Huub
Connexion / InscriptionChercher un bien
Huubbeta

Prix immobilier à Perrigny

D’après les ventes réellement conclues, publiées par l’État (DVF). Pas des prix demandés.

Appartements
1 354 €/m²
6 ventes · indice de confiance 1/5
Maisons
1 667 €/m²
13 ventes · indice de confiance 2/5
Évolution des prix
+22,3 %
appartements, ventes conclues 2021 → 2024
Marge de négociation
16,3 %
écart entre prix demandés et prix conclus

Ce que ça veut dire

À Perrigny, les appartements sont affichés autour de 1 618 €/m² mais se vendent réellement autour de 1 354 €/m². L’écart de 16,3 % donne un ordre de grandeur de ce qu’il est réaliste de négocier.

Chercher ici, quand on achète pour revendre

Un investisseur locatif peut acheter dans une commune médiocre si le bien est bon : il garde. Un marchand doit REVENDRE, et il revend au marché, pas au bien. Une belle affaire dans une commune sans acheteurs n’est pas une affaire, c’est un stock.

Profondeur du marché6 ventes par an : trop peu de ventes : ce n’est plus une médiane, c’est une anecdote. Millésime 2024.
Amplitude des prix conclusPas assez de ventes pour la mesurer : le haut et le bas seraient deux anecdotes, et leur écart mesurerait le hasard.
Tendance+22,31 % entre 2021 et 2024, sur 4 millésimes publiés. Elle est passée, et elle ne se prolonge pas. Le rythme annualisé, le recul depuis le plus haut et le détail millésime par millésime sont juste en dessous, dans « La pente, et depuis quand ».
Écart demandé / conclu16,3 % entre la MÉDIANE des prix demandés et la MÉDIANE des prix conclus. Ce n’est pas l’écart médian bien par bien, et les deux ne coïncident que si les biens en vente sont ceux qui se sont vendus, ce qui n’arrive jamais.

Perrigny se lit dans cet ordre : le volume décide, l’amplitude ouvre ou ferme, la tendance situe, la négociation ajuste. Sous 30 ventes par an, la médiane bouge d’une année à l’autre sans que le marché bouge, et tout ce qui en découle vacille avec elle.

  • La profondeur du marché ne dit rien du délai de revente d’UN bien : elle dit combien d’acheteurs passent par an dans la commune, pas lequel voudra le vôtre.
  • L’amplitude mesure l’écart entre le haut et le bas des ventes CONCLUES : une partie vient de la qualité des biens, pas d’une décote à saisir.
  • La tendance est passée. Elle ne se prolonge pas, et deux millésimes suffisent à la calculer sans suffire à la croire.
Pourquoi l’écart demandé / conclu n’est pas une marge de négociation

Mesurer une vraie marge de négociation demanderait de retrouver CHAQUE bien : son prix affiché, puis son prix de vente. Les ventes publiées s’arrêtent au 31/12/2025 et les annonces de ce site commencent au 26/07/2026 : aucune vente publiée ne peut correspondre à une annonce vue après elle. Sur 300 annonces retirées du catalogue, l’appariement rend zéro candidat, et ce n’est pas l’appariement qui échoue.

Composition. Les biens à vendre aujourd’hui ne sont pas ceux qui se sont vendus. Un stock qui traîne est fait de biens plus chers, moins bien placés ou moins bien tenus que ceux qui trouvent preneur. Gonfle l’écart : la médiane demandée porte sur des biens que le marché a déjà refusés.

Décalage de temps. Les ventes publiées s’arrêtent au 2025-12-31, les annonces commencent au 2026-07-26. On compare deux marchés à deux moments. Le signe dépend de la tendance : sur un marché qui monte, l’écart paraît plus grand qu’il n’est.

Mélange des typologies. Deux médianes au mètre carré portent sur deux mélanges de surfaces et de types différents, et le prix au mètre carré baisse quand la surface monte. Indéterminé, et c’est le pire des trois : il ne se corrige pas en changeant de sens.

Cela se rouvrira seul : les ventes se publient deux fois l’an, et le millésime qui couvrira le second semestre 2026 permettra enfin de retrouver les annonces de juillet.

Où chercher dans le département, en appartements

Périmètre : Jura.

Ce classement ne porte pas sur des marges : personne ne publie celles des marchands. Il porte sur la PLACE que le marché laisse, mesurée entre le premier et le dernier décile des ventes conclues, là où huit ventes sur dix tombent. C’est une condition de la marge, pas la marge.

Cette commune n’entre pas dans le classement : elle ne publie pas assez de ventes en appartements pour être comparée. Les communes ci-dessous sont celles du même département qui le peuvent.

Deux ordres, et ils ne s’accordent pas. L’écart en euros favorise les communes chères, l’amplitude en pourcentage les communes bon marché. On encaisse des euros, on négocie des pourcentages : les deux rangs sont donc donnés, et le choix reste au lecteur.

CommunePlace en eurosAmplitudeRang %MédianeVentes/an
1. Les Rousses1 699 € le m² de 2 732 € à 4 431 €47,71 % gisement63 561 €91
2. Dole1 286 € le m² de 1 048 € à 2 334 €77,14 % gisement31 667 €215
3. Prémanon1 231 € le m² de 2 429 € à 3 660 €39,1 % gisement73 148 €33
4. Hauts de Bienne1 228 € le m² de 709 € à 1 937 €91,37 % gisement21 344 €52
5. Lons-le-Saunier1 167 € le m² de 1 047 € à 2 214 €72,08 % gisement41 619 €201
6. Champagnole993 € le m² de 1 296 € à 2 289 €58 % gisement51 712 €58
7. Saint-Claude891 € le m² de 377 € à 1 268 €109,59 % gisement1813 €76

7 communes publient assez de ventes pour être comparées en appartements, sur 35 mesurées. Les 28 autres sont écartées faute d’atteindre 30 ventes par an, ou parce que leur dernier millésime a plus de 1 an de retard sur 2025 : une commune sans acheteurs n’est pas une affaire, c’est un stock.

  • Un écart entre déciles n’est pas une décote à saisir : une partie vient de ce que les biens du haut ne ressemblent pas à ceux du bas, quartier, surface et état confondus.
  • Le classement porte sur un type de bien à la fois. Une commune peut être bien placée en maisons et absente en appartements, faute d’assez de ventes.
  • Il décrit le marché de la commune, pas la disponibilité des biens : une commune large où rien n’est en vente ne sert à rien, et le nombre d’annonces se lit ailleurs sur le site.
  • Les communes trop petites pour publier une statistique fiable n’apparaissent pas. Leur absence ne dit rien de leur intérêt, seulement du nombre de ventes qui s’y font.

Où chercher dans le département, en maisons

Périmètre : Jura.

Ce classement ne porte pas sur des marges : personne ne publie celles des marchands. Il porte sur la PLACE que le marché laisse, mesurée entre le premier et le dernier décile des ventes conclues, là où huit ventes sur dix tombent. C’est une condition de la marge, pas la marge.

Cette commune n’entre pas dans le classement : elle ne publie pas assez de ventes en maisons pour être comparée. Les communes ci-dessous sont celles du même département qui le peuvent.

Deux ordres, et ils ne s’accordent pas. L’écart en euros favorise les communes chères, l’amplitude en pourcentage les communes bon marché. On encaisse des euros, on négocie des pourcentages : les deux rangs sont donc donnés, et le choix reste au lecteur.

CommunePlace en eurosAmplitudeRang %MédianeVentes/an
1. Champagnole1 661 € le m² de 1 514 € à 3 175 €73,82 % gisement32 250 €44
2. Dole1 658 € le m² de 1 118 € à 2 776 €85,46 % gisement11 940 €113
3. Lons-le-Saunier1 446 € le m² de 1 169 € à 2 615 €77,12 % gisement21 875 €51
4. Tavaux1 236 € le m² de 1 000 € à 2 236 €72,96 % gisement41 694 €38

4 communes publient assez de ventes pour être comparées en maisons, sur 193 mesurées. Les 189 autres sont écartées faute d’atteindre 30 ventes par an, ou parce que leur dernier millésime a plus de 1 an de retard sur 2025 : une commune sans acheteurs n’est pas une affaire, c’est un stock.

  • Un écart entre déciles n’est pas une décote à saisir : une partie vient de ce que les biens du haut ne ressemblent pas à ceux du bas, quartier, surface et état confondus.
  • Le classement porte sur un type de bien à la fois. Une commune peut être bien placée en maisons et absente en appartements, faute d’assez de ventes.
  • Il décrit le marché de la commune, pas la disponibilité des biens : une commune large où rien n’est en vente ne sert à rien, et le nombre d’annonces se lit ailleurs sur le site.
  • Les communes trop petites pour publier une statistique fiable n’apparaissent pas. Leur absence ne dit rien de leur intérêt, seulement du nombre de ventes qui s’y font.

Ce que coûtent les travaux ici

Mesuré sur les audits énergétiques déposés au registre public à Perrigny : des chiffrages établis par des auditeurs certifiés sur des logements réels, et non un ratio. Ce sont des travaux ÉNERGÉTIQUES, isolation, menuiseries, chauffage, ventilation. Ni cuisine, ni salle d’eau, ni cloisons, ni sols : le budget d’une opération est plus large que ce chiffre.

Rénovation complète617 € le m² pour la médiane des 20 chantiers chiffrés, de 481 € au premier quartile à 843 € au dernier. La fourchette est large parce que les chantiers le sont. Sous 30 chantiers, lisez cette médiane comme un ordre de grandeur : elle décrit surtout les logements qui se sont vendus ici depuis 2023.
Nature du bâti mesuré100 % des chantiers portent sur une maison individuelle. L’audit n’est obligatoire que pour vendre une passoire en maison ou un immeuble entier : dans une ville d’appartements, l’échantillon penche vers un bâti qui n’est pas celui qu’on y achète.

Aucune classe de départ n’atteint 30 chantiers ici : la médiane d’ensemble reste lisible, la comparaison au national non, faute de quoi elle porterait sur une poignée de maisons.

  • Ce sont des travaux ÉNERGÉTIQUES : isolation, menuiseries, chauffage, ventilation. Ni cuisine, ni salle d’eau, ni cloisons, ni sols, ni honoraires. Le budget d’une opération est plus large que ce chiffre.
  • La fourchette d’une commune est plus large que l’écart entre communes : un chantier au dernier quartile coûte ici près du double d’un chantier au premier, quelle que soit la ville.
  • Un audit chiffre une intention, pas une facture. C’est le chiffrage d’un auditeur certifié sur un logement réel, ce qui vaut mieux qu’un ratio, et moins qu’un devis signé.
  • Le registre ne couvre que les ventes soumises à audit depuis septembre 2023 : les logements récents et les appartements en copropriété y sont peu représentés.

Sur la fiche d’une annonce, la même mesure est refaite à cinq cents mètres autour de l’adresse, et l’audit du logement lui-même est rendu quand il existe : c’est plus précis que cette moyenne communale.

Où travailler, en maisons

La première question d’un marchand n’est pas quoi acheter mais où. Ce classement répond avec ce qu’un euro de travaux peut aller chercher : la place entre les deux déciles du marché local, divisée par le coût des travaux mesuré dans la commune même.

CommunePlace par euroPart des travauxRang par la placeChantiers
1. Champagnole3,6 € place 1 661 €, travaux 459 €20,4 %188
2. Dole3,0 € place 1 658 €, travaux 548 €28,27 %2199
3. Lons-le-Saunier2,4 € place 1 446 €, travaux 612 €32,63 % lourd391
4. Tavaux2,1 € place 1 236 €, travaux 575 €33,94 % lourd468

0 commune sur 4 change d’au moins 3 rangs par rapport au classement par la place seule : le coût des travaux déplace vraiment la réponse, il ne la confirme pas.

Le classement ne porte que sur les 20 premières communes du classement précédent, et c’est une limite de la source, pas un choix de présentation : le registre des audits rend au plus 10 000 lignes par requête, quand les 168 communes comparables du Nord en portent 20 994. Une lecture partielle donnerait des médianes tirées de l’ordre du registre, qui n’est pas neutre.

  • Un rapport élevé ne veut pas dire que les travaux rapportent : il veut dire que la commune est chère. Entre les marchés mesurés, le coût des travaux varie de 1,4 fois quand les prix varient de 10,6.
  • La place entre les deux déciles n’est pas gagnée par la rénovation : elle mélange le quartier, l’étage, la surface et l’état. Une part seulement se rattrape avec un chantier.
  • Le coût mesuré est celui d’une rénovation ÉNERGÉTIQUE, sans cuisine, sans salle d’eau et sans honoraires. Le vrai budget d’une opération est plus lourd, donc la part réelle des travaux est plus forte que celle affichée.
  • Ces deux grandeurs viennent de deux sources et de deux périodes : les ventes conclues d’un côté, les audits déposés depuis septembre 2023 de l’autre.

La pente, et depuis quand

4 millésimes publiés à Perrigny, de 2021 à 2024. Un marchand garde environ 12 mois : c’est le mouvement des derniers millésimes qui le concerne, la décennie ne sert qu’à savoir si ce mouvement est ordinaire ou pas.

Sur toute la période+22,31 % entre 2021 et 2024, soit +6,94 % par an. Le total impressionne, le rythme annuel est ce qui se compare à un placement.
Dernier millésime-6,56 % de 2023 à 2024, en baisse. Sens contraire au total : la tendance longue est à la hausse et le marché récent va dans l’autre sens. C’est le marché récent que vous achetez.
Depuis le plus haut-6,56 % depuis le pic de 2023. Les vendeurs ont ce pic en tête, pas le dernier millésime : c’est là que se joue la négociation.
Millésimes en baisse1 sur 3 : une pente moyenne n’est pas une pente régulière, et c’est le millésime où vous revendez qui compte.
MillésimeMédiane au m²VariationVentes
20211 107 €premier millésime5
20221 290 €+16,53 %11
2023 plus haut1 449 €+12,33 %7
20241 354 €-6,56 %6

Chaque millésime est la médiane des ventes conclues de l’année, telle qu’elle est publiée. Le nombre de ventes et l’amplitude des prix sont lus plus haut, dans « Chercher ici, quand on achète pour revendre ».

  • Une pente passée ne se prolonge pas. Presque toutes les communes du site montaient encore en 2022, et la plupart ont reculé ensuite.
  • La tendance est celle de la COMMUNE : elle mélange des rues et des états de bien qui n’ont pas bougé du même côté. Un immeuble ancien à rénover ne suit pas la médiane.
  • Chaque millésime est une médiane de ventes différentes : une partie du mouvement vient de ce qui s’est vendu cette année là, pas de ce que valent les biens.
  • Le dernier millésime publié est le plus fragile : il porte moins de ventes que les autres au moment où il paraît, et il se révise.

Sous 3 millésimes, ce bloc ne s’affiche pas : deux points font une droite, pas un marché.

Évolution du prix au m²

Médiane des ventes conclues chaque année. Les millésimes reposant sur moins de cinq ventes ne sont pas publiés.

Appartements1 an -6,6 %2 ans +5 %3 ans +22,3 %
Maisons1 an -4,6 %2 ans -6,1 %3 ans -15,9 %
500 €1 000 €1 500 €2 000 €2 500 €20212022202320242025

Appartements s’arrête en 2024 : trop peu de ventes ensuite pour une médiane, pas une donnée manquante.

Survolez une année pour le détail.

Ce qui a changé à Perrigny depuis 2011

11 ans
24,7 %
Locatairesen 2011
28,6 %
Locatairesen 2022
+3,8 pts
Écarten 11 ans

La commune se loue davantage qu’il y a dix ans : le vivier de locataires s’élargit, la concurrence entre bailleurs aussi.

  • Chômage · 8,8 % → 7,4 % → stable7,1 %
  • Locataires · 24,7 % → 25,6 % → +3,8 pts28,6 %
  • Logements vacants · 6,4 % → 6,9 % → stable7,4 %
  • Logement social · 5 % → 6,6 % → +3,7 pts8,7 %

Évolution de la population à Perrigny

Recensements INSEE de 1962 à 2023. Avant 2006, l’INSEE publiait la population « sans doubles comptes » ; ensuite la population municipale. Les deux ne comptent pas tout à fait la même chose.

Habitants1 an +1 %2 ans +2,2 %3 ans +2,6 %5 ans +2 %10 ans +0,9 %
1 0001 2001 4001 6001 8001962196819751982199019992006201120162023
Survolez une année pour le détail.

Répartitions à Perrigny

Survolez une part pour son détail. Les logements viennent du recensement 2022 ; les catégories socioprofessionnelles de 2016, dernier millésime publié dans cette nomenclature.

Répartition par taille

Résidences principales, recensement 2022

755au total
  • 1 pièce0,3 %2
  • 2 pièces5,2 %39
  • 3 pièces17,1 %129
  • 4 pièces27,2 %205
  • 5 pièces et +50,3 %380

Répartition de la population

15 ans et plus par catégorie, recensement 2016

1 330au total
  • Agriculteurs exploitants1,1 %15
  • Artisans, commerçants3 %40
  • Cadres et professions sup.5,3 %70
  • Professions intermédiaires10,2 %135
  • Employés17,4 %231
  • Ouvriers13,6 %181
  • Retraités35 %466
  • Autres sans activité14,4 %192

Composition de Perrigny

Recensement INSEE 2022. Chaque part est doublée de son effectif : 54 % sur douze logements n’est pas 54 % sur douze mille.

Type de logement

Appartements et maisons

  • Appartement28,4 %239
  • Maison71,6 %604
72 %Maison

Usage du logement

Résidences principales et secondaires

  • Principale96,7 %755
  • Secondaire3,3 %26

Les logements vacants ne sont comptés dans aucune des deux parts.

97 %Principale

Type d’habitant

Propriétaires et locataires, hors logés gratuitement

  • Propriétaire70,9 %527
  • Locataire29,1 %216
71 %Propriétaire

Situation familiale

Mariés et célibataires, 15 ans et plus

  • Marié65 %553
  • Célibataire35 %298

Les pacsés, veufs et divorcés sont comptés à part par l’INSEE : ces deux parts ne couvrent pas toute la population.

65 %Marié

Délinquance enregistrée à Perrigny

Faits enregistrés par la police et la gendarmerie, comparés aux communes de de 1 000 à 5 000 habitants.

Destructions et dégradations · ‰ habitants
2016 : 5,9 ‰ habitants2016 · 5,92017 : 5,9 ‰ habitants2017 · 5,92018 : 5,3 ‰ habitants2018 · 5,32019 : 5,9 ‰ habitants2019 · 5,92020 : 6,0 ‰ habitants2020 · 6,02021 : 5,9 ‰ habitants2021 · 5,92022 : 6,5 ‰ habitants2022 · 6,52023 : 6,4 ‰ habitants2023 · 6,42024 : 3,9 ‰ habitants2024 · 3,92025 : 11,0 ‰ habitants2025 · 11,011,020162025
2025 · 17 faits enregistrésHausse de 25 %, moyenne des trois dernières années contre les trois premières
Vols sans violence · ‰ habitants
2016 : 5,2 ‰ habitants2016 · 5,22017 : 5,3 ‰ habitants2017 · 5,32018 : 9,2 ‰ habitants2018 · 9,22019 : 9,2 ‰ habitants2019 · 9,22020 : 7,3 ‰ habitants2020 · 7,32021 : 4,6 ‰ habitants2021 · 4,62022 : 4,6 ‰ habitants2022 · 4,62023 : 9,0 ‰ habitants2023 · 9,02024 : 9,7 ‰ habitants2024 · 9,72025 : 5,2 ‰ habitants2025 · 5,25,220162025
2025 · 8 faits enregistrésHausse de 21 %, moyenne des trois dernières années contre les trois premières

le taux d’ici · la médiane des communes de de 1 000 à 5 000 habitants · la moyenne des communes de France.

Perrigny en chiffres

Recensement INSEE 2022, revenu médian FiLoSoFi. Chaque taux porte sa base de calcul : sans elle, deux pourcentages du même écran ne se comparent pas.

1 551
Habitantspopulation légale 2023
175 hab/km²
Densitésuperficie IGN
50 ans
Âge médianinterpolé par tranche
843
Logementsparc total
89,6 %
Résidences principalesdu parc total
3,1 %
Résidences secondairesdu parc total
7,4 %
Logements vacantsdu parc total
28,6 %
Locatairesdes résidences principales
8,7 %
Logement socialdes résidences principales
7,1 %
Taux de chômageau sens du recensement
6,8 %
Élèves et étudiantsdes 15-64 ans
26 420 €
Revenu médianniveau de vie annuel
22,6 %
Célibatairesdes 15 ans et plus
-0,4 %
Populationévolution 2006 → 2023

Tension du marché

Tensiomètre locatif
Normal à louer56 %
Tensiomètre à la vente
Difficile à vendre26 %

Rendement locatif brut à Perrigny

Appartement
9,5 %
très élevé · 1 354 €/m² · 10,73 €/m²/mois
Maison
6,7 %
élevé · 1 667 €/m² · 9,27 €/m²/mois

Évolution du loyer au m² à Perrigny

Loyers demandés dans les annonces, modélisés par la DHUP — pas des baux signés. Un point par millésime : le dispositif ne paraît qu’une fois par an.

Appartements1 an +3,2 %2 ans +12,2 %3 ans +10,3 %
Maisons1 an +14 %2 ans +11,6 %3 ans +23,6 %
6,0 €8,0 €10,0 €12,0 €20222023202420252026

Maisons s’arrête en 2025 : trop peu de annonces de location ensuite pour une médiane, pas une donnée manquante.

Survolez une année pour le détail.

Prix au m² selon la taille du bien

Un petit logement se vend presque toujours plus cher au m² qu’un grand.

Prix m² à la vente des appartements

Médiane des ventes conclues à Perrigny, tous millésimes cumulés.

06521 304T3T4
Survolez une taille pour le détail.

Prix m² à la vente des maisons

Médiane des ventes conclues à Perrigny, tous millésimes cumulés.

09471 893T3T4T5T6 et +
Survolez une taille pour le détail.

Le détail, année par année

La même donnée sous forme de tableau, pour la lire sans dépendre du graphique.

AnnéeTypePrix médianFourchetteVentes
2024Appartement1 354 €/m²1 094 – 1 5236
2023Appartement1 449 €/m²1 197 – 2 0047
2022Appartement1 290 €/m²986 – 1 56711
2021Appartement1 107 €/m²833 – 1 6245
2025Maison1 667 €/m²1 046 – 2 94313
2024Maison1 748 €/m²1 116 – 2 47814
2023Maison1 775 €/m²1 316 – 2 2406
2022Maison1 983 €/m²1 194 – 3 51910
2021Maison1 799 €/m²1 053 – 2 58520

La commune

Recensement INSEE 2022, sauf population de référence.

Population
1 551
-0,4 % de 2006 à 2023
Chômage
7,1 %
part des actifs
Logements vacants
7,4 %
sur 843 logements
Propriétaires
69,8 %
des résidences principales