appartement vente 3 pieces lyon 60m2
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⚠ Interdit à la location à partir de 2034 — classe E estimée sur les logements voisins





Estimation d’après les ventes réelles
Calculée sur les ventes conclues à proximité, publiées par l’État et des bases privées, et pondérées par leur ressemblance avec ce bien : surface, nombre de pièces, distance, ancienneté.
La bande verte est la fourchette estimée d’après les ventes comparables. Soit 4 772 €/m² estimés, contre 6 167 €/m² demandés. Fourchette à ± 13 % autour de l’estimation.
Le prix demandé est 29 % au-dessus de l’estimation, au-delà de la borne haute.
Ce qui fait ce prix
- +11,7 %3 pièces sur ce marché273 ventes de 3 pièces, à 5 235 €/m².
- -11,1 %Marché local en baisse5 025 €/m² sur les douze derniers mois contre 5 655 €/m² il y a plus de deux ans.
Les ventes comparables retenues
8 ventesCe sont les plus influentes du calcul, pas une sélection d’illustration. Le poids dit combien chacune a compté.
- 290 000 € · 70 m² · 3 p.4 143 €/m²août 202520 RUE ANTOINE DELANDINEà 49 m71 %
- 337 500 € · 74 m² · 4 p.4 561 €/m²juin 202560 CRS SUCHETà 26 m59 %
- 326 800 € · 68 m² · 3 p.4 806 €/m²juillet 202515 RUE SMITHà 120 m54 %
- 282 600 € · 48 m² · 3 p.5 888 €/m²décembre 20247 RUE SMITHà 84 m53 %
- 310 000 € · 73 m² · 4 p.4 247 €/m²septembre 202460 CRS SUCHETà 26 m52 %
- 325 000 € · 68 m² · 3 p.4 779 €/m²décembre 202525 RUE SMITHà 145 m52 %
- 285 000 € · 75 m² · 4 p.3 800 €/m²juin 202521 RUE MARC ANTOINE PETITà 85 m46 %
- 240 000 € · 53 m² · 2 p.4 528 €/m²février 202515 RUE SMITHà 120 m44 %
Vous avez visité ? Corrigez l’estimation
Le calcul ignore l’état, l’exposition et la vue — les ventes publiées par l’État ne les mentionnent pas. Vous, vous les avez vus. Créez un compte pour enregistrer votre propre estimation : elle reste privée et le rendement se recalcule dessus.
J’offre combien ?
Deux façons indépendantes d’approcher le prix réel de ce bien. Quand elles tombent au même endroit, le repère est solide ; quand elles s’écartent, c’est que le bien ou son prix sort de l’ordinaire.
Ventes réellement conclues dans le voisinage, corrigées des différences de surface, d’étage, d’étiquette énergie et d’ancienneté. Cette estimation ignore le prix demandé.
Sur cette commune, les prix demandés dépassent les prix conclus de 19 %. Appliqué à ce bien, cet écart part du prix affiché — c’est une seconde route vers le prix réel, indépendante des comparables.
Ce que le vendeur affiche aujourd’hui.
L’estimation par comparables est le plus bas des deux repères, mais sa fourchette est trop large pour porter une offre à elle seule. Le départ du curseur suit donc l’autre repère, mesuré sur toute la commune. L’estimation reste affichée ci-dessus : elle n’est pas écartée, elle n’est simplement pas assez précise pour fixer un prix d’offre.
Frais de notaire compris, à 7,5 % dans l’ancien. Ni travaux ni frais de dossier.
Sur le prix d’achat seul, hors frais de notaire, pour rester comparable au rendement affiché ailleurs sur le site.
Aucun de ces montants n’est une offre qui sera acceptée. Ce qu’un vendeur accepte dépend de son urgence, de sa plus-value et des autres visiteurs — rien de tout cela n’est dans les données publiques. Ce que ces repères disent, c’est où se situent les ventes réellement conclues. Le reste est une négociation.
Ce que ce bien valait, trimestre par trimestre
Chaque point est une estimation refaite à cette date, avec les seules ventes qui lui étaient antérieures. Ce n’est pas la valeur d’aujourd’hui reportée en arrière : c’est ce que nous aurions annoncé ce jour-là.
Projection 2026
Ce que ce bien rapporterait
Loyer d’annonce sur les appartements de 3 pièces ou plus, publié par l’État à partir des annonces de SeLoger et leboncoin. Millésime 2025.
Soit 3,24 % brut au prix demandé. Avant charges, taxe foncière, vacance et travaux — le simulateur les déduit.
Nu ou meublé
Le dispositif du ministère ne distingue pas les deux. Nous avons mesuré l’écart sur les loyers demandés de 256 appartements répartis dans 18 départements.
Estimation d’après l’écart national
L’écart brut observé était de 20 %. Nous publions 14 % : le reste venait de l’emplacement et de la surface, le meublé se concentrant dans les centres-villes et sur les petits logements. Loyers demandés, et écart mesuré au département près — pas à la commune.
Ce que meubler change aussi
- Fiscalité. Le meublé relève du LMNP : les recettes sont des bénéfices industriels et commerciaux, et le régime réel permet d’amortir le bien. C’est l’avantage le plus lourd, souvent plusieurs années sans impôt sur les loyers.
- Durée du bail. Un an renouvelable en meublé, ou neuf mois pour un étudiant, contre trois ans en nu. Le préavis du locataire tombe à un mois.
- Rotation et vacance. Un meublé change de locataire beaucoup plus souvent. Chaque départ coûte de la vacance, un état des lieux et une remise en état — ce que la prime de loyer doit d’abord couvrir.
- Mobilier. La loi impose une liste précise d’équipements (décret 2015-981). Il faut l’acheter, l’assurer et le remplacer : c’est un investissement et une charge récurrente.
Ce loyer est charges comprises : c’est ainsi que le dispositif le publie. Le loyer hors charges, celui qui entre dans un calcul de rentabilité nette, est généralement inférieur de 10 à 20 % selon le chauffage, l’ascenseur et le gardiennage.
Le détail de la note
Chaque critère est affiché avec sa valeur réelle. Un critère sans donnée est signalé, jamais compté comme nul.
Pour chaque critère : les points obtenus sur le maximum possible, et la valeur mesurée sous son intitulé.
- Prix au m² vs médiane communale+0,6 %0,38 / 1,50
- Étiquette énergétiquedonnée indisponible0,00 / 0,50
- Taux de bénéfice estimé-42,6 %0,00 / 1,00
- Évolution du prix au m² sur 5 ans-23,9 %0,00 / 0,50
- Tension à la revente+50 %0,10 / 0,50
- Évolution de la population sur 20 ans+11,8 %0,20 / 0,50
- Taux de chômage vs national+14,4 %0,15 / 0,25
- Taux de logements vacants vs national-81,6 %0,00 / 0,25
Couverture des critères : 90 % · tension à la revente : Normal à vendre
Achat et revente
Les deux scénarios sont bornés par les ventes réellement conclues sur la commune, pas par une projection : au mieux et au pire de ce qui s’y est vendu.
Simulez votre projet
Déplacez les curseurs : tout se recalcule. Rien n’est enregistré, rien n’est transmis.
cashflow net · -19 836 € par an
gain net, apport initial déduit
Plus-value calculée aux barèmes en vigueur : 19 % d’impôt, exonéré à 22 ans, et 17,2 % de prélèvements sociaux, exonérés seulement à 30 ans.
Le rapport complet
Treize pages qui reprennent tout ce que cette fiche calcule — estimation, comparables, évolution du marché, loyer, quartier, bâtiment, capacité d’achat du secteur — dans un document conçu pour être imprimé ou enregistré en PDF.
Ce bien face à son marché
Comparé aux ventes réellement conclues sur la commune, pas aux prix demandés.
Mieux notés, à surface comparable
Même commune, même type de bien, surface à ±30 %. Le prix n’entre pas dans la sélection : c’est justement l’écart à surface égale qu’il s’agit de voir.
Appartement 3 pièces 70 m²
Appartement 2 pièces 54 m²
appartement vente 4 pieces lyon 78m2
Le DPE annoncé, face au registre
60 diagnostics officiels relevés dans un rayon de 100 m autour de ce bien, publiés par l’ADEME.
Ces diagnostics décrivent le bâtiment et la rue, pas forcément ce logement. Un écart est une question à poser au vendeur, pas une preuve.
Jusqu’à quand ce logement peut être loué
Classé E, ce logement ne pourra plus être mis en location au 1ᵉʳ janvier 2034, dans 8 ans.
12 684 € de loyer annuel s’arrêtent à cette date sans travaux — 1 057 € par mois pendant les 8 ans qui restent, puis rien.
Pour en sortir durablement, il faut gagner 1 classe et atteindre le D. Une seule classe gagnée n’ouvre pas la rénovation d’ampleur, qui en exige deux : il ne resterait que les forfaits par geste.
étiquette estimée sur les logements voisins — la borne défavorable. Loi Climat et Résilience — calendrier repris du mode d’emploi MaPrimeRénov’ de l’Anah, mars 2026. Le vendeur doit fournir le diagnostic : c’est lui qui fait foi, et il peut classer ce logement mieux que ses voisins.
Ce que les travaux rapportent
| Plus-value attendue | 9 620 € à 19 240 € | écart mesuré de 5,2 points entre un E et un D |
581 ventes portent la classe la moins observée des deux. Écart de prix mesuré par régression à effets fixes par commune, sur des logements de surface comparable — la même mesure que celle qui corrige l’estimation. Il mélange l’étiquette et l’état général du logement : un mauvais classement va souvent avec une cuisine et une salle d’eau d’origine, et refaire l’isolation ne refait pas la cuisine. La fourchette commence donc à la moitié de l’écart observé. Les vendeurs affichent une décote un peu plus forte que celle qu’ils consentent — 15.8 % contre 12.6 % sur un G.
Meublé ou nu ?
| Location nue | Meublé (LMNP) | |
|---|---|---|
| Loyer mensuel | 1 057 € | 1 119 € |
| Loyers encaissés sur 10 ans | 126 840 € | 134 280 € |
| Charges, intérêts et travaux | −184 129 € | −184 129 € |
| Impôt et prélèvements sociaux négatif en nu : le déficit foncier réduit l’impôt sur vos autres revenus | +13 054 € | aucun |
| Mobilier | — | −10 800 € |
| Reste après impôt | -44 235 € | -60 649 € |
Ce logement ouvre le déficit foncier doublé : 21 400 € imputables sur votre revenu global au lieu de 10 700 €, parce que les travaux le sortent des étiquettes E, F ou G. La loi de finances 2026 a prolongé la mesure jusqu’au 31 décembre 2027.
Le meublé se loue plus cher et efface l’impôt par l’amortissement, mais il faut acheter le mobilier et le remplacer. Sur ce bien, l’écart de loyer ne couvre pas cette dépense.
L’étiquette énergétique, absente de l’annonce
5 diagnostics de 60 m² au même endroit, classés C, D, E. Le logement est vraisemblablement dans cette fourchette, sans qu’on puisse dire lequel.
L’annonce ne publie pas d’étiquette. Ces éléments viennent du registre des DPE de l’ADEME, où tout diagnostic est déposé : ils décrivent des logements voisins ou de même surface, PAS nécessairement celui-ci. Un dernier étage rénové peut être classé deux crans au-dessus du reste de l’immeuble. Le vendeur doit fournir le diagnostic : c’est lui qui fait foi.
La carte d’identité du bâtiment
Le cadastre pour les lots et les étages, l’annonce pour l’ascenseur, le diagnostic pour le chauffage. Ce qui manque n’est pas affiché.
Les autres logements de l’immeuble
25 logements retrouvés au registre des diagnostics de l’ADEME, sur 14 que compte le bâtiment d’après le cadastre · étiquette médiane C.
| Étage | Surface | DPE | Estimation | €/m² |
|---|---|---|---|---|
| — | 45,0 m² | DPE D | 216 700 € | 4 815 |
| — | 49,6 m² | DPE B | 235 400 € | 4 746 |
| — | 49,6 m² | DPE C | 235 400 € | 4 746 |
| — | 66,5 m² | DPE C | 309 400 € | 4 653 |
| — | 66,5 m² | DPE C | 309 400 € | 4 653 |
| — | 66,5 m² | DPE C | 309 400 € | 4 653 |
| — | 66,5 m² | DPE B | 309 400 € | 4 653 |
| — | 69,5 m² | DPE C | 322 400 € | 4 639 |
| — | 69,5 m² | DPE C | 322 400 € | 4 639 |
| — | 69,5 m² | DPE C | 322 400 € | 4 639 |
| — | 69,5 m² | DPE C | 322 400 € | 4 639 |
| — | 77,4 m² | DPE C | 358 300 € | 4 630 |
| — | 77,6 m² | DPE C | 359 300 € | 4 630 |
| — | 79,2 m² | DPE C | 366 100 € | 4 623 |
| — | 79,3 m² | DPE C | 366 600 € | 4 623 |
| — | 80,8 m² | DPE C | 373 500 € | 4 623 |
| — | 82,4 m² | DPE C | 380 900 € | 4 623 |
| — | 82,4 m² | DPE C | 380 900 € | 4 623 |
| — | 83,0 m² | DPE C | 383 700 € | 4 623 |
| — | 83,0 m² | DPE C | 383 700 € | 4 623 |
| — | 83,5 m² | DPE C | 386 000 € | 4 623 |
| — | 83,5 m² | DPE C | 386 000 € | 4 623 |
| — | 83,5 m² | DPE C | 386 000 € | 4 623 |
| — | 96,9 m² | DPE C | 447 200 € | 4 615 |
| — | 99,1 m² | DPE C | 457 300 € | 4 614 |
Ces lots sont ceux qui ont fait l’objet d’un diagnostic — obligatoire à la vente et à la location depuis 2021 — donc jamais tout l’immeuble. Ils disent néanmoins à quoi ressemblent les voisins, et ce que vaut le bâti indépendamment de ce que l’annonce affiche. Analyse complète de l’immeuble
Ce que le PLU autorise ici
Cette zone correspond a des ilots reguliers constitues par un front bati structurant le long des rues le plus souvent continu cernant des coeurs d ilots vegetalises ou partiellement batis (activites economiques et habitat)
PLUi · PLUI GRAND LYON LA METROPOLE
Places de stationnement exigées
Ce bien est dans le secteurSecteur de stationnement-Aa · réf. Aa
Le nombre exact de places se lit dans le tableau des normes de stationnement du règlement, à la ligne de ce secteur et à la colonne de la destination : le règlement est lié plus haut.
1 place pour 690 m² (Aa) et 230 m² (Ab) de SDP, avec un minimum de 0,1 (Aa) et 0,3 (Ab)
Logement autre que logement social · page 100 du règlement · vérifier à la source ↗
Quel que soit le règlement, le code de l’urbanisme le plafonne dans trois cas.
- Logements locatifs aidés · L151-34résidences universitaires et établissements pour personnes âgées compris0 place
- À moins de 800 m d’une gare ou d’une station bien desservie · L151-350,5 / logement
- Autres logements, à moins de 500 m d’une telle station · L151-361 / logement
Nous n’affirmons pas que ces plafonds s’appliquent ici : ils supposent une gare ou une station de transport guidé ou en site propre, et un arrêt de bus ordinaire n’en est pas une. C’est la mairie qui tranche.
Le règlement de la zone UCe2a
Les articles du règlement écrit qui portent sur cette zone, tels qu’ils y sont rédigés. Le stationnement a son bloc plus haut.
Art. 11Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
interdits
1.1.1Destinations des constructions ou de parties de construction interdites
- a. Néant 1.1.2 - Usages des sols et natures d'activités interdites
- a. Les occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte au caractère de la zone.
- b. L ’aménagement de terrains de camping et de parcs résidentiels de loisirs dès lors qu’ils ne constituent pas des équipements d’intérêt collectif et services publics.
- c. L ’implantation, hors des terrains aménagés * à cet effet :
- de résidence démontable ;
- de résidence mobile de loisirs et des gens du voyage ;
- d’habitation légère de loisirs, de caravane et de tente .
- d. Les garages collectifs de caravanes et de résidences mobiles de loisirs.
- e. Les cuisines dédiées à la vente en ligne.
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2.1Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques ou privées Les présentes dispositions s'appliquent aux seules constructions de premier rang *.
2.1.1Règle générale
Les constructions sont implantées en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *.
Une implantation en limite de référence * ou en limite de la marge de recul * ne fait pas obstacle à la réalisation de reculs ponctuels de la façade * de la construction, en implantation ou en élévation, pour répondre à des motifs de composition architecturale ou la réalisation de façades végétalisées*.
Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et les installations nécessaires à un service public peuvent être implantées en limite de référence * ou en limite de la marge de recul * ou en recul * de ces dernières, dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles. Le choix de leur implantation prend cependant en considération les caractéristiques dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction ou l’installation .
2.1.2Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l'implantation d'une construction qui s'inscrit dans une séquence urbaine significative dont l'organisation morphologique particulière ne correspond pas à la règle, dès lors que le choix d'implantation de la construction permet l'inscription de cette dernière en harmonie avec l'organisation urbaine environnante et celle du front bâti constitué dans lequel elle s'insère.
- b. l'implantation d'une construction qui ne peut pas être conforme à la règle, en raison de la préservation ou de la mise en valeur d'un élément ou d'un espace végétal de qualité, identifié aux documents graphiques du règlement ( espace boisé classé*, délimitation d'espace de pleine terre*, terrain urbain cultivé et terrain non bâti pour le maintien de continuités écologiques* et espace végétalisé à valoriser *), ou à titre exceptionnel si des arbres non identifiés présentent une qualité remarquable compte tenu de leur nature, caractéristiques et localisation. Dans ce cas, le choix d'implantation de la construction est fait afin de mettre en valeur cet élément ou cet espace, tout en prenant en compte la morphologie urbaine environnante.
147
- c. l'implantation d'une construction au sein d'un périmètre d'intérêt patrimonial * délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée en tant qu'élément bâ
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2.2Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
2.2.1Règle générale
2.2.1.1Dans la bande de constructibilité principale
Les constructions sont implantées sur les deux limites séparatives latérales *. Afin de créer un rythme des façades et de volumétrie des constructions, une césure * ou un fractionnement * peut être mis en œuvre , selon les modalités prévues au chapitre 4 du présent règlement, si la construction développe, en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, une longueur de façade * importante au regard des caractéristiques des façades environnantes.
148
2.2.1.2Dans la bande de constructibilité secondaire
Les constructions sont implantées en retrait * des limites séparatives *. Le retrait * est au moins égal à la moitié de la hauteur de façade* de la construction (R ≥ Hf/2 m), avec un minimum de 2 mètres.
Toutefois, peuvent être implantées en limite séparative* les constructions dont la hauteur de façade * est au plus égale à 3,50 mètres, sur une profondeur minimale correspondant au retrait* imposé ci-avant.
2.2.2Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l'implantation d'une construction qui s'inscrit dans une séquence urbaine significative dont l'organisation morphologique particulière ne correspond pas à la règle, dès lors que le choix d'implantation de la construction permet l'inscription de cette dernière en harmonie avec l'organisation urbaine et celle du front bâti constitué dans lequel elle s'insère.
- b. l'implantation d'une construction qui ne peut pas être conforme à la règle, en raison de la préservation ou de la mise en valeur d'un élément ou d'un espace végétal de qualité, identifié aux documents graphiques du règlement ( espace boisé classé*, délimitation d'espace de pleine terre*, terrain urbain cultivé et terrain non bâti pour le maintien de continuités écologiques* et espace végétalisé à valoriser *), ou à titre exceptionnel si des arbres non identifiés présentent une qualité remarquable compte tenu de leur nature, caractéristiques et localisation. Dans ce cas, le choix d'implantation de la construction est fait afin de mettre en valeur cet élément ou cet espace, tout en prenant en compte la morphologie urbaine environnante.
- c. l'implantation d'une construction au sein d'un périmètre d'intérêt patrimonial * délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée en tant qu'élément bâti patrimonia l* aux documents graphiques du règlement, dès lors que l
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2.3Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même
terrain
2.3.1Règle générale
La distance * minimale entre constructions ou parties de construction non contiguës * implantées sur un même terrain *, hors césures * et fractionnements *, est au moins égale aux deux tiers de la hauteur de façade * la plus élevée (D ≥ 2/3 Hf). La distance * entre une annexe * et une autre construction n'est pas réglementée. La distance* entre une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et une autre construction n'est pas réglementée.
2.3.2Règles alternatives
Une implantation différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l’implantation d’une construction au sein d'un périmètre d'intérêt patrimonial * délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée en tant qu' élément bâti patrimonial * aux documents graphiques du règlement, dès lors que le choix d'implantation de la construction est fait de façon à mettre en valeur les caractéristiques dudit élément ou ensemble patrimonial.
- b. l 'extension * d'une construction existante *, à la date d'approbation du PLU-H, dont l'implantation n'est pas conforme à la règle, dès lors qu'elle est réalisée dans le respect d'une harmonie d'ensemble de la construction et que cette extension n'a pas pour effet de réduire la distance existante entre les deux constructions.
150
- c. l 'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en saillie des façades d'une construction existante *, à la date d'approbation du PLU-H, implantée en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la construction existante*.
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2.4Emprise au sol des constructions
2.4.1Règle générale
- a. L 'emprise au sol* des constructions n'est pas réglementée.
- b. Désaccollement des constructions entre les bandes de constructibilité principale et secondaire L' emprise au sol * d'une construction, ou de deux constructions contigües, ne peut pas concerner à la fois la partie de terrain située dans la bande de constructibilité principale* et celle située dans la bande de constructibilité secondaire *.
Cette disposition n'est pas applicable :
- aux rez de chaussée à destination de commerce de détail et d’artisanat destiné principalement à la vente de biens et services , de constructions situées dans un périmètre de polarité commerciale * ou concernées soit par un linéaire artisanal et commercial *, soit par un linéaire toutes activités * ;
- aux rez de chaussée à destination d’industrie et d’artisanat ;
- aux constructions ou parties de construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics ;
- à l' extension * d'une construction principale existante* à la date d'approbation du PLU-H.
2.4.2Règles graphiques
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient d'emprise au sol *, sa valeur se substitue aux dispositions du paragraphe 2.4.1 a, sauf pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
2.4.3Règles alternatives
Une emprise au sol * des constructions différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. l' extension * d'une construction existante *, à la date d'approbation du PLU-H, présentant une emprise au sol* supérieure à celle exigée par la règle ou que ces travaux auraient pour effet de rendre supérieure à celle exigée par la règle, dès lors qu'elle est limitée à une augmentation de 5% de l' emprise au sol* existante, à la date d'approbation du PLU-H.
151
- b. l 'isolation ou la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire ou la mise en œuvre de dispositifs de végétalisation en saillie des façades d'une construction existante *, à la date d'approbation du PLU-H, implantée en limite de référence * ou en limite de la marge de recul *, dès lors que ces dispositifs présentent une épaisseur au plus égale à 30 cm et qu'ils sont en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la construction existante*.
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2.5Hauteur des constructions
2.5.1Règle générale
Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et les installations nécessaires à un service public peuvent avoir une hauteur * différente de cell e fixée dans la présente section 2.5, dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles. Dans ce cas, la hauteur * de la construction est déterminée afin de répondre à ces contraintes tout en prenant en consi dération les caractéristiques dominantes de l’environnement urbain dans lequel s’inscrit la construction ou l’installation.
2.5.1.1La hauteur de façade des constructions
- a. La hauteur de façade des constructions La hauteur de façade * maximale des constructions figure aux documents graphiques du règlement (plan des hauteurs, plan de zonage ou plan masse). Elle peut également figurer à l'intérieur de la délimitation de l’emprise des polygones d’implantation *.
- b. La hauteur des rez-de-chaussée Le niveau * de rez-de-chaussée des constructions ou parties de construction implantées en limite de référence * ou en limite de la marge de recul * qui :
- soit sont concernées par l'application d'un linéaire artisanal et commercial * ou un linéaire toutes activités * ;
- soit ont une destination autre que l'habitation ;
- soit ont une hauteur de façade * supérieure ou égale à 16 mètres ; présente une hauteur minimale de 3,50 mètres sur une profondeur minimale de 7 mètres à compter du nu général de la façade* .
2.5.1.2Le volume enveloppe de toiture et de couronnement
(VETC)
Le volume enveloppe de toiture et de couronnement * (VETC) s’inscrit dans le volume enveloppe délimité par le VETC haut *.
Pour les constructions ou parties de construction ne comportant qu'un niveau *, seul le VETC bas * est applicable.
152
2.5.2Règles alternatives
Une hauteur de construction différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les conditions et cas suivants :
- a. la construction ou l' extension * d'une construction qui est inscrite au sein d'une séquence d'un ensemble de constructions ou située entre deux constructions ayant des hauteurs différentes, d’un niveau au moins, de celles prévues par la règle. Dans l'objectif de garantir un épannelage harmonieux, la hauteur de façade * prévue par la règle peut être modulée (réduite ou augmentée) au maximum de la hauteur d'un niveau * sur tout ou partie de la construction.
L'harmonie de l'épannelage est appréciée sans tenir compte des constructions dont la hau
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3.1Les principes d’aménagement des espaces libres
L'aménagement des espaces libres ne peut être réduit à un traitement des surfaces résiduelles de l'emprise du bâti , mais il est intégré dans la conception globale de tout projet comme un élément structurant, source de paysage et de biodiversité. Il concourt à :
- l'insertion des constructions dans leur paysage urbain et à la qualité des transitions entre espaces bâtis et espaces agricoles ou naturels ;
- l'amélioration du cadre de vie d'un point de vue paysager et bioclimatique ;
- l'enrichissement de la biodiversité en ville ;
- la gestion de l'eau pluviale et de ruissellement.
Selon leur nature et leur vocation (espaces de circulation, terrasses, cours, jardins, bassins...), l'aménagement paysager des espaces libres, outre les dispositions prévues aux sections 3.2 et 3.3 ci-après, est approprié à leurs fonctions, dans la recherche d'une composition globale cohérente et pérenne.
Le traitement des espaces libres prend également en compte :
- la topographie, la géologie et la configuration du terrain , notamment pour limiter le phénomène de ruissellement. Les moyens concourant à la limitation du volume et de la vitesse des eaux de ruissellement sont recherchés : le choix des matériaux du revêtement des espaces libres permettant l'infiltration de l'eau, la création de murets constituant des guides pour un écoulement des eaux en travers de la pente, la plantation de feuillus retenant l'eau et facilitant son évaporation... ;
- la gestion de l'eau pluviale , telle qu'elle est prévue au chapitre 6 de la partie I du règlement. Il convient, en particulier, de limiter au strict nécessaire les surfaces imperméables par l'emploi de matériaux favorisant l'infiltration de l'eau (sable, gravier, dalles alvéolées, pavés non joints, pavés poreux...) et de concevoir un aménagement qui intègre la rétention de l'eau pluviale (modelés de terrain, bassins, noues...) ;
- la superficie, la configuration et la localisation sur le terrain des espaces végétalisés et plantés pour assurer un bon développement des plantations et organiser, dans la mesure du possible, une continuité avec les espaces libres sur les terrains voisins afin de créer un maillage écologique ;
- les plantations existantes sur le terrain afin de maintenir des sujets d'intérêt, identifiés aux documents graphiques réglementaires, dans l'aménagement des espaces végétalisés.
155
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3.2Le traitement des espaces libres : aspects quantitatifs
3.2.1Le coefficient de pleine terre
Le coefficient de pleine terre * est au minimum de 25%.
Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics le coefficient de pleine terre * ne l eur est pas applicable dès lors qu’existent des contraintes ou spécificités architecturales, techniques ou fonctionnelles.
3.2.2Le coefficient de pleine terre graphique
Dès lors que figure aux documents graphiques du règlement un coefficient de pleine terre * graphique, sa valeur se substitue à celle fixée au paragraphe 3.2.1, sauf pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.
3.2.3Règle alternative
Les travaux, les extensions * et changements de destination, affectant une construction existante *, à la date d'approbation du PLU-H, implantée sur un terrain ou partie de terrain, présentant une surface de pleine terre * inférieure à celle prévue par la règle, peuvent être admis dès lors qu'ils n'ont pas pour effet de réduire la surface de pleine terre * existante avant travaux.
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3.3Le traitement paysager des espaces libres : aspects qualitatifs
3.3.1Les espaces de pleine terre
L'intégralité de la surface des espaces de pleine terre *, issue de l'application de la section 3.2, doit être obligatoirement végétalisée et plantée, à l'exclusion de tout autre traitement même perméable tels que les cheminements stabilisés, les surfaces engravillonnées, les dalles alvéolaires engazonnées.
Leur traitement végétal privilégie une composition utilisant la palette des trois strates végétales (arborée, arbustive et herbacée) de façon diversifiée et équilibrée, dès lors que leur superficie le permet.
Un arbre de haute tige est maintenu ou planté par tranche complète de 50 m² de la surface de pleine terre * minimale exigée par la règle.
3.3.2Les autres espaces libres
Les espaces libres *, autres que les espaces de pleine terre *, reçoivent un traitement paysager minéral ou végétal au regard du contexte environnant. Il s'agit de privilégier la localisation des espaces végétalisés et plantés à proximité de tels espaces aménagés sur les terrains voisins afin de tendre vers un regroupement des plantations en cœur d'ilot.
- a. Les espaces sur dalle non affectés à un usage privatif, qui n'entrent pas dans le décompte de l' emprise au sol * des constructions, sont, dans la majeure partie de leur superficie, végétalisés, conformément aux dispositions établies au 3.1.6.1 de la Partie 1. Une végétalisation intensive est à privilégier.
156
- b. Les aires de stationnement en surface sont conçues, tant dans le choix de leur localisation que dans leur traitement paysager, pour limiter leur impact visuel depuis l’espace public. Le traitement au sol des aires de stationnement permet de faciliter l'infiltration des eaux pluviales par des techniques adaptées.
Sur les nouvelles aires de stationnement en surface et les aires de stationnement en surface existantes, d'une superficie inférieure ou égale à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour quatre places de stationnement. Ces plantations peuvent être organisées dans une composition paysagère pérenne de qualité.
Sur les nouvelles aires de stationnement en surface d'une superficie supérieure à 1 500 m², il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour 8 places de stationnement. Ces plantations sont majoritairement réparties sur l'ensemble de la partie non couverte d'ombrières solaires, et pour le reste, organisées dans une composition paysagère pérenne et de qualité privilégiant un positionnement en frange du terrain et intégrant une strate herbacée ou arbu
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4.1Insertion du projet
Cette zone correspond à des ilots réguliers constitués par un front bâti structurant le long des rues, le plus souvent continu, cernant des cœurs d'ilots végétalisés ou partiellement bâtis (activités économiques et habitat). Les objectifs poursuivis sont, tant pour les constructions nouvelles que les travaux sur constructions existantes * :
- de renforcer le caractère urbain de ce tissu, en préservant un front bâti sur rue dans un esprit de continuité ;
- de maintenir l’aération de certains cœurs d'ilots en les végétalisant ;
- de rechercher une animation de la rue en favorisant la mixité des fonctions urbaines ;
- d’encadrer un renouvellement ponctuel au sein d’un tissu urbain constitué ou dans le cadre d’extension du tissu de centre ;
- de maintenir le caractère patrimonial de certains îlots.
Dès lors qu’une construction présente un intérêt architect ural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur et respecter les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine.
4.1.1Conception du projet dans son environnement urbain et paysager
- a. La conception du projet privilégie son insertion dans la morphologie urbaine de la zone considérée en prenant en compte son environnement urbain et paysager.
- b. La conception d'un projet implanté dans la bande de constructibilité secondaire* doit permettre ultérieurement la création d'un front bâti en bande de constructibilité principale, conformément aux objectifs de la zone.
- c. L’utilisation de matériaux renouvelables, biosourcés, bas carbone, sains et recyclables, ainsi que le réemploi de matériaux issus notamment de la démolition sont privilégiés afin de diminuer l’empreinte carbone de la construction.
- d. L’intégration des équipements publics ou d’intérêt collectif pren d en compte, notamment au regard de l'environnement dans lequel ils s'insèrent, les contraintes fonctionnelles et techniques propres à ces équipements, tout en affirmant leur rôle dans l'espace urbain et leur identité par une architecture particulière.
158
4.1.2Bioclimatisme et énergies renouvelables
- a. Le choix de l’orientation et de l’organisation des volumétries du projet prennent en compte les caractéristiques du site, tels que le relief et l’exposition.
- b. La conception des constructions à destination d’habitation privilé
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4.2Qualité des constructions
4.2.1Volumétrie, rythme du bâti et qualité des façades
- a. Les volumétries ainsi que l’ordonnancement des constructions sont guidés par la composition urbaine et paysagère générale du projet.
- b. Par le traitement de l’aspect extérieur, le projet prend en compte les spécificités architecturales des constructions avoisinantes, sans toutefois exclure la création architecturale, y compris contemporaine.
- c. Les constructions présentent une simplicité de volume tout en favorisant des rythmes. Leurs gabarits doivent être adaptés à l’échelle générale des constructions avoisinantes.
- d. En limite de zone, une attention particulière est portée sur la volumétrie des constructions pour assurer une transition adaptée.
- e. Des «respirations», tels que des césures ou fractionnements, peuvent être mises en œuvre :
- si la construction développe un linéaire de façade * important, au regard des caractéristiques des façades composant l’îlot , afin de permettre une animation de la façade, des transparences visuelles sur les cœurs d’îlots arborés et l’ensoleillement du cœur d’îlot ;
- dans le cas de la réalisation d’une voie de desserte interne entre des constructions ou parties de constructions situées en façade de rue.
4.2.2Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement (VETC)
- a. Le Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement * « haut » est privilégié.
Néanmoins, les Volumes Enveloppe de Toiture et Couronnement « bas » et « intermédiaires » sont admis, dès lors qu’ils contribuent à l’équilibre des proportions de la construction au regard de la volumétrie du projet et de la hauteur de façade de la construction, tout en prenant en compte les caractéristiques du tissu urbain environnant.
- b. Le VETC fait l'objet d'un traitement architectural de qualité. Tous les équipements techniques autorisés dans le Volume Enveloppe de Toiture et Couronnement, tels que système de refroidissement, chauffage, accès aux toitures sont intégrés qualitativement de manière à ne pas porter atteinte à la qualité architecturale de la construction et à la perception du paysage urbain.
- c. Différents types de toiture tels que terrasse, à pans ou formes contemporaines sont admis dès lors qu’ils respectent une harmonie d’ensemble et des proportions cohérentes avec la hauteur de façade de la construction.
Le projet recherche une simplicité de toiture et limite la multiplicité des formes de toitures.
Le traitement des toitures terrasses privilégie l’emploi de matériau x et procédés de finition qualitatifs. Le
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4.3Traitement des clôtures
4.3.1Règle générale pour tout type de clôtures
- a. Par leur aspect, leurs proportions (notamment leur hauteur) et le choix des matériaux, les clôtures s’harmonisent avec la construction principale et les caractéristiques dominantes des clôtures environnantes. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune par l'insertion au ras du sol d'une ouverture de l'ordre de 15 centimètres de diamètre minimum tous les 15 mètres environ. Lorsque la totalité du linéaire de clôture est inférieure à 15 mètres, un passage minimum doit être aménagé.
Le choix des matériaux privilégie leur caractère durable. 163
- b. Dès lors que les clôtures sont ajourées, elles peuvent être doublées de plantations composées d’essences variées, non invasi ves, adaptées à chaque site.
4.3.2Règles particulières pour les clôtures implantées en limite de référence
- a. La clôture assure le marquage de la continuité de la rue et de la limite du domaine public, lorsque les constructions s’implantent en recul *.
Les clôtures implantées le long de la limite de référence * sont constituées :
- soit d’un dispositif rigide à claire voie de type barreaudage, surmontant ou non un mur bahut d’une hauteur maximale de 1 mètre, sans pouvoir excéder 2 mètres ;
- soit d’un mur plein pour respecter une harmonie d’ensemble avec les constructions et les clôtures avoisinantes.
- b. Pour les constructions autres que celles destinées à l’habitation, des clôtures présentant des caractéristiques différentes peuvent être réalisées pour des raisons fonctionnelles ou de sécurité.
- c. Les portails et autres dispositifs d’accès s’inscrivent dans la continuité des murs et clôtures tout en recherchant une unité de matériaux. Pour des raisons fonctionnelles et de sécurité, les portails peuvent toutefois être implantés en recul.
Les dispositifs d’accès sont limités aux besoins fonctionnels du projet.
- d. L'aménagement paysager et les clôtures sont conçus pour préserver la pérennité des vues et des dégagements visuels, dès lors que, compte tenu de la topographie des lieux, des vues intéressantes peuvent être observées depuis des espaces publics.
4.3.3Règles particulières pour les clôtures implantées en limites séparatives
Les clôtures s’élèvent à une hauteur maximale de 2 mètres . Dès lors qu’elles sont ajourées, elles peuvent être doublées de plantations composées d’essences variées, non invasives, adaptées à chaque site.
Pour les constructions autres que celles destinées
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4.4Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions
4.4.1Les ouvrages de télécommunication et de raccordement aux réseaux
- a. Les ouvrages techniques de raccordement aux réseaux tels que les postes électriques, de gaz, numériques sont intégrés dans la construction. En cas d’impossibilité technique avérée, il est demandé une insertion qualitative dans les clôtures, ainsi qu’un traitement architectural de q ualité.
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- b. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission ou le transport de ressources naturelles, de matières premières, d’énergie, d'informations par voie terrestre, sont enfouis afin de limiter l’impact sur les sites et paysages traversés.
Toutefois, des modalités autres que sont admises pour des motifs techniques dûment justifiés, et sous réserve d’une solution esthétique et technique satisfaisante.
- c. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission d’informations par voie aérienne et nécessitant l’installation d’ouvrage ou d’équipement permettant d’assurer l’émission, la transmission et la réception de ces données, s’intègrent à la construction ou à leur environnement en prenant en compte :
- leur localisation ;
- leur dimension et leur volume ;
- leur teinte ;
- leur impact sur les vues à préserver et sur le paysage dans lequel ils s'insèrent ;
- leurs contraintes techniques destinées à en assurer le bon fonctionnement.
4.4.2Gestion des déchets
L’aménagement ou l’espace néce ssaire à la gestion des déchets sont intégrés de préférence dans les constructions.
Lorsque les points de présentation des déchets ménagers aux fins de collecte sont situés en dehors des constructions, ils s’inscrivent de manière qualitative par un traitement minéral ou végétal.
165
CHAPITRE 5 - DÉPLACEMENTS ET STAT IONNEMENT
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5.1Voies et accès
Les dispositions règlementaires relatives aux voies et aux accès se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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5.2Stationnement
5.2.1Dispositions relatives au stationnement
Les dispositions règlementaires relatives aux normes de stationnement des véhicules automobiles et des vélos, ainsi que leurs modalités de calcul se situent au chapitre 5 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
5.2.2Modalités de réalisation des places de stationnement
5.2.2.1Modalités différenciées selon la destination des
constructions et le secteur de stationnement Outre les dispositions prévues dans la partie I du règlement (chapitre 5) et au chapitre 3 du présent règlement de zone, les modalités de réalisation des places de stationnement exigibles sont différenciées selon la destination des constructions * et les secteurs de stationnement * :
- a. Pour les constructions à destination d’habitation, bureau, commerce de détail , artisanat destiné principalement à la vente de biens et services, restauration et activités de service avec l’accueil d’une clientèle et d'hébergement hôtelier et touristique :
- dans les secteurs de stationnement Aa, Ab, B , C et Cbis : les places de stationnement sont réalisées en sous-sol ;
- dans les secteurs de stationnement Da, Dab, Db, et Dc : les places de stationnement sont réalisées en sous-sol, sauf en cas soit de contraintes techniques ou liées aux caractéristiques de l'opération et de la configuration de son terrain d'assiette (terrain de faible superficie…), soit d'une insertion urbaine complexe, soit du respect de caractéristiques patrimoniales ;
- dans le secteur de stationnement E : les places de stationnement peuvent être réalisées soit en sous-sol, soit dans le volume de la construction, soit en surface.
- b. Pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, de cinéma ou de centre de congrès et d'exposition : aucune modalité particulière n'est imposée. Toutefois, le mode de réalisation des places de stationnement contribue à l'insertion urbaine et paysagère du projet au regard des caractéristiques particulières de son environnement.
- c. Pour les constructions ayant une autre destination que celles définies aux paragraphes "a" et "b" ci-avant : les modalités de réalisation des places de stationnement ne sont pas règlementées.
- d. Dans tous les cas, la réalisation de places de stationnement sous forme de en surface est interdite.
166
5.2.2.2Modalités d'application de l'obligation de réaliser les places
en sous-sol Dès lors qu'est imposée la réalisation des places de stationnement en sous-sol, cette ob
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6.1Desserte par les réseaux
Les dispositions règlementaires relatives à la desserte par les réseaux se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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6.2Assainissement
Les dispositions règlementaires relatives à l'assainissement se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer.
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6.3Collecte des déchets
Les dispositions règlementaires relatives à la collecte des déchets se situent au chapitre 6 de la partie I du règlement à laquelle il convient de se référer. 168
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6 prescriptions sur cette emprise
- Polarite commerciale
- Perimetre d interet patrimonial-A1A1
- Secteur de mixite sociale1
- Risque d inondation par ruissellementZONE PRODUCTION
- Polarite d hebergement hotelier et touristique
- Secteur de taille minimale des logements-11
Ces classements s’ajoutent à la règle de zone et peuvent la contredire : un emplacement réservé, un élément de patrimoine protégé ou une obligation de logement social changent ce qu’on peut faire du bien. Leur portée exacte est dans le règlement, jamais dans leur intitulé.
La parcelle et son zonage
Le règlement d’urbanisme applicable au sol de ce bien, et celui des parcelles voisines. Cliquez-en une pour la détailler.
Cliquez une parcelle pour l’estimer. En vert, les zones constructibles ; en bleu, les zones agricoles et naturelles. Le code exact de la zone s’affiche au survol — la couleur ne porte jamais l’information seule.
La rue
Recherche de la prise de vue…
Urbanisme
Zone du plan local d’urbanisme au point du bien, Géoportail de l’Urbanisme.
Les 200 mètres autour du bien
Le carroyage de l’INSEE découpe la France en carreaux de 200 m — environ deux cents habitants, dix fois plus fin que le quartier IRIS. C’est la maille la plus fine où le revenu soit publié, et la seule où une résidence récente se distingue de la barre d’à côté.
| Part des… | Ici | Lyon 2e Arrondissement |
|---|---|---|
| Ménages sous le seuil de pauvreté | 78 % | 14 % |
| Propriétaires | 1 % | 32 % |
| Logement social | 0 % | 14 % |
| Personnes seules | 16 % | — |
Données carroyées Filosofi 2021. Les effectifs sont volontairement bruités par l’INSEE au titre du secret statistique : sur un carreau de deux cents habitants, ils donnent un ordre de grandeur, pas un recensement. Le niveau de vie est une MOYENNE par habitant, à ne pas confondre avec le revenu médian communal affiché ailleurs sur ce site — les deux ne mesurent pas la même chose.
Écoles et petite enfance
Crèches
| Établissement | Distance |
|---|---|
| EAJE LE COCON DE BLANDINE | 162 m |
| EAJE NADAUD | 453 m |
| EAJE LES ROSEAUX | 617 m |
Maternelles
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole maternelle Alix · Public | 354 m | 23,8 |
| L'école solidaire des parents des enfants · Privé | 431 m | — |
| Ecole primaire privée Montessori - Little maternelle - Lyon confluence · Privé | 485 m | — |
Écoles élémentaires
| Établissement | Distance | Élèves / classe |
|---|---|---|
| Ecole élémentaire Alix · Public | 311 m | 21 |
| Ecole primaire privée Montessori - Little maternelle - Lyon confluence · Privé | 485 m | — |
| Ecole primaire Germaine Tillion · Public | 530 m | 20,3 |
Collèges
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Brevet | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Collège Jean Monnet · Public | 296 m | -1 | 86 % | 92 % |
| Collège Gisèle Halimi · Public | 862 m | 0 | 89 % | 91 % |
| Collège Chevreul · Privé | 1,2 km | +2 | 100 % | 91 % |
Lycées
| Établissement | Distance | Valeur ajoutée | Bac | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Lycée Juliette Récamier · Public | 825 m | -2 | 93 % | 78 % |
| Lycée Don Bosco · Privé | 884 m | -1 | 98 % | 90 % |
| Lycée Saint-Marc · Privé | 1,1 km | -1 | 99 % | 84 % |
La VALEUR AJOUTÉE, et non le taux de réussite. Un lycée de centre-ville affiche 98 % parce qu’il accueille des élèves qui l’auraient eu ailleurs ; classer les établissements sur le taux brut revient à les classer par la richesse de leur public. La valeur ajoutée est l’écart au taux ATTENDU compte tenu de l’origine sociale et du niveau des élèves à l’entrée : c’est la seule des deux mesures qui parle du lycée. Le taux d’ACCÈS compte autant — un établissement peut afficher 100 % de réussite en ayant écarté la moitié de ses secondes en cours de route. Ne sont couverts que les lycées généraux et technologiques : le ministère ne publie aucun indicateur équivalent pour les collèges, et un taux brut de brevet souffrirait du même défaut. Nous n’avons pas la carte scolaire — un lycée proche n’est pas forcément celui de secteur. Ni crèche ni école primaire n’ont d’examen : aucun résultat n’y est publié, et il ne faut pas en souhaiter. Ce qui existe, c’est le nombre d’élèves par classe — une moyenne d’ÉCOLE, tous niveaux confondus, et non une taille de classe : une école qui dédouble ses CP et charge ses CM2 affiche la même valeur qu’une école homogène. Un réseau d’éducation prioritaire n’est PAS une mauvaise note : il signale un recrutement défavorisé et, en contrepartie, des classes dédoublées en grande section, CP et CE1 — quinze élèves au lieu de vingt-quatre.
Le collège de secteur
Un enfant de cette adresse serait affecté au Collège Jean Monnet, dont la valeur ajoutée au brevet est de -1.
D’après l’adresse 16 Rue Delandine 69002 Lyon, la plus proche du point de l’annonce.
Le collège de SECTEUR, celui auquel l’adresse est rattachée — pas le plus proche. Traverser une rue peut en changer. Source : carte scolaire du ministère, au tronçon de voie. Quatre départements de métropole manquent — Charente-Maritime, Côtes-d’Armor et les deux Corses — et les collèges PRIVÉS n’ont pas de secteur, ils recrutent librement. Les ÉCOLES non plus ne sont pas couvertes : leur sectorisation est communale et aucune base nationale ne l’agrège. Enfin une dérogation reste toujours possible : le secteur dit où l’enfant sera affecté par défaut, pas où il ira forcément.
Le bruit
Très exposé au bruit des transports. Une autoroute ou voie rapide passe à 132 m. Le bien est dans le secteur affecté par le bruit au sens de la réglementation, celui où un isolement acoustique renforcé est exigé à la construction.
| Infrastructure | Distance | Catégorie | Secteur affecté |
|---|---|---|---|
| autoroute ou voie rapide · 5 tronçons | 132 m | 1 | 300 m |
| voie ferrée · 2 tronçons | 204 m | 2 | 250 m |
| route à deux chaussées · 2 tronçons | 205 m | 2 | 250 m |
| route de desserte · 2 tronçons | 26 m | 4 | 30 m |
Ce n’est pas une mesure en décibels. Les cartes de bruit qui en portent sont publiées département par département et ne couvrent que les grandes agglomérations : les assembler donnerait une couverture en damier, muette là où se trouve la plupart des annonces. Ce qui est mesuré ici est la PROXIMITÉ aux infrastructures, classée selon les largeurs de l’arrêté du 30 mai 1996 — 300 m pour une autoroute, 250 pour une deux-fois-deux-voies, 100 pour une route structurante. Ni le relief, ni les écrans acoustiques, ni l’orientation du logement n’entrent dans ce calcul, et les trois changent tout. Une visite en soirée reste irremplaçable.
Les transports en commun
Perrache à 442 m — métro A : 577 départs par jour — moins de deux minutes entre deux passages, tous sens confondus.
On prend sans regarder l’horaire. À moins de 500 m on accède à métro, tram, bus.
| Arrêt | Lignes | Distance | Départs / jour |
|---|---|---|---|
| Perrache · métro | A | 442 m | 577 |
| Perrache · tram | T1 T2 | 448 m | 338 |
| Perrache · tram | T1 T2 | 446 m | 335 |
| Place des Archives · tram | T1 T2 | 218 m | 331 |
| Sainte-Blandine · tram | T1 T2 | 365 m | 331 |
| Place des Archives · tram | T1 T2 | 212 m | 329 |
TCL — Lyon, comptage du mardi 1 septembre 2026. Horaires théoriques publiés par les réseaux au Point d’Accès National, comptés sur la journée la mieux desservie du calendrier publié. Ce sont des DÉPARTS, tous sens confondus : un arrêt à 200 départs voit environ 100 passages dans chaque sens. L’intervalle est une moyenne sur la journée — le passage est plus fréquent aux heures de pointe et plus rare le midi.
Les risques à cette adresse
Retrait-gonflement des argiles : aléa moyen. Zone d’exposition MOYENNE : une étude géotechnique préalable est obligatoire à la vente d’un terrain constructible et s’impose avant construction (loi ÉLAN, décret du 22 mai 2019).
Cette adresse n’est dans aucune zone inondable cartographiée — ni débordement de cours d’eau, ni ruissellement, y compris au scénario millénal.
Remontée de nappe : la nappe peut DÉBORDER en surface — l’eau sort du sol, indépendamment de tout cours d’eau. C’est l’inondation par le bas — elle ne figure sur aucune carte de crue.
Cette adresse est couverte par PPRNi Grand Lyon secteur Lyon Villeurbanne (plan de prévention des risques naturels). Un plan de prévention n’est pas une carte d’aléa : c’est une servitude opposable, qui impose des prescriptions de construction et peut interdire d’aménager un rez-de-chaussée ou de surélever.
La commune a fait l’objet de 36 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 25 pour inondation. Le dernier date de 2023.
| Anciens sites industriels inventoriés à 500 m | 65 | inventaire CASIAS, pas un diagnostic de pollution |
Ce que 2050 change, ici
| Indicateur | Aujourd’hui | En 2050 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Jours de sol sec · jours par an · lié à l’aléa argiles ci-dessus | 0 | 0 (0 à 4) | — |
| Nuits chaudes · nuits au-dessus de 20 °C | 14 | 43 (34 à 47) | × 3 |
| Jours très chauds · jours au-dessus de 35 °C | 1 | 8 (4 à 11) | × 5,3 |
| Jours de fortes précipitations · jours par an | 0 | 1 (1 à 2) | × 2,1 |
La bande claire est l’écart entre les modèles : là où elle s’élargit, ils s’accordent moins. Le sol sec est ce qui fait travailler les argiles : c’est lui qui transforme un aléa cartographié en fissures. Projections de Météo-France (Climadiag Commune) sur la TRAJECTOIRE OFFICIELLE d’adaptation de l’État — TRACC — et non sur un scénario de notre choix. Ce sont des MODÈLES : les valeurs basse et haute encadrent ce sur quoi ils s’accordent, et l’écart entre elles fait partie de l’information. Les projections portent sur la commune entière, pas sur l’adresse.
Servitudes d’utilité publique du Géoportail de l’urbanisme. Le portail publie l’ENVELOPPE du zonage et le nom du plan, pas la zone rouge ou bleue : celle-ci figure au règlement, que le vendeur doit remettre. Une commune qui n’a pas versé ses servitudes au portail n’apparaît pas ici — l’absence de plan ne prouve donc pas qu’il n’y en a aucun. CASIAS inventorie les sites ayant ACCUEILLI UNE ACTIVITÉ INDUSTRIELLE, pas les pollutions constatées. Un ancien garage ou une ancienne teinturerie y figurent sans qu’aucune analyse de sol n’ait été faite. C’est un signal pour qui creuse ou construit, pas un diagnostic — et le confondre avec une pollution avérée serait aussi faux que de l’ignorer. Aléa argiles du BRGM, arrêtés de catastrophe naturelle, mouvements de terrain et anciens sites industriels de Géorisques. Ces bases ne remplacent pas l’état des risques réglementaire, que le vendeur doit annexer à la promesse et qui porte sur la parcelle exacte.
Les services à pied
Ce quartier est dans la moyenne de la commune — mieux pourvu que 56 % des quartiers habités, toutes catégories confondues.
| Catégorie | À 500 m | À 1 km | Mieux que |
|---|---|---|---|
| Commerces | 45 | 325 | 62 % des quartiers |
| Restaurants | 53 | 278 | 67 % des quartiers |
| Transports | 11 | 43 | 50 % des quartiers |
| Santé | 120 | 503 | 48 % des quartiers |
| Écoles | 20 | 104 | 73 % des quartiers |
| Loisirs | 7 | 40 | 17 % des quartiers |
« Mieux que 83 % » se lit : il y a plus d’équipements de cette catégorie à moins de 500 m d’ici que dans 83 % des quartiers habités de la commune. La comparaison porte sur les 724 carreaux de 200 m où des gens habitent. Base Permanente des Équipements de l’INSEE, comptés à vol d’oiseau dans un rayon de 500 m — une rivière ou une voie ferrée sans passage peuvent rendre bien plus long un trajet qui paraît court ici. Le rang compare aux carreaux HABITÉS de 200 m de la commune : les champs et les bois sont écartés, sans quoi toute adresse urbaine paraîtrait remarquable.
Délinquance enregistrée à Lyon 2e Arrondissement
Faits enregistrés par la police et la gendarmerie, publiés par le ministère de l’intérieur.
Somme des sept indicateurs retenus, rapportée à la population. Ce sont les FAITS qui s’additionnent, jamais les taux : le cambriolage se rapporte aux logements et les six autres aux habitants, et leur somme n’aurait pas de dénominateur. Le total est donc rapporté aux habitants pour tout le monde, cambriolages compris. Une année où un seul indicateur n’est pas publié n’a pas de total : la somme y manquerait des faits et se lirait comme une accalmie.
Une barre par année, de la plus ancienne à la plus récente. Le trait pointillé marque la médiane des communes comparables. Chaque panneau a sa propre échelle : les vols sans violence tournent autour de quinze pour mille et les vols de véhicule autour de trois, et surtout le cambriolage se rapporte aux logements quand les autres se rapportent aux habitants — une échelle commune additionnerait ce qui ne s’additionne pas. Un trait au ras de l’axe marque une année non publiée, qui n’est pas une année sans fait.
| Indicateur | Taux | Médiane des communes comparables | Sur dix ans | Lecture |
|---|---|---|---|---|
| Tous les faits retenus2025 · 7 080 faits | 236,1 ‰ habitants | — | +16 % | pas de repère comparable |
| Cambriolages de logement2025 · 180 faits | 8,1 ‰ logements | — | -33 % | pas de repère comparable |
| Destructions et dégradations2025 · 594 faits | 19,8 ‰ habitants | — | +0 % | pas de repère comparable |
| Vols dans les véhicules2025 · 2 032 faits | 67,8 ‰ habitants | — | +150 % | pas de repère comparable |
| Vols de véhicule2025 · 117 faits | 3,9 ‰ habitants | — | +52 % | pas de repère comparable |
| Vols d’accessoires sur véhicules2025 · 51 faits | 1,7 ‰ habitants | — | -8 % | pas de repère comparable |
| Vols sans violence2025 · 3 732 faits | 124,5 ‰ habitants | — | -1 % | pas de repère comparable |
| Violences physiques hors cadre familial2025 · 374 faits | 12,5 ‰ habitants | — | +4 % | pas de repère comparable |
Ce sont les faits ENREGISTRÉS par la police et la gendarmerie, pas les faits commis : ce qui n’est pas déclaré n’y figure pas. Ils sont comptés au lieu de commission, si bien qu’une commune qui abrite un centre commercial ou une gare porte les vols subis par ses visiteurs — c’est pourquoi la comparaison se fait entre communes de taille voisine et jamais à la moyenne nationale. Les violences intrafamiliales, les violences sexuelles et les stupéfiants ne sont pas affichés : les premiers décrivent des foyers et non un quartier, les seconds mesurent l’activité policière autant que la délinquance.
Orientation et vis-à-vis
L’annonce dit le logement est. De ce côté, un bâtiment gêne en partie selon la saison.
| Côté | Ce que le soleil y fait | Ce qui bouche |
|---|---|---|
| Nord | jamais de soleil direct | bouché — 30 m à 42 m |
| Est · annoncé | soleil du matin | partiellement bouché — 20 m à 42 m |
| Sud | soleil de la mi-journée, toute l’année | partiellement bouché — 12 m à 26 m |
| Ouest | soleil de l’après-midi et du soir | bouché — 25 m à 12 m |
Le bâtiment le plus proche est à 12 m au nord-ouest, haut de 25 m — moins de 25 m, distance en deçà de laquelle on distingue les visages d’une fenêtre à l’autre, et plus haut que la distance qui l’en sépare.
Pour voir ces hauteurs en volume, activez Bâtiments en 3D sur la carte des points d’intérêt, plus bas. Ce qui bouche est mesuré sur les hauteurs de bâtiment de la BD TOPO de l’IGN, DEPUIS LE SOL : un logement en étage voit plus loin, et d’autant plus qu’il est haut. Le RELIEF n’entre pas dans le calcul — une colline masque autant qu’un immeuble et ne figure pas dans cette base — pas plus que les arbres. L’exposition, elle, est reprise du texte de l’annonce : c’est une déclaration du vendeur, pas une mesure, et elle se vérifie à la visite.
Le quartier, à pied
Équipements recensés par l’INSEE dans un rayon de 1 200 m, pondérés par leur distance. Les seuils sont absolus : ils ne dépendent pas des autres annonces du site.
- Commercesexcellentde quoi faire ses courses à pied, le plus proche à 167 m
- Transportsexcellentdesservi par les transports en commun, le plus proche à 58 m
- Écolesexcellentdes établissements scolaires à proximité, le plus proche à 129 m
- Santéexcellentmédecins et pharmacie à proximité, le plus proche à 34 m
- Restaurantsexcellentde la vie de quartier, le plus proche à 167 m
- Loisirsexcellentéquipements sportifs et culturels à proximité, le plus proche à 280 m
- DégagementcorrectTerrain plat aux alentours : ni dominant ni encaissé.
- CalmefaibleVoie ferrée à 195 m : bruit intermittent, plus pénalisant qu’un trafic continu.
- Nuisancesexcellent6 installations classées à moins d’un kilomètre — la catégorie va du pressing à l’usine.
Ce qu’on atteint d’ici
À 10 min de Lyon : la demande locative suit celle de l’agglomération.
Aucun trajet en transport en commun sous deux heures vers le bassin d’emploi pour une arrivée à 9 h : ce bien s’adresse à un locataire motorisé.
Trajet routier calculé par l’IGN sur la BD TOPO, hors trafic. Aux heures de pointe, comptez davantage sur les accès d’agglomération. Le trajet en transport est calculé sur les horaires GTFS publiés par les réseaux, pour une arrivée à 9 h, marche et correspondances comprises.
Carte des points d’intérêt
Ventes réellement conclues à proximité, publiées par l’État, et équipements de la base INSEE. Fond de plan IGN.
Les ventes cerclées sont celles qui portent l’estimation — les autres ont pesé trop peu pour compter. 400 ventes affichées — les plus proches, sur 1 299 dans le rayon de 1,0 km. En bleu, les ventes plus chères que ce bien ; en vert, les moins chères.
Est-ce que ça se vend, à Lyon 2e Arrondissement ?
Chaque année, un logement sur 51 change de propriétaire à Lyon 2e Arrondissement. Ailleurs en France, c’est un sur 53.
Les biens y changent de mains à peu près aussi souvent qu’ailleurs en France.
Mesuré sur 432 ventes de 2025 et 22 226 logements recensés. Ne sont comptées que les ventes portant un seul logement — les ventes groupées et le neuf sur plan en sont exclus, donc le vrai nombre de transactions est plus élevé. C’est un repère comparable d’une commune à l’autre, pas une part exacte du parc.
Ce quartier, comparé à Lyon 2e Arrondissement
Sainte-Blandine-Casimir Perier est un IRIS — le découpage de l’INSEE en zones d’environ deux mille habitants, la maille la plus fine où le revenu, le chômage et le parc de logement soient publiés. Une commune moyenne ce qui compte : c’est ici que l’écart redevient visible.
- + 21 ptsLogement social : 32 % contre 10 % à Lyon 2e Arrondissement
Part de HLM supérieure à la commune. Elle pèse sur les prix du secteur, à la vente comme à la relocation. - − 11 pts15 à 29 ans : 23 % contre 34 % à Lyon 2e Arrondissement
Population plus âgée que dans la commune : baux longs, rotation lente. - − 7 ptsLogements vacants : 8 % contre 15 % à Lyon 2e Arrondissement
Moins de logements vides qu’ailleurs dans la commune : le parc trouve preneur.
La délinquance ne se mesure pas à cette échelle. Le ministère de l’intérieur ne la publie que par commune : les chiffres sont sur la page de Lyon 2e Arrondissement. Aucune donnée publique ne les descend au quartier, et nous ne les inventons pas.
Recensement 2022, revenus FiLoSoFi 2021. Zone de 3 660 habitants. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage.
Ce qui a changé à Lyon 2e Arrondissement depuis 2011
Logements vacants : 8,7 % en 2011, 14,6 % en 2022. Le parc se vide plus vite qu’il ne se remplit. C’est le signal le plus lourd de cette page : la vacance monte avant que les prix ne baissent.
| Part des… | 2011 | 2016 | 2022 | Écart |
|---|---|---|---|---|
| Chômage | 12,4 % | 12,3 % | 10,2 % | −2,2 pts |
| Locataires | 71,3 % | 68,2 % | 68,8 % | −2,5 pts |
| Logements vacants | 8,7 % | 9,6 % | 14,6 % | +5,9 pts |
| Logement social | 10,5 % | 9,5 % | 10,4 % | stable |
Population : −2 % sur la période. Recensements INSEE, harmonisés sur la géographie courante — sans quoi les fusions de communes rendraient les millésimes incomparables. Un écart de moins de deux points n’est pas rapporté : le recensement est une enquête par sondage, et sous ce seuil l’écart tient au tirage.
Le prix du neuf à Lyon 2e Arrondissement
7 131 €/m² pour les appartements vendus sur plan, contre 5 260 €/m² dans l’ancien de la même commune.
L’écart brut est de +36 %, mais il ne mesure pas ce que vaut le neuf : les programmes sortent dans les secteurs qui se développent, quand l’ancien se vend dans toute la commune. À endroit et à moment comparables, la neuvité vaut +43,3 % — mesuré sur 1 327 822 ventes, à effets fixes commune × année. Le reste de l’écart est de la géographie.
Le prix selon la taille
| Typologie | Prix au m² | Écart à la médiane | Ventes |
|---|---|---|---|
| T2 | 7 177 € | +1 % | 6 |
| T3 | 7 131 € | — | 15 |
| T4 | 7 027 € | −1 % | 7 |
Le prix au m² des petites surfaces est plus élevé : cuisine et salle de bains s’amortissent sur moins de mètres. Les très grandes remontent aussi — elles relèvent d’un autre marché. Une typologie n’est montrée qu’à partir de 6 ventes.
Ce sont des ventes sur plan, issues de DVF. Leur prix n’est pas comparable tel quel à celui de l’ancien : il porte une TVA à 20 % là où l’ancien supporte des droits de mutation à 5,8 %, il rémunère une garantie décennale et une absence de travaux, et les frais de notaire y sont réduits. Une part de l’écart est donc fiscale et ne se retrouve pas à la revente.
Un seul logement par vente : les tranches vendues en bloc à un investisseur institutionnel portent un prix global qu’aucune surface individuelle ne permet de répartir, et elles sont écartées. En deçà de 10 ventes, ce bloc ne s’affiche pas.
Ce bien dans son territoire
Ventes conclues en 2025, publiées par l’État. Le millésime est celui du dernier exercice complet de la commune : il peut différer d’une commune à l’autre.
| Échelle | Prix au m² | Ventes | Nature du chiffre |
|---|---|---|---|
| Dans un rayon de 300 m | 4 915 € | 276 | médiane des ventes |
| Lyon 2e Arrondissement | 5 000 € | 432 | médiane des ventes |
| Rhône | 3 731 € | 15 668 | moyenne pondérée des communes |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 3 275 € | 56 467 | moyenne pondérée des communes |
| France | 3 952 € | 363 651 | moyenne pondérée des communes |
Dans un rayon de 300 m, 276 ventes s’étalent de 3 362 €/m² à 6 231 €/m² du premier au neuvième décile. C’est l’écart que la médiane communale écrase, et c’est celui qui décide du prix d’un bien précis.
Les deux premiers échelons sont des médianes de transactions. Les suivants sont des moyennes pondérées par le nombre de ventes des médianes communales : nous disposons des médianes de chaque commune, pas des transactions de toute la France, et la médiane d’un ensemble ne se déduit pas de celles de ses parties. Le chiffre départemental répond donc à « quel est le prix là où se conclut une vente tirée au hasard dans le département », ce qui n’est pas la même question qu’une médiane.
Ce qui se vend, par tranche de prix
| Tranche | Ventes | Part |
|---|---|---|
| moins de 100 k€ | 42 | 7,2 % |
| 100 k€ à 200 k€ | 122 | 20,9 % |
| 200 k€ à 300 k€ | 144 | 24,7 % |
| 300 k€ à 500 k€ | 182 | 31,2 % |
| 500 k€ à 1 M€ | 84 | 14,4 % |
| plus de 1 M€ | 10 | 1,7 % |
Sur 584 ventes des deux dernières années, du même type de bien. La fenêtre est courte à dessein : une répartition étalée sur cinq ans mêlerait les prix d’avant la remontée des taux à ceux d’aujourd’hui. Les bornes, elles, sont fixes d’une commune à l’autre — un découpage calculé sur la plage observée donnerait des tranches différentes partout, et deux communes ne seraient plus comparables.
L’offre en vente à Lyon 2e Arrondissement
Nous suivons ce marché depuis trop peu de temps pour mesurer son rythme. Il faut un mois complet d’observation avant que les entrées et les retraits veuillent dire quelque chose.
Seul le stock est mesurable aujourd’hui. Les mises en ligne et les retraits ne sont rapportés qu’à partir du premier mois entièrement observé : avant, notre catalogue ne contient que les annonces qui avaient survécu jusqu’à notre passage, et les compter donnerait l’illusion d’un marché qui s’anime alors que c’est notre observation qui commence.
Combien de temps ce marché met à vendre
Les annonces actuellement en ligne y sont depuis 35 jours en médiane. Nous ne suivons pas encore assez de retraits pour donner un vrai délai de vente.
22 annonces en ligne
Le marché de Lyon 2e Arrondissement
Prix des ventes réellement conclues, publiées par l’État. La fourchette va du 1ᵉʳ au 9ᵉ décile : un dixième des ventes s’est conclu sous la borne basse, un dixième au-dessus de la borne haute.
Vente appartement
Prix médian au m² à Lyon 2e Arrondissement
5 000 €/m²ventes 2025
Borne basse 3 584 €/m² · borne haute 6 855 €/m²
Indice de confiance5/5432 ventes recensées
Location appartement
Loyer mensuel au m² à Lyon 2e Arrondissement
17,61 €annonces 2025
Borne basse 12,93 € · borne haute 23,98 €
Indice de confiance5/515 165 annonces observées
Location maison
Loyer mensuel au m² à Lyon 2e Arrondissement
14,63 €annonces 2025
Borne basse 9,60 € · borne haute 22,29 €
Indice de confiance1/5estimé depuis un territoire plus large
Ventes : valeurs foncières publiées par la DGFiP. Loyers : « Carte des loyers » de la DHUP — des loyers demandés dans les annonces et modélisés, pas des loyers constatés.
Prix au m² selon la taille du bien
Médiane des ventes conclues à Lyon 2e Arrondissement, tous millésimes cumulés. Un petit logement se vend presque toujours plus cher au m² qu’un grand.
Prix m² à la vente des appartements
Tension du marché à Lyon 2e Arrondissement
Facilité à louer et à revendre, agrégées depuis la vacance des logements, la part de locataires, la démographie et le niveau des prix.
Évolution du loyer au m² à Lyon 2e Arrondissement
Loyers demandés dans les annonces, modélisés par la DHUP — pas des baux signés. Un point par millésime : le dispositif ne paraît qu’une fois par an.
Évolution du prix au m² à Lyon 2e Arrondissement
Médiane des ventes conclues. Le court terme vient d’une fenêtre de trois mois glissants, le long terme des millésimes annuels.
Répartitions à Lyon 2e Arrondissement
Survolez une part pour son détail. Les logements viennent du recensement 2022 ; les catégories socioprofessionnelles de 2016, dernier millésime publié dans cette nomenclature.
Répartition par taille
Résidences principales, recensement 2022
- 1 pièce19,1 %3 120
- 2 pièces24,8 %4 060
- 3 pièces24,2 %3 965
- 4 pièces17,2 %2 820
- 5 pièces et +14,7 %2 401
Répartition de la population
15 ans et plus par catégorie, recensement 2016
- Agriculteurs exploitants0,1 %16
- Artisans, commerçants3,6 %959
- Cadres et professions sup.20,7 %5 489
- Professions intermédiaires15,5 %4 101
- Employés12,4 %3 287
- Ouvriers4,4 %1 180
- Retraités17,7 %4 707
- Autres sans activité25,6 %6 799
Composition de Lyon 2e Arrondissement
Recensement INSEE 2022. Chaque part est doublée de son effectif : 54 % sur douze logements n’est pas 54 % sur douze mille.
Type de logement
Appartements et maisons
- Appartement99,7 %21 888
- Maison0,3 %71
Usage du logement
Résidences principales et secondaires
- Principale86,2 %16 366
- Secondaire13,8 %2 620
Les logements vacants ne sont comptés dans aucune des deux parts.
Type d’habitant
Propriétaires et locataires
- Propriétaire28,6 %4 501
- Locataire71,4 %11 255
Situation familiale
Mariés et célibataires, 15 ans et plus
- Marié41,1 %7 822
- Célibataire58,9 %11 231
Les pacsés, veufs et divorcés sont comptés à part par l’INSEE : ces deux parts ne couvrent pas toute la population.
Performance énergétique à Lyon 2e Arrondissement
Diagnostics réalisés depuis juillet 2021, publiés par l’ADEME. Ils décrivent le parc diagnostiqué et non le parc réel : un diagnostic se fait à la vente ou à la relocation, ces logements y sont donc surreprésentés.
10,4 % de passoires thermiques (1 533 logements classés F ou G) sur 14 751 diagnostics. Un logement G est interdit à la location depuis 2025, un F le sera en 2028.
Lyon 2e Arrondissement en chiffres
Recensement INSEE 2022, revenu médian FiLoSoFi. Chaque taux porte sa base de calcul : sans elle, deux pourcentages du même écran ne se comparent pas.
Description de l’annonce
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Voir l’annonce d’origine
Ce bien est publié sur plusieurs sites ; nous n’en sommes pas l’annonceur.
Vendu à combien ?
Personne ne l’a encore déclaré. Les ventes publiées par l’État paraissent avec six mois à un an de retard : si vous savez à combien ce bien est parti, vous le savez avant tout le monde — et cette information ne s’achète nulle part.
Connectez-vous pour déclarer un prix de vente.
Rapports de visite
Une visite coûte une demi-journée. Ce qu’on y apprend — l’humidité, le bruit, la copropriété en travaux, la vue qui n’est pas celle des photos — n’est écrit nulle part.
Personne n’a encore visité, ou dit l’avoir fait.
Le carnet de ce bien
Ce que l’annonce ne dit pas et que vous avez découvert : un appel de fonds voté en assemblée, un DPE refait, une nuisance, le prix auquel il s’est finalement vendu. Une visite coûte une demi-journée à quelqu’un — la partager la fait gagner à tous les autres.
Personne n’a encore écrit ici. Le premier constat est le plus utile.
Connectez-vous pour écrire dans ce carnet.
Mes notes
Privées : vous seul pouvez les lire.
Connectez-vous pour ajouter des notes privées sur ce bien. Elles ne sont visibles que par vous.



