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Prix immobilier à Chauffailles

D’après les ventes réellement conclues, publiées par l’État (DVF). Pas des prix demandés.

Appartements
1 071 €/m²
9 ventes · indice de confiance 1/5
Maisons
1 290 €/m²
36 ventes · indice de confiance 3/5
Évolution des prix
+41,3 %
appartements, ventes conclues 2021 → 2025
Marge de négociation
7,7 %
écart entre prix demandés et prix conclus

Ce que ça veut dire

À Chauffailles, les appartements sont affichés autour de 1 160 €/m² mais se vendent réellement autour de 1 071 €/m². L’écart de 7,7 % donne un ordre de grandeur de ce qu’il est réaliste de négocier.

Chercher ici, quand on achète pour revendre

Un investisseur locatif peut acheter dans une commune médiocre si le bien est bon : il garde. Un marchand doit REVENDRE, et il revend au marché, pas au bien. Une belle affaire dans une commune sans acheteurs n’est pas une affaire, c’est un stock.

Profondeur du marché9 ventes par an : trop peu de ventes : ce n’est plus une médiane, c’est une anecdote. Millésime 2025.
Amplitude des prix conclusPas assez de ventes pour la mesurer : le haut et le bas seraient deux anecdotes, et leur écart mesurerait le hasard.
Tendance+41,29 % entre 2021 et 2025, sur 5 millésimes publiés. Elle est passée, et elle ne se prolonge pas. Le rythme annualisé, le recul depuis le plus haut et le détail millésime par millésime sont juste en dessous, dans « La pente, et depuis quand ».
Écart demandé / conclu7,67 % entre la MÉDIANE des prix demandés et la MÉDIANE des prix conclus. Ce n’est pas l’écart médian bien par bien, et les deux ne coïncident que si les biens en vente sont ceux qui se sont vendus, ce qui n’arrive jamais.

Chauffailles se lit dans cet ordre : le volume décide, l’amplitude ouvre ou ferme, la tendance situe, la négociation ajuste. Sous 30 ventes par an, la médiane bouge d’une année à l’autre sans que le marché bouge, et tout ce qui en découle vacille avec elle.

  • La profondeur du marché ne dit rien du délai de revente d’UN bien : elle dit combien d’acheteurs passent par an dans la commune, pas lequel voudra le vôtre.
  • L’amplitude mesure l’écart entre le haut et le bas des ventes CONCLUES : une partie vient de la qualité des biens, pas d’une décote à saisir.
  • La tendance est passée. Elle ne se prolonge pas, et deux millésimes suffisent à la calculer sans suffire à la croire.
Pourquoi l’écart demandé / conclu n’est pas une marge de négociation

Mesurer une vraie marge de négociation demanderait de retrouver CHAQUE bien : son prix affiché, puis son prix de vente. Les ventes publiées s’arrêtent au 31/12/2025 et les annonces de ce site commencent au 26/07/2026 : aucune vente publiée ne peut correspondre à une annonce vue après elle. Sur 300 annonces retirées du catalogue, l’appariement rend zéro candidat, et ce n’est pas l’appariement qui échoue.

Composition. Les biens à vendre aujourd’hui ne sont pas ceux qui se sont vendus. Un stock qui traîne est fait de biens plus chers, moins bien placés ou moins bien tenus que ceux qui trouvent preneur. Gonfle l’écart : la médiane demandée porte sur des biens que le marché a déjà refusés.

Décalage de temps. Les ventes publiées s’arrêtent au 2025-12-31, les annonces commencent au 2026-07-26. On compare deux marchés à deux moments. Le signe dépend de la tendance : sur un marché qui monte, l’écart paraît plus grand qu’il n’est.

Mélange des typologies. Deux médianes au mètre carré portent sur deux mélanges de surfaces et de types différents, et le prix au mètre carré baisse quand la surface monte. Indéterminé, et c’est le pire des trois : il ne se corrige pas en changeant de sens.

Cela se rouvrira seul : les ventes se publient deux fois l’an, et le millésime qui couvrira le second semestre 2026 permettra enfin de retrouver les annonces de juillet.

Où chercher dans le département, en appartements

Périmètre : Saône-et-Loire.

Ce classement ne porte pas sur des marges : personne ne publie celles des marchands. Il porte sur la PLACE que le marché laisse, mesurée entre le premier et le dernier décile des ventes conclues, là où huit ventes sur dix tombent. C’est une condition de la marge, pas la marge.

Cette commune n’entre pas dans le classement : elle ne publie pas assez de ventes en appartements pour être comparée. Les communes ci-dessous sont celles du même département qui le peuvent.

Deux ordres, et ils ne s’accordent pas. L’écart en euros favorise les communes chères, l’amplitude en pourcentage les communes bon marché. On encaisse des euros, on négocie des pourcentages : les deux rangs sont donc donnés, et le choix reste au lecteur.

CommunePlace en eurosAmplitudeRang %MédianeVentes/an
1. Charnay-lès-Mâcon1 770 € le m² de 1 705 € à 3 475 €80,09 % gisement82 210 €60
2. Louhans-Châteaurenaud1 605 € le m² de 872 € à 2 477 €118,01 % gisement11 360 €30
3. Paray-le-Monial1 575 € le m² de 980 € à 2 555 €105,07 % gisement31 499 €50
4. Mâcon1 422 € le m² de 1 087 € à 2 509 €84,14 % gisement71 690 €331
5. Chalon-sur-Saône1 260 € le m² de 912 € à 2 172 €88,17 % gisement61 429 €653
6. Le Creusot1 014 € le m² de 664 € à 1 678 €95,75 % gisement51 059 €90
7. Digoin946 € le m² de 566 € à 1 512 €111,43 % gisement2849 €39
8. Montceau-les-Mines868 € le m² de 474 € à 1 342 €98,97 % gisement4877 €48
9. Autun743 € le m² de 622 € à 1 365 €77,72 % gisement9956 €79

9 communes publient assez de ventes pour être comparées en appartements, sur 37 mesurées. Les 28 autres sont écartées faute d’atteindre 30 ventes par an, ou parce que leur dernier millésime a plus de 1 an de retard sur 2025 : une commune sans acheteurs n’est pas une affaire, c’est un stock.

  • Un écart entre déciles n’est pas une décote à saisir : une partie vient de ce que les biens du haut ne ressemblent pas à ceux du bas, quartier, surface et état confondus.
  • Le classement porte sur un type de bien à la fois. Une commune peut être bien placée en maisons et absente en appartements, faute d’assez de ventes.
  • Il décrit le marché de la commune, pas la disponibilité des biens : une commune large où rien n’est en vente ne sert à rien, et le nombre d’annonces se lit ailleurs sur le site.
  • Les communes trop petites pour publier une statistique fiable n’apparaissent pas. Leur absence ne dit rien de leur intérêt, seulement du nombre de ventes qui s’y font.

Où chercher dans le département, en maisons

Périmètre : Saône-et-Loire.

Ce classement ne porte pas sur des marges : personne ne publie celles des marchands. Il porte sur la PLACE que le marché laisse, mesurée entre le premier et le dernier décile des ventes conclues, là où huit ventes sur dix tombent. C’est une condition de la marge, pas la marge.

Chauffailles arrive 6e sur 22 communes comparables, avec 1 506 € le m² entre les deux déciles, soit 116,74 % de sa médiane.

Deux ordres, et ils ne s’accordent pas. L’écart en euros favorise les communes chères, l’amplitude en pourcentage les communes bon marché. On encaisse des euros, on négocie des pourcentages : les deux rangs sont donc donnés, et le choix reste au lecteur.

CommunePlace en eurosAmplitudeRang %MédianeVentes/an
1. Givry2 130 € le m² de 1 330 € à 3 460 €100,71 % gisement92 115 €30
2. Mâcon1 857 € le m² de 1 329 € à 3 186 €80,77 % gisement152 299 €100
3. Tournus1 634 € le m² de 889 € à 2 523 €101,24 % gisement81 614 €54
4. Charnay-lès-Mâcon1 626 € le m² de 1 591 € à 3 217 €65,64 % gisement202 477 €42
5. Chagny1 564 € le m² de 940 € à 2 504 €81,97 % gisement141 908 €40
6. Chauffailles commune consultée1 506 € le m² de 507 € à 2 013 €116,74 % gisement31 290 €36
7. Chalon-sur-Saône1 499 € le m² de 1 349 € à 2 848 €76,71 % gisement161 954 €96
8. Paray-le-Monial1 465 € le m² de 995 € à 2 460 €93,67 % gisement111 564 €70
9. Saint-Marcel1 458 € le m² de 1 163 € à 2 621 €70,91 % gisement182 056 €50
10. Autun1 435 € le m² de 551 € à 1 986 €116,57 % gisement41 231 €72
11. Louhans-Châteaurenaud1 420 € le m² de 948 € à 2 368 €83,83 % gisement131 694 €78
12. Bourbon-Lancy1 339 € le m² de 540 € à 1 879 €118,08 % gisement21 134 €39

22 communes publient assez de ventes pour être comparées en maisons, sur 396 mesurées. Les 374 autres sont écartées faute d’atteindre 30 ventes par an, ou parce que leur dernier millésime a plus de 1 an de retard sur 2025 : une commune sans acheteurs n’est pas une affaire, c’est un stock.

  • Un écart entre déciles n’est pas une décote à saisir : une partie vient de ce que les biens du haut ne ressemblent pas à ceux du bas, quartier, surface et état confondus.
  • Le classement porte sur un type de bien à la fois. Une commune peut être bien placée en maisons et absente en appartements, faute d’assez de ventes.
  • Il décrit le marché de la commune, pas la disponibilité des biens : une commune large où rien n’est en vente ne sert à rien, et le nombre d’annonces se lit ailleurs sur le site.
  • Les communes trop petites pour publier une statistique fiable n’apparaissent pas. Leur absence ne dit rien de leur intérêt, seulement du nombre de ventes qui s’y font.

Ce que coûtent les travaux ici

Mesuré sur les audits énergétiques déposés au registre public à Chauffailles : des chiffrages établis par des auditeurs certifiés sur des logements réels, et non un ratio. Ce sont des travaux ÉNERGÉTIQUES, isolation, menuiseries, chauffage, ventilation. Ni cuisine, ni salle d’eau, ni cloisons, ni sols : le budget d’une opération est plus large que ce chiffre.

Rénovation complète592 € le m² pour la médiane des 93 chantiers chiffrés, de 462 € au premier quartile à 791 € au dernier. La fourchette est large parce que les chantiers le sont.
Par rapport à la France+3,74 % à classe de départ égale. Écart trop faible pour être autre chose que du bruit de médiane. Mais les classes ne s’accordent pas : de -6,8 % à +14,29 % selon le point de départ. C’est le détail qu’il faut lire, pas ce résumé.
Nature du bâti mesuré97,85 % des chantiers portent sur une maison individuelle. L’audit n’est obligatoire que pour vendre une passoire en maison ou un immeuble entier : dans une ville d’appartements, l’échantillon penche vers un bâti qui n’est pas celui qu’on y achète.

La classe de départ pèse autant que la commune : c’est elle qui décide du chantier, et c’est elle qu’un marchand achète.

Partir deMédiane iciFourchetteFranceChantiers
G630 € le m²508 € à 819 €676 € (-6,8 %)36
F640 € le m²507 € à 858 €560 € (+14,29 %)39
  • Ce sont des travaux ÉNERGÉTIQUES : isolation, menuiseries, chauffage, ventilation. Ni cuisine, ni salle d’eau, ni cloisons, ni sols, ni honoraires. Le budget d’une opération est plus large que ce chiffre.
  • La fourchette d’une commune est plus large que l’écart entre communes : un chantier au dernier quartile coûte ici près du double d’un chantier au premier, quelle que soit la ville.
  • Un audit chiffre une intention, pas une facture. C’est le chiffrage d’un auditeur certifié sur un logement réel, ce qui vaut mieux qu’un ratio, et moins qu’un devis signé.
  • Le registre ne couvre que les ventes soumises à audit depuis septembre 2023 : les logements récents et les appartements en copropriété y sont peu représentés.

Sur la fiche d’une annonce, la même mesure est refaite à cinq cents mètres autour de l’adresse, et l’audit du logement lui-même est rendu quand il existe : c’est plus précis que cette moyenne communale.

Ce que les travaux pèsent dans une revente

Le prix de sortie au mètre carré à Chauffailles, rapporté au coût des travaux au mètre carré mesuré sur place. Les deux grandeurs portent sur le MÊME type de bien : le prix des appartements avec les chantiers d’appartements, celui des maisons avec les chantiers de maisons.

MarchéPart des travauxRapport prix / travauxPlace par euro de travauxChantiers
Maisons 1 290 € le m², travaux 608 €47,13 % du prix de revente, ce qui est lourd2,1 fois la même chose, à l’envers2,5 € amplitude 116,74 %91

Un rapport élevé ne veut pas dire que les travaux rapportent. Sur 12 marchés communaux mesurés, le coût des travaux va de 506 € à 701 € le m², soit un rapport de 1,4 du moins cher au plus cher, quand les prix de vente vont de 1 349 € à 14 248 €, soit un rapport de 10,6. Le dénominateur bouge à peine : ce ratio raconte le prix de la commune, pas la rentabilité d’un chantier.

La part, elle, dit quelque chose d’utile : au delà de 30 % du prix de revente, ce sont les travaux qui commandent l’opération. Se tromper de vingt pour cent sur un chantier qui pèse 38 % du prix ampute la revente de 7,6 %, soit à peu près toute la marge d’une opération ordinaire ; le même écart sur un chantier qui pèse 7 % coûte 1,4 %.

La dernière colonne est la plus proche d’un levier : on ne crée pas de mètres carrés en rénovant, on déplace un bien du bas du marché vers le haut. Ce qu’un euro de travaux peut aller chercher est donc borné par la place entre les deux déciles. Une place énorme est d’abord un marché hétérogène, et l’amplitude est rappelée à côté pour ne pas s’y tromper.

  • Un rapport élevé ne veut pas dire que les travaux rapportent : il veut dire que la commune est chère. Entre les marchés mesurés, le coût des travaux varie de 1,4 fois quand les prix varient de 10,6.
  • La place entre les deux déciles n’est pas gagnée par la rénovation : elle mélange le quartier, l’étage, la surface et l’état. Une part seulement se rattrape avec un chantier.
  • Le coût mesuré est celui d’une rénovation ÉNERGÉTIQUE, sans cuisine, sans salle d’eau et sans honoraires. Le vrai budget d’une opération est plus lourd, donc la part réelle des travaux est plus forte que celle affichée.
  • Ces deux grandeurs viennent de deux sources et de deux périodes : les ventes conclues d’un côté, les audits déposés depuis septembre 2023 de l’autre.

Le coût des travaux vient du bloc précédent, mesuré sur les audits déposés dans la commune ; la place entre déciles est celle du classement du département.

Où travailler, en maisons

La première question d’un marchand n’est pas quoi acheter mais où. Ce classement répond avec ce qu’un euro de travaux peut aller chercher : la place entre les deux déciles du marché local, divisée par le coût des travaux mesuré dans la commune même.

CommunePlace par euroPart des travauxRang par la placeChantiers
1. Mâcon3,7 € place 1 857 €, travaux 497 €21,62 %2163
2. Givry3,5 € place 2 130 €, travaux 613 €28,97 %147
3. Charnay-lès-Mâcon3,0 € place 1 626 €, travaux 535 €21,59 %485
4. Saint-Marcel2,8 € place 1 458 €, travaux 520 €25,31 %9 5 places gagnées67
5. Autun2,8 € place 1 435 €, travaux 520 €42,24 % lourd10 5 places gagnées122
6. Paray-le-Monial2,7 € place 1 465 €, travaux 550 €35,16 % lourd8145
7. Bourbon-Lancy2,6 € place 1 339 €, travaux 513 €45,2 % lourd12 5 places gagnées107
8. Tournus2,6 € place 1 634 €, travaux 638 €39,52 % lourd3 5 places perdues85
9. Louhans-Châteaurenaud2,5 € place 1 420 €, travaux 558 €32,96 % lourd11113
10. Chalon-sur-Saône2,5 € place 1 499 €, travaux 599 €30,66 % lourd7 3 places perdues198
11. Chauffailles commune consultée2,5 € place 1 506 €, travaux 608 €47,1 % lourd6 5 places perdues91
12. Le Creusot2,4 € place 1 234 €, travaux 519 €40,06 % lourd14253
13. Saint-Vallier2,4 € place 1 335 €, travaux 563 €45,33 % lourd13201
14. Chagny2,3 € place 1 564 €, travaux 692 €36,27 % lourd5 9 places perdues44
15. Gueugnon2,1 € place 1 104 €, travaux 515 €47,22 % lourd18 3 places gagnées179
16. Sanvignes-les-Mines2,1 € place 1 167 €, travaux 566 €55,57 % lourd1599
17. Châtenoy-le-Royal2,0 € place 1 142 €, travaux 576 €28,55 %16119
18. Saint-Rémy2,0 € place 1 062 €, travaux 544 €29,04 %20102
19. Blanzy1,9 € place 1 097 €, travaux 575 €40,15 % lourd19101
20. Montceau-les-Mines1,9 € place 1 107 €, travaux 585 €63,81 % lourd17 3 places perdues353

9 communes sur 20 changent d’au moins 3 rangs par rapport au classement par la place seule : le coût des travaux déplace vraiment la réponse, il ne la confirme pas.

Le classement ne porte que sur les 20 premières communes du classement précédent, et c’est une limite de la source, pas un choix de présentation : le registre des audits rend au plus 10 000 lignes par requête, quand les 168 communes comparables du Nord en portent 20 994. Une lecture partielle donnerait des médianes tirées de l’ordre du registre, qui n’est pas neutre.

  • Un rapport élevé ne veut pas dire que les travaux rapportent : il veut dire que la commune est chère. Entre les marchés mesurés, le coût des travaux varie de 1,4 fois quand les prix varient de 10,6.
  • La place entre les deux déciles n’est pas gagnée par la rénovation : elle mélange le quartier, l’étage, la surface et l’état. Une part seulement se rattrape avec un chantier.
  • Le coût mesuré est celui d’une rénovation ÉNERGÉTIQUE, sans cuisine, sans salle d’eau et sans honoraires. Le vrai budget d’une opération est plus lourd, donc la part réelle des travaux est plus forte que celle affichée.
  • Ces deux grandeurs viennent de deux sources et de deux périodes : les ventes conclues d’un côté, les audits déposés depuis septembre 2023 de l’autre.

La pente, et depuis quand

5 millésimes publiés à Chauffailles, de 2021 à 2025. Un marchand garde environ 12 mois : c’est le mouvement des derniers millésimes qui le concerne, la décennie ne sert qu’à savoir si ce mouvement est ordinaire ou pas.

Sur toute la période+41,29 % entre 2021 et 2025, soit +9,03 % par an. Le total impressionne, le rythme annuel est ce qui se compare à un placement.
Dernier millésime+17,82 % de 2024 à 2025, en hausse. Même sens que la tendance longue.
Depuis le plus haut-2,28 % depuis le pic de 2022. Sous 5 %, c’est le bruit de la médiane plutôt qu’un retournement.
Millésimes en baisse2 sur 4 : une pente moyenne n’est pas une pente régulière, et c’est le millésime où vous revendez qui compte.
MillésimeMédiane au m²VariationVentes
2021758 €premier millésime5
2022 plus haut1 096 €+44,59 %12
2023989 €-9,76 %11
2024909 €-8,09 %11
20251 071 €+17,82 %9

Chaque millésime est la médiane des ventes conclues de l’année, telle qu’elle est publiée. Le nombre de ventes et l’amplitude des prix sont lus plus haut, dans « Chercher ici, quand on achète pour revendre ».

  • Une pente passée ne se prolonge pas. Presque toutes les communes du site montaient encore en 2022, et la plupart ont reculé ensuite.
  • La tendance est celle de la COMMUNE : elle mélange des rues et des états de bien qui n’ont pas bougé du même côté. Un immeuble ancien à rénover ne suit pas la médiane.
  • Chaque millésime est une médiane de ventes différentes : une partie du mouvement vient de ce qui s’est vendu cette année là, pas de ce que valent les biens.
  • Le dernier millésime publié est le plus fragile : il porte moins de ventes que les autres au moment où il paraît, et il se révise.

Sous 3 millésimes, ce bloc ne s’affiche pas : deux points font une droite, pas un marché.

Évolution du prix au m²

Médiane des ventes conclues chaque année. Les millésimes reposant sur moins de cinq ventes ne sont pas publiés.

Appartements1 an +17,8 %2 ans +8,3 %3 ans -2,3 %
Maisons2 ans -40,2 %
500 €1 000 €1 500 €2 000 €20212022202320242025
Survolez une année pour le détail.

Ce qui a changé à Chauffailles depuis 2011

11 ans
14,7 %
Chômageen 2011
11,8 %
Chômageen 2022
−2,9 pts
Écarten 11 ans

Le chômage recule : la demande solvable s’élargit.

  • Chômage · 14,7 % → 13,4 % → −2,9 pts11,8 %
  • Locataires · 37,6 % → 37,1 % → −2,7 pts34,9 %
  • Logements vacants · 12,5 % → 14,6 % → stable13,8 %
  • Logement social · 8,7 % → 8,4 % → stable8,1 %

Population : −5 % sur la période.

Évolution de la population à Chauffailles

Recensements INSEE de 1962 à 2023. Avant 2006, l’INSEE publiait la population « sans doubles comptes » ; ensuite la population municipale. Les deux ne comptent pas tout à fait la même chose.

Habitants1 an -0,5 %2 ans -1 %3 ans -1,4 %5 ans -1,7 %10 ans -3,5 %
3 0003 5004 0004 5005 0005 5001962196819751982199019992006201120162023
Survolez une année pour le détail.

Répartitions à Chauffailles

Survolez une part pour son détail. Les logements viennent du recensement 2022 ; les catégories socioprofessionnelles de 2016, dernier millésime publié dans cette nomenclature.

Répartition par taille

Résidences principales, recensement 2022

1 885au total
  • 1 pièce4,9 %92
  • 2 pièces7,2 %135
  • 3 pièces19,2 %361
  • 4 pièces28,5 %538
  • 5 pièces et +40,3 %759

Répartition de la population

15 ans et plus par catégorie, recensement 2016

3 276au total
  • Agriculteurs exploitants0,6 %20
  • Artisans, commerçants5,2 %171
  • Cadres et professions sup.1,7 %55
  • Professions intermédiaires7,9 %259
  • Employés12,1 %396
  • Ouvriers15,8 %518
  • Retraités44,2 %1 447
  • Autres sans activité12,5 %410

Composition de Chauffailles

Recensement INSEE 2022. Chaque part est doublée de son effectif : 54 % sur douze logements n’est pas 54 % sur douze mille.

Type de logement

Appartements et maisons

  • Appartement28,4 %652
  • Maison71,6 %1 642
72 %Maison

Usage du logement

Résidences principales et secondaires

  • Principale92,4 %1 884
  • Secondaire7,6 %154

Les logements vacants ne sont comptés dans aucune des deux parts.

92 %Principale

Type d’habitant

Propriétaires et locataires, hors logés gratuitement

  • Propriétaire64,3 %1 187
  • Locataire35,7 %658
64 %Propriétaire

Situation familiale

Mariés et célibataires, 15 ans et plus

  • Marié65,2 %1 380
  • Célibataire34,8 %735

Les pacsés, veufs et divorcés sont comptés à part par l’INSEE : ces deux parts ne couvrent pas toute la population.

65 %Marié

Délinquance enregistrée à Chauffailles

Faits enregistrés par la police et la gendarmerie, comparés aux communes de de 1 000 à 5 000 habitants.

Cambriolages de logement · ‰ logements
2016 : non publié2016 · non publié2017 : non publié2017 · non publié2018 : non publié2018 · non publié2019 : non publié2019 · non publié2020 : non publié2020 · non publié2021 : non publié2021 · non publié2022 : non publié2022 · non publié2023 : non publié2023 · non publié2024 : 5,1 ‰ logements2024 · 5,12025 : 3,8 ‰ logements2025 · 3,83,820162025
2025 · 9 faits enregistrésÉvolution non disponible
Destructions et dégradations · ‰ habitants
2016 : 3,8 ‰ habitants2016 · 3,82017 : 2,7 ‰ habitants2017 · 2,72018 : 6,2 ‰ habitants2018 · 6,22019 : 3,0 ‰ habitants2019 · 3,02020 : 2,4 ‰ habitants2020 · 2,42021 : 4,4 ‰ habitants2021 · 4,42022 : 8,8 ‰ habitants2022 · 8,82023 : 8,2 ‰ habitants2023 · 8,22024 : 8,5 ‰ habitants2024 · 8,52025 : 10,7 ‰ habitants2025 · 10,710,720162025
2025 · 39 faits enregistrésHausse de 117 %, moyenne des trois dernières années contre les trois premières
Vols d’accessoires sur véhicules · ‰ habitants
2016 : 1,6 ‰ habitants2016 · 1,62017 : 1,9 ‰ habitants2017 · 1,92018 : 1,6 ‰ habitants2018 · 1,62019 : non publié2019 · non publié2020 : non publié2020 · non publié2021 : non publié2021 · non publié2022 : non publié2022 · non publié2023 : non publié2023 · non publié2024 : non publié2024 · non publié2025 : non publié2025 · non publié1,620162025
2018 · 6 faits enregistrésÉvolution non disponible
Vols sans violence · ‰ habitants
2016 : 1,6 ‰ habitants2016 · 1,62017 : 1,6 ‰ habitants2017 · 1,62018 : 3,0 ‰ habitants2018 · 3,02019 : 1,9 ‰ habitants2019 · 1,92020 : non publié2020 · non publié2021 : non publié2021 · non publié2022 : non publié2022 · non publié2023 : 3,3 ‰ habitants2023 · 3,32024 : 3,8 ‰ habitants2024 · 3,82025 : 6,9 ‰ habitants2025 · 6,96,920162025
2025 · 25 faits enregistrésHausse de 126 %, moyenne des trois dernières années contre les trois premières
Violences physiques hors cadre familial · ‰ habitants
2016 : non publié2016 · non publié2017 : non publié2017 · non publié2018 : non publié2018 · non publié2019 : 3,5 ‰ habitants2019 · 3,52020 : 1,9 ‰ habitants2020 · 1,92021 : 4,1 ‰ habitants2021 · 4,12022 : 3,0 ‰ habitants2022 · 3,02023 : 5,2 ‰ habitants2023 · 5,22024 : 3,0 ‰ habitants2024 · 3,02025 : 7,4 ‰ habitants2025 · 7,47,420162025
2025 · 27 faits enregistrésHausse de 65 %, moyenne des trois dernières années contre les trois premières

le taux d’ici · la médiane des communes de de 1 000 à 5 000 habitants · la moyenne des communes de France.

Chauffailles en chiffres

Recensement INSEE 2022, revenu médian FiLoSoFi. Chaque taux porte sa base de calcul : sans elle, deux pourcentages du même écran ne se comparent pas.

3 638
Habitantspopulation légale 2023
160 hab/km²
Densitésuperficie IGN
57 ans
Âge médianinterpolé par tranche
2 365
Logementsparc total
79,7 %
Résidences principalesdu parc total
6,5 %
Résidences secondairesdu parc total
13,8 %
Logements vacantsdu parc total
34,9 %
Locatairesdes résidences principales
8,1 %
Logement socialdes résidences principales
11,8 %
Taux de chômageau sens du recensement
5,7 %
Élèves et étudiantsdes 15-64 ans
23 050 €
Revenu médianniveau de vie annuel
22,9 %
Célibatairesdes 15 ans et plus
-9 %
Populationévolution 2006 → 2023

Tension du marché

Tensiomètre locatif
Normal à louer42 %
Tensiomètre à la vente
Difficile à vendre21 %

Rendement locatif brut à Chauffailles

Appartement
9,2 %
très élevé · 1 071 €/m² · 8,17 €/m²/mois
Maison
6,6 %
élevé · 1 290 €/m² · 7,11 €/m²/mois

Évolution du loyer au m² à Chauffailles

Loyers demandés dans les annonces, modélisés par la DHUP — pas des baux signés. Un point par millésime : le dispositif ne paraît qu’une fois par an.

Appartements1 an +2,5 %2 ans +4,5 %3 ans +16,1 %
Maisons1 an -6,2 %2 ans +4,4 %3 ans +6,1 %
6,0 €6,5 €7,0 €7,5 €8,0 €8,5 €20222023202420252026

Maisons s’arrête en 2025 : trop peu de annonces de location ensuite pour une médiane, pas une donnée manquante.

Survolez une année pour le détail.

Prix au m² selon la taille du bien

Un petit logement se vend presque toujours plus cher au m² qu’un grand.

Prix m² à la vente des appartements

Médiane des ventes conclues à Chauffailles, tous millésimes cumulés.

06121 223T1T2T3T4
Survolez une taille pour le détail.

Prix m² à la vente des maisons

Médiane des ventes conclues à Chauffailles, tous millésimes cumulés.

07621 523T2T3T4T5T6 et +
Survolez une taille pour le détail.

Le détail, année par année

La même donnée sous forme de tableau, pour la lire sans dépendre du graphique.

AnnéeTypePrix médianFourchetteVentes
2025Appartement1 071 €/m²719 – 1 3659
2024Appartement909 €/m²192 – 1 06911
2023Appartement989 €/m²513 – 1 48311
2022Appartement1 096 €/m²679 – 1 43312
2021Appartement758 €/m²381 – 1 3965
2025Maison1 290 €/m²507 – 2 01336
2024Maison1 347 €/m²617 – 1 93032
2023Maison1 605 €/m²779 – 2 19645
2022Maison1 179 €/m²524 – 1 81733
2021Maison1 302 €/m²495 – 2 01856

La commune

Recensement INSEE 2022, sauf population de référence.

Population
3 638
-9 % de 2006 à 2023
Chômage
11,8 %
part des actifs
Logements vacants
13,8 %
sur 2 365 logements
Propriétaires
63 %
des résidences principales