus par catégorie, recensement 2016
- Agriculteurs exploitants0,2 %10
- Artisans, commerçants3 %185
- Cadres et professions sup.8,5 %525
- Professions intermédiaires13,9 %860
- Employés16,9 %1 050
- Ouvriers13 %805
- Retraités30,8 %1 910
- Autres sans activité13,7 %850
Composition de Neuville-sur-Saône
Recensement INSEE 2022. Chaque part est doublée de son effectif : 54 % sur douze logements n’est pas 54 % sur douze mille.
Type de logement
Appartements et maisons
- Appartement76,8 %3 242
- Maison23,2 %980
Usage du logement
Résidences principales et secondaires
- Principale98,7 %3 803
- Secondaire1,3 %49
Les logements vacants ne sont comptés dans aucune des deux parts.
Type d’habitant
Propriétaires et locataires
- Propriétaire43,9 %1 646
- Locataire56,1 %2 104
Situation familiale
Mariés et célibataires, 15 ans et plus
- Marié57,2 %2 368
- Célibataire42,8 %1 769
Les pacsés, veufs et divorcés sont comptés à part par l’INSEE : ces deux parts ne couvrent pas toute la population.
Performance énergétique à Neuville-sur-Saône
Diagnostics réalisés depuis juillet 2021, publiés par l’ADEME. Ils décrivent le parc diagnostiqué et non le parc réel : un diagnostic se fait à la vente ou à la relocation, ces logements y sont donc surreprésentés.
7,2 % de passoires thermiques (163 logements classés F ou G) sur 2 268 diagnostics. Un logement G est interdit à la location depuis 2025, un F le sera en 2028.
Logements autorisés à Neuville-sur-Saône
Permis de construire et déclarations préalables créant au moins un logement, base Sitadel. Année de dépôt de la demande : un permis déposé en 2024 peut ne rien construire avant 2027. Rupture de série en 2026, Sitadel3 ayant remplacé Sitadel2 et révisé les millésimes antérieurs.
Neuville-sur-Saône en chiffres
Recensement INSEE 2022, revenu médian FiLoSoFi. Chaque taux porte sa base de calcul : sans elle, deux pourcentages du même écran ne se comparent pas.
Description de l’annonce
Appartement 4 pièces 85 m² **** NOUVEAUTE LAFORET **** A deux pas du centre de Neuville sur Saône des commerces de son marché, des transports et des écoles, cet appartement est idéal pour tout faire à pied. Situé au 3ème étage de la résidence avec ascenseur, vous bénéficiez d'une vue imprenable et sans vis à vis depuis sa terrasse. Il se compose d'une entrée avec placards, d'un grand salon séjour, d'une cuisine indépendante, de 3 chambres dont une avec salle d'eau privative, une salle de bain et un WC. un garage fermé et une place de parking privative complète ce bien. A découvrir sans tarder, contacter l'agence ou Patrick Lhorisson pour toute demande de renseignement ou visite. Surface : 85 m² A propos de la copropriété : Pas de procédure en cours Statut provisoire du syndicat : Pas de procédure en cours Nombre de lots : 68 Date de réalisation du diagnostic énergétique : 25/11/2021 Consommation énergie primaire : 129 kWh/m²/an Consommation énergie finale : 123 kWh/m²/an Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : entre 890 € et 1 210 € par an. Prix moyens des énergies indexés sur l'année 2021 (abonnements compris) Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr
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Ce bien est publié sur plusieurs sites ; nous n’en sommes pas l’annonceur.
Vendu à combien ?
Personne ne l’a encore déclaré. Les ventes publiées par l’État paraissent avec six mois à un an de retard : si vous savez à combien ce bien est parti, vous le savez avant tout le monde — et cette information ne s’achète nulle part.
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Rapports de visite
Une visite coûte une demi-journée. Ce qu’on y apprend — l’humidité, le bruit, la copropriété en travaux, la vue qui n’est pas celle des photos — n’est écrit nulle part.
Personne n’a encore visité, ou dit l’avoir fait.
Le carnet de ce bien
Ce que l’annonce ne dit pas et que vous avez découvert : un appel de fonds voté en assemblée, un DPE refait, une nuisance, le prix auquel il s’est finalement vendu. Une visite coûte une demi-journée à quelqu’un — la partager la fait gagner à tous les autres.
Personne n’a encore écrit ici. Le premier constat est le plus utile.
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